Qui suis-je?

Ma photo
Des fois, vaut mieux l'écrire que de le subir. Confucius

samedi 6 août 2011

De la grande visite!

Aujourd’hui, ma blonde et moi avions des plans. En fait, un plan mais globalement il était constitué de plusieurs sous-plans. J’imagine que vous me suivez.

Vendredi, soit hier pour être un peu plus précis dans le continuum espace-temps – comme l’aurait si bien dit Doc dans « Retour vers le futur 1, 2, 3 ou même 4 » je ne sais combien ils en ont fait de ces copies de films – nous nous étions retrouvés chez Botanix tout à fait par hasard. (sic) Ma blonde aime tellement cela! Dans ce temps-ci surtout, toutes les plantes sont en super spécial et ça nous permet d’essayer des affaires – je veux dire des plantes pas trop connues de nos personnes – qu’on n’oserait peut-être pas si c’était à plein prix. Nous sommes donc ressortis de là avec une douzaine et demie de plantes de toutes sortes. Je trouve qu’une douzaine et demie, c’est moins pire que 18, trouvez pas? OK, on est peut-être un peu excessif, je vous l’accorde. Mais on s’est bien dit en sortant du magasin : « OK, c’est la dernière fois de l’année… encore! »

Pour en revenir aux plans du jour, il fallait donc disposer le tout aujourd’hui et surtout tout mettre cela en terre. Marilou le savait et n’était pas tout à fait d’accord. Elle ne l’a pas exprimé mais on pouvait voir dans son attitude qu’elle trouverait le temps long en cette belle journée d’été.

Après avoir disposé tous les petits pots, nous nous sommes donc installés où il y avait de l’ombre pour commencer. Un des plans était de suivre l’ombre. Après tout, les plans, c’est fait pour être modifiés. Parlez-en à MS Project quand vous le verrez, il pourra vous le confirmer.

J’étais donc à tenter d’éliminer un espace supplémentaire de gazon potentiellement « full » pissenlits lorsque tout à coup, le téléphone qui dormait dans ma poche gauche se mit à sonner joyeusement. Voyons donc, me dis-je dans mon Ford intérieur. Qui cela peut-il être en ce beau samedi matin? En fait, ce ne sont pas exactement les mots qui sont sortis à ce moment précis mais vaut mieux la traduction libre que la réalité des fois aussi. Tiens, vous en parlerez à Éric Salvail lorsque vous le rencontrerez dans un cocktail! Toujours est-il que la fonction « Afficheur » de mon superbe appareil – qui fait toutes sortes de choses en plus de pouvoir téléphoner – me dit que c’est Julia, l’amie de Marilou qui doit tenter de la rejoindre. Bingo! Nous sommes sauvés! Bénis des dieux!

-          Oui bonjour Julia! Déclarai-je d’un ton qui ne laissait place à aucune hésitation.

-          Bonjour, j’aimerais parler à Marilou svp?

-          Bien sûr, je te la passe… Sur ces mots, j’ai habilement refilé l’appareil à Chantal qui s’est assurée de retrouver la progéniture en question.

Quelques minutes plus tard, Marilou et Chantal sont sorties de la maison. Marilou s’était changée, elle avait entre autres enfilé un magnifique sourire qu’elle avait dû trouver dans le fond d’un tiroir. Julia s’en venait et c’était le bonheur. Elle est allée s’asseoir dans les marches en avant pour attendre son amie. Je pelletais toujours dans l’espoir d’anéantir cette portion de pissenlits potentiels. Julia est arrivée à vélo quelques instants plus tard en compagnie de sa mère, Johanne. Johanne, qui soit dit en passant, suit un peu les aventures de Marilou et de nos plantes sur ces ondes. On a jasé un peu… J’ai lâché ma pelle, me suis essuyé le front question de montrer que je travaillais pas mal fort mais surtout parce que le ruissellement qui foisonnait sous ma casquette m’empêchait presque de penser. L’ombre, pour sa part, poursuivait sa route. Johanne voulait voir un peu les fleurs et en avoir une description détaillée. J’ai débuté en lui déclarant que celle-ci était jaune, l’autre bleue, mais elle n’a pas semblé apprécier mon art et s’est retournée vers Chantal qui avait d’autres points de vue à détailler avec elle. Elles m’ont ainsi abandonné sans mot dire. Je veux dire, pour moi, parce que ça papotait sur un méchant temps! J’ai repris ma pelle. Le temps a passé. Johanne est repartie. Le soleil est venu me taper sur l’épaule en me disant avec un clin d’œil que je n’ai pu vraiment voir étant donné l’éblouissement : Aie le smart, t’as pas fini ton coin et me voici! Je sais, je sais… que je lui ai répondu. J’ai tout de même terminé ledit coin, un peu plus tard que prévu selon la convention de l’ombre de Genève de 1978. On a arrosé et on a changé de place à la recherche d’autre ombre potentielle. On s’est contenté d’une semi-ombre parce qu’il n’y avait pas d’autres choses de disponibles à ce moment. Julia et Marilou semblait avoir un fun noir sous le gazebo, à l’ombre. On a continué à creuser… Le temps a encore passé et finalement, les 18 plantes sont maintenant en terre. J’ai bien dû dégager un autre 200 pieds carré de gazon. Nous vaincrons! Si vous pouviez voyager dans le temps, je vous dirais bien de le demander à Jules César pour le fun, mais comme il n’existe encore que dans les BD d’Astérix, on repassera!

Pierre – pas le premier des apôtres mais plutôt le père de Julia -  est venu récupérer sa fille en fin d’après-midi après probablement un marathon, dix kilomètres de nage et 60 de vélo. Lui, il est en forme! Pas mal plus que moi, en tout cas. C’est un genre de Iron-man-marathonien-cycliste-nageur-souriant, vous voyez le genre! Des fois, j’essaie de le suivre sur Facebook et je n’y arrive même pas! C’est tout dire!

Faudra bien à un certain moment que je précise ce qui s’est passé sur ce terrain cet été. D’aucuns voudront avoir des détails, c’est certain! Je vais essayer d’apprendre quelques noms et termes scientifiques et de vous raconter cela. Johanne doit déjà en savoir plus que moi à propos du projet suite à ses discussions avec Chantal. Je la suspecte de vouloir me tester en commentant un de mes billets un de ces jours! OK, je travaille là-dessus

Il y a des moments…

où même un gars qui ne veut pas trop le voir doit réaliser que le temps passe! Le fait que les cheveux grisonnent un peu ou même que le début du front se retrouve par mégarde en arrière de la tête peuvent passer puisque je ne les vois pas trop. Ah oui! Le gars en question c’est un peu moi. Que les muscles qu’on croyait disparus réapparaissent suite à certaines activités inhabituelles, je peux vivre avec cela facilement. Que mes yeux ne voient plus comme avant, en fait, qu’ils ne voient plus très bien, ça passe aussi, il y a encore des lunettes pour cela.

C’est juste que, en début de semaine :

-          Papa? J’aimerais cela aller magasiner!

-          Magasiner quoi? Pour un gars comme moi, une séance de magasinage est constitué d’abord d’un besoin précis à combler, d’un endroit où trouver le fameux besoin et d’un peu de temps pour m’y rendre, trouver l’objet dans le magasin, retourner à la caisse, payer et retourner à la maison. Dépendamment de la distance qui me sépare du magasin en question, je dirais qu’une heure au maximum devrait être nécessaire pour compléter l’opération. Pour une fille c’est effectivement un peu plus complexe que cela.

-          Ben, je ne sais pas trop, aller magasiner…

-          Tu sais, pour ce genre de magasinage, ta mère serait probablement meilleure que moi! Me semble que je me voie en train de passer le puck tout doucement tel un Joe Thornton… Je me défile, quoi!

-          Ouin mais maman elle travaille aujourd’hui!

-          Et demain aussi, jusqu’à jeudi, à moins que je ne me trompe, non? Y a rien comme une question pour en détourner une autre. Je commence tranquillement à trouver que la gestion d’un camp de jour, ce n’est pas du gâteau.

-          Oui, mais vendredi elle ne travaille pas?

-          Exactement! Bingo, la porte qui s’ouvre…

-          Je vais lui demander ce soir quand elle reviendra de travailler.

-          Excellent!

Un peu plus tard dans la journée, alors que Marilou se contemple dans le miroir pendant que je reprends un peu mon souffle après une activité quelconque :

-          Papa? Ça fait longtemps que je n’ai pas vu Nathalie, tu trouves pas?

-          Nathalie? … Nathalie qui?

-          Ben, tu sais la coiffeuse!

-          Ah oui? Faudrait que tu en reparles avec ta mère parce que c’est aussi sa coiffeuse! Je me vois mal lui dire d’appeler sa coiffeuse de même. Ça pourrait porter à confusion et elle pourrait me lancer quelque chose du genre : Quoi, tu trouves que mes cheveux ne sont pas corrects et pourrait s’ensuivre une dégringolade qui n’en finit plus… Heureusement que Chantal n’est pas de même parce que j’aurais pu facilement m’enfarger dans un tel écueil!

Encore plus tard, genre aussitôt que Chantal s’assoit dans l’auto à sa sortie du Métro :

-          Maman, on devrait aller magasiner vendredi! Ça fait longtemps, tu trouves pas?

-          Euh… peut-être! As-tu besoin de quelque chose en particulier? On peut constater qu’elle essaie de se défiler un peu mais comme elle n’a pas tout à fait le même talent que moi dans ce domaine et que son désir de le faire gagne peu à peu du terrain, les barrières tombent…

-          Je sais pas trop, et toi? As-tu besoin de quelque chose en particulier? Presque la même voix, même intonation!

-          Ben, on pourrait peut-être aller voir pour t’habiller pour la rentrée…

-          Yé! Je vais apporter ma sacoche!

Dans ce temps-ci, elle veut toujours apporter sa sacoche parce qu’elle veut payer.

Les filles sont donc allées magasiner aujourd’hui. La liste des effets scolaires est complétée, elles en ont profité pour faire un petit saut chez Casa Luca aussi, question de vérifier les nouveautés et acheter une couple de petits cossins inutiles mais combien indispensable pour la vie d’aujourd’hui! Elles sont aussi passées par chez Concept Mode et une couple d’autres places. En revenant, ma blonde avait un drôle de sourire. Vous savez, le genre de sourire qui indique soit un mauvais coup, soit une bonne blague. Je lui ai demandé ce qui en retournait et elle m’a simplement dit de prendre le temps de regarder les achats avec elle…

Elle a donc commencé à me montrer tout cela. En père attentionné que je suis, j’ai pris le temps d’écouter et de regarder tout cela pendant que Marilou sautillait alentour, toute excitée. De beaux pantalons qu’on pourra mettre avec ceci ou cela… Une belle jupe qui ira bien avec un autre truc… Des t-shirts de toutes sortes de couleurs! Une couple de gilets un peu plus chaud… À un moment donné, elle me dit en souriant davantage de regarder comme il faut une certaine camisole. Je la prends, je fais semblant de l’observer et tout à coup, ça me saute aux yeux comme le ballon-poire de Marilou que j’aurais oublié parce que je prenais une bière… la camisole a à l’intérieur un genre de soutien supplémentaire et avouons-le, un peu inutile, qui constitue en soit une brassière!!! L’épais en moi n’a qu’une répartie en tête :

-          Euh… c’est quelle grandeur?

-          Ben papa, c’est une 8 ans!

Ma blonde se force pour ne pas rouler par terre tellement elle rit de ma réaction! Ça devait effectivement être très drôle. Quand on dit qu’on n’est jamais prêt, c’est un sacré bel exemple dans mon cas! On peut facilement imaginer les prochaines étapes qui viendront probablement encore trop vite pour moi.

Quand on dit que le temps passe… trop vite!

jeudi 4 août 2011

Une promenade

Au début de l’été quand on a fait la liste des activités à faire durant le congé, j’avais mentionné à tout hasard l’idée d’aller faire du cheval. Une activité que j’avais faite il y a de cela au moins  30 ans. Je devais être au CÉGEP à l’époque… Marilou a souri d’un sourire, je dirais d’envie. Chantal, pour sa part, souriait mais je dirais, de surprise.

Au début de la semaine, Marilou m’en a reparlé… ça fait qu’on a mis la machine en marche! Dans Google, j’ai tapé « équitation Laval » parce que je doutais de pouvoir le faire sur l’ile. Ça m’a aussi fait penser que je devrais traverser un pont pour sortir de l’ile. Veut, veut pas, on commence à y penser quand il s’agit de sortir du 514. Toujours est-il que Google a bien dû me donner des millions de résultats mais j’ai quand même choisi le premier de la liste. La ferme Auteuilloise. Je sais, ce n’est pas facile à prononcer. Je vais tenter d’aider à ce sujet. Mettons que j’écris en phonétique, genre! « ote-yoase » Est-ce plus clair? Non, hein? Ça se prononcerais comme une fille qui vit à Longueuil – longueuilloise – mais un peu plus au nord, genre dans le nord de Laval à Auteuil, mais pas en France.
Chantal a appelé pour réserver parce qu’il fallait le faire et on lui a dit que Marilou n’ayant que 8 ans, on s’est plutôt enligné vers la promenade en poney plutôt qu’en cheval puisque ça prenait au moins 10 ans pour y embarquer. Les plans changeaient donc un peu puisque je ne pouvais plus embarquer. Y pensez-vous un peu, pauvre poney!

Cet après-midi, nous nous sommes dirigés, Marilou et moi, vers la ferme Auteuilloise – prononcez-le comme vous le voulez – le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Pour m’occuper un peu durant la promenade, je m’étais muni de l’appareil-photo.

En arrivant sur place, quelques chevaux étaient là, nous attendant tout à fait par hasard. Nous nous sommes dirigés vers les chevaux, Marilou toute excitée qu’elle était à l’idée de monter une de ces bêtes. La madame qui était là a immédiatement offert à Marilou de l’aider à brosser les chevaux. C’était déjà gagné! Elle était conquise! Une autre madame qu’on appellera Roberta est venue nous rejoindre pour nous dire que c’était le temps d’aller seller Nika. Elle nous a donc montré toute la procédure à adopter pour pouvoir décoller. Marilou l’a déranger, oups, aidé en masse. Elle a posé tout plein de questions auxquelles je n’aurais même pas pensé. On est gaiement sortis de l’écurie. Roberta dont je ne me souviens malheureusement plus du nom exact a montré à Marilou comment monté sur l’animal en l’aidant un peu. Une fois en haut, elle m’a regardé d’un air de conquérant, genre Jules César avec quelques années en moins, d’un sexe différent. La monture et le couvre-chef différait aussi. Forcément! Vous savez, un poney contre un destrier et un casque de vélo contre le casque à Jules. Roberta lui a montré les différents contrôles de la machine, genre les rênes, le pommeau, la selle et autres trucs du genre. Nika, que j’allais oublier, est tranquillement partie clopin-clopant. Elle ne pouvait pas aller bien plus vite considérant son âge. Nika a officiellement 32 ans et si on convertit en système métrique, oups, en âge chevalin, ça équivaudrait à environ 99 ans! Faut le faire quand même! J’arrêtais pas de la regarder en me disant qu’une chance que je n’étais pas la personne assise sur elle.

Le cours a duré 30 minutes environ. Marilou a adoré son expérience et je crois qu’on devra récidiver. Elle en parle déjà!

dimanche 31 juillet 2011

Stabilité

Encore un questionnement d’une 8 ans, toujours à la recherche de la vérité ou simplement de la connaissance… de la vie. Des fois, c’est drôle! Des fois, moins.

-                     Maman? Ça fait combien d’années que tu travailles à l’Université?

-                     Euh… 17 ou 18 ans.

Regard de la part de Chantal vers le mien et mimique qui signifie en quelque sorte : Shiiit! Ça fait ben longtemps! Et moi de rétorquer, toujours par voie du regard – ça doit être ça les couples qui ont un peu d’ancienneté – qu’elle est mieux de s’habituer avec les gros chiffres parce qu’il y en aura de plus en plus dans ses souvenirs. Je le sais, c’est tout.

-                     T’as toujours travaillé là? Est-ce que ça veut dire que tu n’as qu’un métier?

-                     Euh… oui j’imagine. N’oublies pas par contre qu’à l’Université, j’ai fait plusieurs choses depuis que j’y suis…

Dans ces conversations, il vaut mieux généraliser et tenter de diversifier les possibilités, c’est souvent plus simple et les répercussions sont souvent moins pénibles. Good show Chantal! Pendant que Marilou digère l’information, on peut constater que son cerveau travaille et que la prochaine question ne saurait tarder.

-                     Et toi papa? As-tu toujours travaillé à la même place?

-                     Non pour moi, ce fut plutôt 36 métiers, 36 misères!

Ma propre théorie sur le sujet est de plutôt tenter de prendre les devants, même si je ne réussis pas toujours… Je garde toutefois ma contenance en en essayant de prévoir la suite. À première vue, j’ai l’air de rien en tenant mon café d’une main et mon iPod de l’autre tentant de feindre l’indifférence, mais vous auriez dû me voir le processeur aller…

Elle a déjà décelé la supercherie parce qu’elle n’accroche même pas sur le 36! C’est tellement trop. Impossible.

-                     À combien de places tu as travaillé? Qu’elle me demande en plaçant ses doigts bien haut, prête qu’elle est à faire le décompte.

-                     Je crois que tu n’as pas assez de doigts, lui dis-je en tentant de visualiser mon CV au-dedans de mon « Ford intérieur ».

-                     Vas-y, je compte, me met-elle au défi!

-                      OK… Quand je suis arrivé à Montréal en 1987, j’ai d’abord travaillé au Montreal General Hospital, puis au Montreal Neurological Hospital…

-                     Tu y as appris l’anglais, hein? OK, continue, me nargue-t-elle avec deux de ses doigts en l’air.

-                     Après, ce fut le Centre d’accueil René-Lévesque pendant trois ans quand même! Suivie d’une belle déconfiture genre, Armoires de cuisine Métropolitain, Proprio-direct et quelques autres dont on est pas vraiment obligé de compter et surtout de raconter.

-                     OK! Après? Elle a déjà 5 doigts qui me regardent…

-                     J’ai fait mon cours de programmeur et j’ai débuté les lignes de codes pour BCI. J’ai heureusement été sauvé par le domaine de la formation qui m’a hébergé via SFG, Knowledge Alliance, Synesis, le Cégep de St-Jérôme, Robotel et bien d’autres pendant quelques autres années. À travers tout cela, il y a aussi eu LBA et Isacsoft qui m’ont occupé pas mal. Finalement, j’ai abouti où je suis aujourd’hui après 3 départements différents depuis un peu plus de quatre années maintenant.

Elle a l’air bien satisfaite du fait qu’il lui reste quand même des doigts. C’est quand même fantastique quand on réalise qu’on peut se servir des mêmes doigts à plusieurs reprises… Je la vois qui cogite toujours. La réplique ne tardera surement pas.

-                     Tu as travaillé à presque autant de places que tu as déménagé, c’est ça?

-                     Ça ressemble à cela!

-                     Tu as resté à combien de places donc? Veux-tu qu’on les compte?

-                     Ben oui!

-                     OK! Vous auriez du voir le sourire dans cette petite face là!

-                     Je suis prête.

-                     OK, les numéros dans l’ordre sont…

-                     Ah papa!

-                     Bon, j’y vais : St-Eustache, Plessisville, St-Charles-de-Bellechasse, Senneterre,…

-                     Pas si vite!

-                     OK, je ralentis… Louiseville, St-Félicien – deuxième cage à gauche -, Québec, Rosemont, Cadillac, Anjou, Auteuil, Blainville, Ste-Dorothée, Deux-Montagnes et Ahuntsic!

-                     Wow! Tu as fais le tour de la planète!

-                     Non, seulement de la province, mais je suis stable maintenant depuis neuf ans!

La stabilité a fait que Marilou s’est éloignée, désintéressée qu’elle était tout à coup. La tivi était tout à coup redevenue plus qu’intéressante à ses yeux. Je me suis refait un autre café et nous avons poursuivi notre conversation du dimanche matin tranquillement ma blonde et moi, discutant de notre belle vie fleurie.

samedi 30 juillet 2011

Anniversaire

Aujourd’hui, 30 juillet 2011 marquait le neuvième anniversaire de rencontre à Chantal et moi. Pour souligner le tout en bon « uniforme », nous avions une pléiade d’activités prévues… Au fait, je ne sais pas trop c’est quoi les noces de neuvième? Quelqu’un le sait? Ça me prendrait un genre d’agenda en papier dans lequel il y a tous ces renseignements inutiles vers la fin du livre comme les conversions métriques, les distances en kilomètres entre différentes grandes villes du monde comme genre, entre Tokyo et Rome, Les codes régionaux de l’Amérique ou encore les types d’anniversaire de mariage!

L’autre jour, on soulignait comme cela le vingtième anniversaire de mariage de la BS et du beauf et quelqu’un s’est posé la question tout haut. Sans aucune réponse précise. Je me demandais encore aujourd’hui ce que ça pouvait bien être… Bon, les noces d’or à 50 ans c’est bien beau mais bon, vivrons-nous assez vieux pour s’y rendre ou même s’en rappeler? Des fois, je me dis que la science pourra peut-être m’y amener de force mais ma mémoire aura depuis longtemps abandonné. C’est certain! Aucun doute.

Ça donc été plus fort que moi et j’ai demandé à mon bon ami Google s’il avait une idée sur le sujet et en une fraction de secondes, il en avait eu 920 000! Sacré Google, va! Qu’est-ce qu’on ferait sans lui? Il nous trouve de ces choses inutiles sans même qu’on n’ait à gaspiller le moindre arbre et le meilleur dans tout cela c’est que l’année d’après, l’information s’y trouve toujours sans même à avoir acheté d’agenda. C’est-y pas beau, cà?

J’imagine maintenant que tout comme moi, il y a quelques instants, vous êtes impatients de connaître la réponse… Je comprends et n’écoutant que mon courage et mon désir de faire avancer la science, je vous le donne en mille : 20 ans ce sont des noces de porcelaine et pour les neuf ans du jour, il s’agit de noces de faïence. Comme je suis un gars d’information et que je m’en voudrais de ne pas divulguer mes sources, je vous informe immédiatement que j’ai trouvé le tout sur www.anniversairedemariage.com . Ça vous en bouche un coin que je pense. Je dois aussi avouer que de la faïence, ça m’interrogeait aussi un peu quand je pensais à la porcelaine des 20 ans, je me demandais bien… Ben, devinez quoi? Dans la liste dudit site, chaque anniversaire était comme genre, souligné. Je veux dire comme un lien menant vers une autre page. J’ai donc cliqué sur ledit lien qui m’a amené vers un truc qui ressemble un peu à ceci lorsque j’utilise la fonction « copier-coller » :

9 ans de mariage : Noces de faïence

Faïence : Poterie de terre à pâte opaque, vernissée ou émaillée.

Le mot vient de Faenza, la ville d'Italie où vous pourriez faire une escapade en amoureux cette année.

·                     Quel cadeau pour fêter vos 9 ans de mariage  ? Dans la rubrique cadeaux pour anniversaire de mariage, vous trouverez des idées qui font toujours plaisir, des bons plans pour dénicher le cadeau idéal pour fêter les Noces de faïence.

·                     Nos jeux vous aideront à dé quelle passion animale vous unit et è obtenir des prédictions véridiques ou loufoques de la boule de cristal magique.

·                     Et n'oubliez pas d'envoyer un message approprié avec une belle carte personnalisée pour dire "Joyeux Anniversaire " ou juste "Je t'aime" ! Vous pouvez aussi accéder directement à la carte pour les noces de faïence, aux couleurs de la matière de cette année.

On constate évidemment rapidement que la beauté de diffusion d’information se perd immédiatement dans la mer de la société de consommation et que tous les beaux produits du site sont généreusement offerts sous forme d’autres liens, mais bon…

De la poterie de terre à pâte opaque, vernissée ou émaillée donc. Non, il n’y avait pas de lien menant à vernissée ou émaillée pour les plus curieux d’entre vous qui seraient tentés de me poser la question. Il y a quand même la terre qui est pas mal en lien avec notre principale activité du jour. On s’était trouvé des vivaces hier en très spécial chez Botanix. Marilou nous avait dit qu’on avait le droit de s’en procurer pas plus que neuf pour le neuvième anniversaire. Elle est très concept, je trouve. Elle est aussi un peu jalouse de ces nombreux herbages qui sont en train d’envahir peu à peu son espace de jeux. Un constat de père…

Aujourd’hui donc, le mandat principal était de les transplanter. Je vous jure que l’agronome en cheffe a pris son travail à cœur dans le but de disposer le tout harmonieusement. D’autant plus que lors de ces fameux achats, une magnifique tonnelle avait aussi été trouvée. Il fallait aussi planter cet item à la bonne place. Résultat des courses : les neuf nouveaux sont en terre, deux autres ont déménagé de leur lieu de naissance et la tonnelle trône au milieu de la place fièrement telle une « estatue » dans le milieu d’un parc au même nom généralement. Va-t-il falloir la nommer? Je vais demander à Marilou de lui trouver un nom sympathique. Après tout, il s’agit maintenant de sa meilleure amie au pays des fleurs si on considère le nombre de fois qu’elle a ouvert et refermée la tite poporte de la fâmeuse tonnelle! Je concluerais bien en vous disant que le mécanisme d’ouverture et de fermeture de la tonnelle fonctionne à merveille, mais comme je n’ai pas tout à fait terminé malgré l’opportunité qui s’offrais si gentriment à moi, je vais poursuivre tel un certain curé qui ne savait jamais comment terminé ses sermons mais que je ne nommerai pas pour préserver sa confidentialité.

Après avoir œuvré ainsi au champ de bataille pendant une bonne partie de la journée, nous nous sommes offerts ma blonde et moi – parce que j’ai bien beau vous parler de noces de ci et de noces de cela, nous vivons pour le moment et ce depuis 9 ans dans le péché comme l’aurait dit le même curé s’il avait pu le constater – un apéro digne des plus grands royaumes! Non mais ça rentres-tu bien un Bud Light très froide à 35 degrés l’été? Fallait que je le dise. Ma blonde ayant un peu plus de classe a dégusté pour sa part un cooler assez rose, je dirais. Ça avait l’air bon. Je me suis limité à cette seule consommation alcoolisée puisque le travail m’attendait un peu plus tard et que je voulais garder toute ma concentration.

Merci Chantal pour ces belles années!!! Et vivement plusieurs autres ainsi…

Dans le carnet

À chacun son ombre!!!

Une de mes amies que je ne nommerai pas trop mais qui œuvre dans le domaine de l’enseignement – pour ne pas que personne ne réalise que je ris un peu d’elle – nous a mentionné tout récemment lors d’un diner sur son « spatio » que quelqu’un lui avait volé son ombre lors de son plus récent voyage dans le sud. Non mais si on en est rendu à être obligé de surveiller son ombre pour ne pas se la faire voler, je me demande bien où le monde s’en va? Pour faire une histoire courte, disons qu’un couple A en vacances a sa routine. Le matin, le monsieur va disposer des serviettes sur des chaises sur le bord de la plage pour s’assurer d’avoir les mêmes chaises au retour d’une balade ou autre activité qu’on ne peut peut-être pas nommer ici sur ces ondes en cas que le fameux curé y soit encore à l’écoute. Évidemment que ces chaises sont aussi assorties d’un parasol. Cela va de soi. Au retour de l’activité qu’on ne peut peut-être pas nommer, un autre couple est confortablement installé, non pas sur les chaises qui ont été gardées par les serviettes, mais juste à côté mais sous l’ombre du parasol parce qu’il doit faire assez chaud merci, j’imagine! En d’autres mots, l’ombre a changé de place, non pas parce que le soleil a bougé comme beaucoup le croient encore, mais plutôt parce que la Terre a légèrement tournée ce qui a fait faire le travail en soi. La question : le couple B a-t-il volé l’ombre du couple A? À qui est donc cet ombre? Pour mon amie, l’ombre leur appartenait et elle a gentiment fait signe à ce moment à son conjoint, l’homme qui avait fait tout le travail au petit matin, de les éconduire et cavalièrement à part de cela! Ce qu’il a fait puisqu’il est l’homme du couple et que cet honneur lui revient de droit. L’autre couple n’était pas content apparemment! Mais comme l’a si bien dit l’amie en question : « À chacun son ombre!!! »

Escargot vs tortue

    -                     Papa? Est-ce que les escargots sont dans la même famille que les tortues parce que les deux portent chacun leurs maisons sur le dos?
    -                     Euh…
    -                     Tu demanderas à Francis ce soir au travail, lui le sait probablement.

Aucune hésitation de sa part, ne pensant même pas à Google comme dans le temps, Francis est son nouvel héros puisqu’il a trouvé la réponse de l’autre jour à sa question sur la circonférence de la Terre. Réponse que lui-même avait trouvé sur Google, mais bon… Je ne lui ai pas dit le lendemain qu’on avait trouvé la réponse à l’escargot sur Wikipedia. Pour elle, c’est Francis qui le sait que l’escargot est dans la famille des mollusques et que la tortue est dans celle des reptiles.

Saveurs de Slush

L'autre jour, je disais à Roxanne, une amie du bureau genre, que Marilou, tout comme elle, adorait la Slush de chez Provi-Soir, oups!!! Couche-tard! – Vieux souvenirs qui remontent à la surface... Elle me disait donc que comme Marilou, sa saveur préférée était le "rouge-sang" qui n'est pas vraiment du sang mais le nom est assez vendeur, apparemment. Par contre, Roxanne me dit le plus sérieusement du monde que pour elle, c'est mieux si à la fin, elle ajaoute un peu de bleu "windshield-washer" - ok, je le sais, ce n'est pas vraiment "winner" comme nom mais ce n'est pas moi qui l'ai choisi - et que la combinaison des deux couleurs faisait comme résultat un beau mauve. Je l'ai dit à Marilou. L'autre matin, elle m'arrive toute décidée, armée de sa sacoche en me déclarant: Papa, on s'en va chercher de la Slush à deux couleurs! Marilou a donc goûté, sur conseils de Roxanne, à sa Slush habituelle mais avec un soupçon de bleu.

Elle a bien aimé...

mardi 26 juillet 2011

Relax Max!

Aujourd’hui, après la journée « je décide tout » que Marilou avait vécue récemment, je m’étais dit que mon tour était venu et ma blonde ayant insisté pour que je l’accomplisse, la journée « je ne fous rien » fut de mise.

Après avoir aidé à déménager le locataire d’en haut ainsi que son frigidaire, poêle, laveuse et TV géante datant de l’âge de pierre ainsi qu’une légère promenade au Marché Jean-Talon en famille, ma blonde a donc décrété que c’en était assez pour la journée!

Elle a dit : installes-toi donc dans la chaise à gravité zéro tranquillos. Ce que j’ai fait sans trop rechigner. Le temps de ramasser l’ordi, quelques éléments de survie et le tour était joué! Je suis embarqué là-dedans tel Gilles Villeneuve dans une F1 pendant ses bonnes années!

La gravité zéro ne se mélange toutefois pas très très bien avec l’ordi! Je crois que la meilleure combinaison avec cette chaise doit être le sommeil! État que j’ai failli atteindre… N’eut été de l’orage qui s’est point tout à coup sur ma tête ainsi que sur celle de ma blonde, j’y serais probablement arrivé. Mais comme le linge sua corde comme qu’on disait dedans les téléromans québécois que je n’ai plus écouté depuis « Entre chiens et loups » et qu’on appelait le plus affectueusement du monde « Crottes de chiens, pets de loups » je ne sais trop pourquoi, on a vite fait de sortir de cette chaise non sans effort pour courir délivrer ce linge mi-sec, mi-raisin!

L’idée du billet du jour faisait toutefois son chemin dans ma tête malgré la pluie qui faisait rage à l’extérieur. Et Marilou qui s’en donnait à cœur joie sous la pluie. Un vrai régal! Armée de son imper, son parapluie et de ses belles bottes à tuyaux, elle a affronté le déluge. Je crois que c’est à peu près à ce moment que je me suis mis à en perdre des bouts. Dans le sens que ma blonde m’a dit à un certain moment : Hey, son père, tu ronfles! Le pire c’est que je ne ronfle même pas! En tout cas, je ne me suis jamais entendu « live ». Peut-être à quelques occasions, sur un enregistrement de l’iPod de ma blonde qu’elle avait probablement trafiqué, mais sans plus.

Est finalement venu le temps de préparer le souper! Chantal nous a donc préparé des Madeleines salées à la Ricardo parce que « salé » meilleur! Étant donné le contingent de fromages qu’on avait épié et emporté  - Kénogami fermier, Migneron, Tomme de Grosse-Ile, gouda fumé et cheddar Bordeaux – à la fromagerie Hamel, je salivais déjà! Quelques charcuteries espagnoles en plus et c’était le bonheur suprême! Ah oui, nous avions aussi en stock une gelée de violettes et porto pour accompagner le tout. Je ne vous dis pas comment c’était d’un délice!

J’ai terminé le vin pendant que Chantal feuilletait un catalogue de vivaces… Je dirais qu’à l’heure actuelle, les séries des vivaces doivent être entamées joyeusement, elle a vérifié, commenté et revérifié tout cela. Je la soupçonne aussi de raturer certaines images à l’occasion pour faire des éliminations. Il y aura donc des genres de huitièmes de finales, des quarts de finales, des demi-finales et une grande finale qui nous montreront un gagnant qu’on ne verra peut-être même pas dans la cour un jour… Qui vivra verra, hein?

Demain, je vais revoir certains membres de la collectivité St-Isaac-Jogues dans la journée et c’est le retour définitif au travail demain soir.

lundi 25 juillet 2011

Recyclage de saison

Ce matin, il y avait au programme la transplantation des quatre hémérocalles recueillies dans la famille hier. En fait, c’est ce que je pensais mais l’agronome en cheffe avait aussi d’autres idées…

Ai-je déjà mentionné que le lilas était en dépression? Bon, il a consulté un psy de son entourage et j’ai nommé le merle d’Amérique affectueusement appelé Marlot dans notre cour, mais la consultation s’est avéré un fiasco. Lilas considérait que Marlot ne l’écoutait pas trop et jacassait beaucoup durant les rencontres. Ils se sont donc laissé. Lilas a continué à dépérir tranquillement jusqu’à ce matin.

L’agronome en cheffe avait lu quelque part – probablement dans un livre de plantes ou un magazine de jardins – que les lilas avaient besoin à l’occasion de se rafraîchir un peu. Quelques coupes occasionnelles ou une plutôt drastique s’affrontait dans les idées qui trottinaient dans la tête de ma blonde à ce sujet. Il faut aussi rappeler que Lilas avait été planté l’année de naissance de Marilou et qu’une certaine complicité s’était développée entre les deux depuis le temps.

Après avoir passé la tondeuse à bras au travers de tous les nouveaux obstacles qui siègent maintenant dans le parterre, je me suis avancé vers Lilas qui semblait en bonne discussion avec l’agronome en cheffe. En fait, Chantal réfléchissait à voix haute parce que ça ne se peut même pas un Lilas qui parle, me dirait certainement la très lucide Marilou. Je me suis donc joins à la discussion-réflexion à propos des coupes. À un certain moment, elle m’a demandé de même…

-          As-tu cela un truc pour couper des branches?

-          Une sciotte? Ouais, me semble…

Regard surpris de sa part. Je crois qu’elle aurait préféré que non mais dans mon héritage que mon père m’a cédé de son vivant avec la boîte de clous de 4 pouces, il y avait aussi une sciotte avec beaucoup d’ancienneté. Je me suis donc dirigé vers ce que j’appelle mon antre – le garage – pour y dénicher l’outil tant convoité. En revenant, elle m’a dit : « Il est malade, tu sais » et je lui ai répondu un peu plus décidé qu’elle :

-          On coupe?

-          On coupe… (soupir d’incertitude).

J’ai donc coupé. Non sans m’être recroquevillé sous cet amas de branches avec beaucoup de difficulté. Marilou était tellement triste de voir Lilas se les faire couper ainsi. Elle a pleuré. Beaucoup. À chaque branche que je ressortais du bosquet, elle avait un hoquet. Il y a aussi eu la séance de câlins sur chacune des branches principales avant chaque coupe pour la contenter. Quand j’ai eu terminé, la cour semblait pleine de branches et Marilou pleurait encore. C’est à ce moment que Chantal a eu une fabuleuse idée. Je la voyais qui regardait ma pile de branches auxquelles j’avais enlevé les plus petites, question d’en faire des ballots pour que mes amis cols bleus de la ville puissent les ramasser.

-          Est-ce que je dois garder les plus grosses branches, me suis-je hasardé à demander.

-          Tu sais quand je t’ai parlé un tipi pour faire pousser des petits pois?

-          Un tipi? Pour les pois? Me suis-je entendu dire. Apparemment que ma ptite mémoire me faisait encore des problèmes.

J’ai tenté d’ajuster le tir en disant : oui, oui, les petits pois mais je suis un très mauvais menteur, elle m’a alors gentiment réexpliqué… encore! Apparemment que ces machins ça grimpe bien et qu’un tipi c’est parfait pour ce travail. Sauf que je n’imaginais pas ce tipi si gros. Elle m’a alors expliqué qu’on pourrait le faire assez volumineux pour que Marilou puisse aller s’y asseoir pour lire ou quelque autre activité du genre. Mais où avais-je donc la tête de ne pas y avoir pensé plus tôt?

On a donc un tipi à pois dans la cour mieux connu maintenant sous le nom de tipipi comme dans tipi-peas. Il me reste encore du travail à faire côté traduction mais bon… Marilou a pratiquement oublié la mort de Lilas, en tout cas je l’espère, et est à nouveau en amour mais avec un lilas recyclé en tipi. Le bonheur!

Ah oui, le lilas? Apparemment que ça devrait repousser et refleurir d’ici à quelques années qu’ils ont dit dans les mêmes livres et revues.