Qui suis-je?

Ma photo
Des fois, vaut mieux l'écrire que de le subir. Confucius

samedi 8 janvier 2011

Plaisirs d’hiver

Aujourd'hui, le blogue sert de tribune pour une opinion tout à fait locale. Comme je n'ai pas vraiment accès aux tribunes plus officielles, rien de mieux que le NET pour passer un message gratisse!!! Alors, dans la nouvelle section « Opinions », voici un petit texte de montée de lait personnelle.

Quelle joie que de pouvoir patiner avec ma fille en hiver à l'extérieur et en plus, en plein cœur de Montréal!

L'hiver dernier, ma blonde et moi avons pris notre courage à deux mains et sommes allés dans un genre de magasin où ils vendent des patins usagés mais de bonne condition pour s'en procurer chacun une paire et ainsi pouvoir apprendre à notre fille à se débrouiller avec ces trucs à lames dans ses pieds. Il y a un début à tout que je me dis… Pour ma part, grand sportif de mon état, je dois dire que si le hockey ne se jouait pas en patins, je pourrais avoir un certain talent alors bon, ce n'est vraiment pas naturel. D'où l'idée du courage en parlant de cette action si simple. Nous nous disions donc qu'un sport d'hiver ne ferait pas de tort à notre condition puisque, pour ma part, je me suis toujours dis que je détestais l'hiver, de cette façon, je m'en tirais pour ces sports mais qu'à cela ne tienne, ma fille et sa condition sont bien plus importants que mes caprices de non-sportif!

Heureusement pour nous, il y avait collée sur l'école une patinoire sans bande adjacente à la patinoire régulière où les plus grands peuvent se laisser aller avec bâtons, rondelles et tout le reste. Chacun son rythme, quoi! Ma fille, accompagnée de sa chaise et aussi son père un peu chambranlant a donc pu faire ses premiers pas en patin. Nous sommes retournés à quelques occasions et, malgré ses bleus accumulés sur le petit genou droit et le coude gauche, elle en redemandait. Tant mieux!

Pendant le temps des fêtes cette année, nous sommes donc retournés pour nous y amuser. Oups! La patinoire avec pas de bandes avait disparue. Seule la régulière avec ses bandes, ses bâtons, ses rondelles, ses buts et surtout ses joueurs allant à toute vitesse y sont encore… Pourquoi avoir éliminé la première? On me dit que c'est une question de coûts? Encore! Apparemment que plusieurs de ces patinoires ont été éliminées sur l'Ile, apparemment parce qu'elles n'étaient pas assez fréquentées. Apparemment aussi que des fonctionnaires sont venus vérifier l'achalandage??? Quand? Un mardi matin pendant leurs quarts de travail? Peut-être auraient-ils dû penser que pendant qu'ils travaillent, les enfants eux, sont normalement à l'école, juste à côté. Rien de plus normal. Je ne voudrais surtout pas affirmer que nos fonctionnaires municipaux n'ont pas fait leur travail de la bonne façon mais ils auraient quand même pu s'informer auprès d'organismes locaux comme les loisirs de notre quartier ou même à l'école. Pour être généralement bien renseigné à propos de ces trucs, je suis un peu surpris et déçu de notre administration dans ce dossier.

Aujourd'hui, ma fille et moi avons dû aller patiner au Parc St-Alphonse pour profiter d'une patinoire avec « pas de bandes »… Dites donc mais je n'étais pas tout à fait chez moi. Quel dommage de voter pour quelqu'un qui se targue d'encourager une bonne forme physique dans la société et ne me donne même pas les services dont j'ai besoin chez moi.

À titre d'information, notre conseillère municipale s'appelle madame Jocelyn Ann Campbell et on peut la rejoindre au 514 872-2246. Je vous invite si le cœur vous en dit à communiquer avec elle pour lui demander pourquoi. Vous pouvez aussi lui faire parvenir un courriel en utilisant le lien suivant : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,41087623&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=74381858

Une autre méthode intéressante aussi est d'utiliser le 311 pour vos doléances mais je me dis que la personne qu'on a élue devrait le savoir avant un fonctionnaire qui répondra au téléphone et n'a absolument aucune motivation de vous aider dans un tel dossier.

Alain

dimanche 14 novembre 2010

Repas facile à faire pour Noël

Aujourd'hui, même si je travaillais ce soir, on avait décidé de se faire la recette que Ricardo nous avait présentée le 22 octobre dernier, soit le canard rôti au miel. Facile à faire comme tout, ça ne prend que du temps. J'ai essayé de repêcher la recette sur le site de Ricardo, de Radio-Canada, bref partout où c'était possible mais pour le moment, elle ne se trouve que dans le magazine de Ricardo d'automne. Si jamais vous voulez le détail, je vous la scannerai.

Première des choses, il faut trouver un canard. Pas trop vivant autant que possible parce que ça pourrait être difficile de l'attraper, genre. Mais pas trop mort non plus, question de fraîcheur. Pour notre part, nous étions passés hier dans une épicerie vietnamienne qui en avait - et apparemment comme ma blonde a sursauté, VRAIMENT pas trop cher! - on en a donc ramassé un. Facile comme tout à mettre dans le panier. Il ne grouillait pas, et ce, même si Marilou lui a fait la conversation tout le lond de la randonnée épicerienne.

La recette est assez simple dans le fond: En premier lieu, on doit se rentrer la main dans l... du canard, enfin bref, là où il y a un orifice dont je m'apprêtais à mentionner le nom un peu trop directement avec mon clavier et que vous aviez tous reconnus. Donc, un coup la main dedans, on doit retirer ce qui traine comme genre, le foie ou des trucs de même. Dans le mien, il y avait quatre morceaux dont je ne pourrais dire exactement la provenance médicale étant donné mes connaissances très limitées dans ledit domaine. Anyway, on a coupé un oignon en deux, une orange en deux et une grappe d'ail aussi en deux sans en extraire les pelures, sauf pour l'oignon. Ça nous a fait six morceaux qu'on a "enfournés" - le mot choisi est définitivement mieux que ce à quoi je pensais au préalable - dans ledit canard qui ne contenait plus rien d'illicites ou médicales. Anyway encore, il en était au stade où il n'avait plus tellement besoin de ces pièces pour fonctionner correctement, son rôle étant d'être dorénavant bon dans une assiette. Après cela, ma blonde l'a généreusement enduit de miel parce que moi, me salir les mains, je ne suis pas encore le meilleur dans cet exercice. Je pourrais, mais comme elle me l'a si gentiment offert, que dire de plus!

Par la suite, il n'y a qu'à mettre le palmipède dans une rôtissoire, couvrir et mettre dans le four pour environ 30 minutes. Ensuite on enlève ce qui sert de couverture et on l'oublie à la même place pendant environ 2 heures 45 minutes. Bien évidemment, il faut l'arroser de son jus une fois de temps en temps.

Quand cette étape est terminée, on ressort le canard qui ressemble maintenant plus à un repas qu'à un oiseau, de la rôtissoire et on regarde quelques instants le jus qui reste... on salive un peu et on se décide d'en extraire le gras parce qu'apparemment, c'est mieux de le garder pour une recette, genre, rôtir des patates. Avec ce qui reste ensuite, on repart le rond du poêle et on y ajoute un vin moelleux que nous disait Ricardo et une chance que le nom du vin était écrit sur la recette parce que je crois qu'on aurait eu l'air drôle à la SAQ en demandant un vin moelleux. Il n'y a apparemment pas de pastille de cette couleur là-bas.

C'était tout simplement sublime. On va remettre cela prochainement, je crois. Quoique pour Noël, ce serait tout aussi excellent!

La semaine prochaine, j'ai plusieurs projets sur la planche à dessin. Pétoncles en papillottes à la lime, vol-au-vent au canard – ben oui, il en est resté un peu et j'essaierai aussi un lapin à la je ne sais plus trop quoi... Les bienfaits du travail de soir, ça donne du temps de jour pour essayer de nouvelles recettes.

dimanche 31 octobre 2010

Gnocchis à la courge, sauce à la crème aux herbes

Cette semaine, c'était au tour des gnocchis de se faire courger dans la cuisine! On les avait vus se faire faire par Ricardo et ça nous tentait ben gros de s'essayer. Ce n'est pas si compliqué que ça en a l'aire de faire ses propres pâtes finalement. Il faut juste faire un peu attention car la pâte bouge tout le temps, on dirait qu'elle se sauve des fois…

Voici donc ma version commentée de la recette officielle! La vraie version véridique et entière suivra sous peu…

Sur un plan de travail, piquer la courge à plusieurs reprises à l'aide d'une fourchette. Au four à micro-ondes à puissance maximale, cuire la courge de 8 à 10 minutes ou jusqu'à ce qu'elle soit tendre en la retournant à quelques reprises pendant la cuisson. Laisser tiédir.

Je dirais que 12 minutes ne seraient pas trop, on dirait que le milieu de ma courge n'a pas cuit assez et est demeuré plus dur un peu. Heureusement que je n'en ai pas eu besoin pour ma recette!

Couper la courge en deux. Retirer les pépins à l'aide d'une cuillère, puis la chair. Vous aurez besoin de 375 ml (1 1/2 tasse) de chair. Conserver le reste pour un autre usage. Se congèle. Couvrir et réfrigérer jusqu'à refroidissement complet.

L'autre usage ne s'est donc pas concrétisé chez nous. C'est rès facile à couper après le séjour au micro-ondes.

Dans un grand bol, réduire la courge en purée à l'aide d'une fourchette. Ajouter l'œuf, la muscade, le sel et bien mélanger. Ajouter la farine graduellement en remuant jusqu'à ce que la pâte soit homogène.

C'est quoi au juste de la pâte homogène? Faudrait bien que quelqu'un m'explique! Chaque personne semble avoir sa version de la chose. J'ai donc maintenant la mienne. Pour résumer de façon claire, je dirais que c'est juste assez mais pas trop…C'est clair, hein? Un mot sur la quantité de farine proposée : Ce n'est définitivement pas assez ou si vous préférez la colle, ce sera ok.

Sur un plan de travail fariné, pétrir la pâte jusqu'à ce qu'elle devienne souple et lisse, soit environ 3 minutes. Ajouter de la farine au besoin. Remettre dans un bol, couvrir et réfrigérer 30 minutes.

So far, so good! Mais je dirais que si ça dépasse les 30 minutes, personne ne vous en tiendra rigueur!

Séparer la pâte en quatre. Sur un plan de travail fariné, former quatre cylindres de 1 cm (1/2 po) de diamètre. Couper chaque cylindre en tronçons de 1 cm (1/2 po) de longueur. Saupoudrer de farine.

Former les quatre cylindres, c'est le défi parce que c'est précisément à cette étape que la pâte semble vouloir se sauver constamment. Faisable mais ça prend de la persévérance un peu plus que décrit dans la convention…Ne vous gêner pas pour la farine rendu là! Si vous n'avez pas vu Ricardo le faire, sachez qu'une fois le rouleau ou cylindre coupé, assurez-vous que chacun des morceaux ne se touchent pas entre eux car ils auront tendance à s'amalgamer très facilement et cela, vous ne le voulez pas.

Dans une grande casserole d'eau bouillante salée, cuire les gnocchis, la moitié à la fois, environ 5 minutes ou jusqu'à ce qu'ils soient tendres. Égoutter et huiler légèrement. Réserver.

5 minutes c'est bon. Un autre truc, on dirait que quand ils meurent finalement, ils se remettent à flotter les ptits vinyennes!

Dans une grande poêle, dorer le bacon et l'oignon dans l'huile. Déglacer avec le vin. Ajouter la crème et laisser réduire de moitié. Ajouter les gnocchis et les herbes. Réchauffer et rectifier l'assaisonnement. Servir et parsemer de copeaux de parmesan.

Au moment du déglaçage, Ricardo ne mesure pas tellement le vin qu'il incorpore dans la recette et je seconde la motion. C'est bon du vin, et dans une coupe et dans une recette. À cette étape, il est très difficile de résister car ça sent bon en cibole dans le coin et spécialement au-dessus de la poêlonne. N'oubliez pas les copeaux, c'est essentiel à mon avis.

Un autre succès mitigé chez nous puisque Marilou s'ennuyait un peu des pâtes dures, genre Catelli, en plastique! Chantal et moi avons par contre adorés!

Gnocchis à la courge, sauce à la crème aux herbes


Temps de préparation: 40 min
Cuisson: 40 min
Réfrigération: 1 h 30
Portions: 4

Haut du formulaire

Ingrédients

1 petite courge Butternut d'environ 675 g (1 1/2 lb)
1 œuf
1 ml (1/4 c. à thé) de muscade moulue
5 ml (1 c. à thé) de sel
500 ml (2 tasses) de farine tout usage non blanchie
4 tranches de bacon, émincées (ou pancetta)
1 oignon, émincé
30 ml (2 c. à soupe) d'huile d'olive
125 ml (1/2 tasse) de vin blanc
125 ml (1/2 tasse) de crème 15 % à cuisson (ou 35 %)
125 ml (1/2 tasse) de persil plat ciselé
125 ml (1/2 tasse) de basilic frais ciselé
Copeaux de fromage parmigiano reggiano au goût
Sel et poivre

Bas du formulaire

Préparation

Sur un plan de travail, piquer la courge à plusieurs reprises à l'aide d'une fourchette. Au four à micro-ondes à puissance maximale, cuire la courge de 8 à 10 minutes ou jusqu'à ce qu'elle soit tendre en la retournant à quelques reprises pendant la cuisson. Laisser tiédir.

Couper la courge en deux. Retirer les pépins à l'aide d'une cuillère, puis la chair. Vous aurez besoin de 375 ml (1 1/2 tasse) de chair. Conserver le reste pour un autre usage. Se congèle. Couvrir et réfrigérer jusqu'à refroidissement complet.

Dans un grand bol, réduire la courge en purée à l'aide d'une fourchette. Ajouter l'œuf, la muscade, le sel et bien mélanger. Ajouter la farine graduellement en remuant jusqu'à ce que la pâte soit homogène.

Sur un plan de travail fariné, pétrir la pâte jusqu'à ce qu'elle devienne souple et lisse, soit environ 3 minutes. Ajouter de la farine au besoin. Remettre dans un bol, couvrir et réfrigérer 30 minutes.

Séparer la pâte en quatre. Sur un plan de travail fariné, former quatre cylindres de 1 cm (1/2 po) de diamètre. Couper chaque cylindre en tronçons de 1 cm (1/2 po) de longueur. Saupoudrer de farine.

Dans une grande casserole d'eau bouillante salée, cuire les gnocchis, la moitié à la fois, environ 5 minutes ou jusqu'à ce qu'ils soient tendres. Égoutter et huiler légèrement. Réserver.

Dans une grande poêle, dorer le bacon et l'oignon dans l'huile. Déglacer avec le vin. Ajouter la crème et laisser réduire de moitié. Ajouter les gnocchis et les herbes. Réchauffer et rectifier l'assaisonnement. Servir et parsemer de copeaux de parmesan.

Si désiré, dorer les gnocchis cuits dans l'huile avant de les enrober de sauce. 

lundi 25 octobre 2010

Les biscuits de Ricardo et les cretons de Louis

Chose promise, chose dûe! En tout cas, c'est ce que dit le vieil adage. Non mais quand on parle des meilleurs biscuits du monde, vaut mieux vérifier! Quand j'ai quitté mon clavier hier, ma pâte à biscuits dormait tranquillement dans la pénombre du réfrigérateur fermé. Pratiquement fermé à clé étant donné que, après avoir goûté à cette pâte avant de l'enfermer pour la réfrigérer, on a eu de la misère à le faire parce que c'était déjà assurément succulent. Fallait donc se rendre à la fin du processus pour proclamer ou non l'idée que ces biscuits étaient les meilleurs ou non.

Ce matin, Marilou a même fait un arrêt par le fridge pour jeter un look sur le bol contenant la mixture. Il faut savoir que la veille, je lui ai expliqué que c'était important de prendre le temps et elle savait à quelle heure on pourrait daigner manipuler lesdits biscuits. Elle a fait un léger calcul mental du bout de ses doigts parce qu'en deuxième année, on a bien besoin de ses doigts pour certains calculs difficiles. Temps d'attente difficile! Et pas juste pour une 7 ans parce que le 46 salivait juste à la regarder…

En attendant le jour J, le moment opportun ou appelez-le comme vous le voulez, on s'était fait hier une recette même pas difficile la veille qui s'appelle des cretons. Cretons que Louis avait fait avec Ricardo… encore, à la tivi de Radio-Canada. Vous saviez que c'était facile de faire des cretons? Moi, je ne le savais pas mais maintenant je sais… un peu. Nous avons donc dégusté le tout en compagnie d'un pain d'épautre qui était trop coriace selon nos avis d'expert alentour de la table.

Voici donc la recette à Louis :

Ingrédients :

-500 g de gibier haché


-300 g de gorge de porc haché


-Quantité suffisante d'eau pour recouvrir


-1 petit oignon haché


-2 gousses d'ail finement hachées


-2 clous de girofle


-2 feuilles de laurier


-Sel, poivre du moulin


-½ botte de persil haché

Méthode :

- Dans une casserole, assemblez tous les ingrédients, sauf le persil, et recouvrez d'eau jusqu'à la hauteur des aliments.
Ma blonde a trouvé qu'on avait mis trop d'eau, mais bon, il y a une première à tout!

- Cuire à feu doux pendant 30 minutes en défaisant régulièrement la viande avec une cuillère de bois.
Apparemment que c'est ben imortant la cuillère de bois, mais la sorte de bois n'a par contre jamais été spécifié…

- Au dernier moment, ajoutez le persil frais haché et transférez dans de petits ramequins individuels. Réfrigérez au moins pendant 2 heures avant de consommer
On a juste trouvé que ça manquait un peu de sel, mais comme la salière est toujours à portée de la main…

Pour ce qui est de la fâmeuse recette de biscuits à Ricardo qui n'existe plus d'ailleurs au moment d'écrire ces lignes puisque les vautours de la maison s'en sont chargés en un tour de main, elle n'est comme pas encore disponiblew sur le site web. Elle l'est toutefois dans son magazine pour ne pas faire de pub… De toute façon, ce week-end à l'épicerie, on se demandait si on avait un élément en stock et comme nous n'étions pas certains, nous nous sommes dit : allons voir dans le magazine si c'est nécessaire. Quelle ne fut pas notre surprise de ne pouvoir trouver un exemplaire de la revue en question sur les tablettes ou non loin des caisses pour faire passer le temps. Il n'y en avait plus! Cré Ricardo va! Il n'y a rien comme de créer une certaine rareté en marketing! Anyway, si je la trouve un jour, je vous en reparle.

samedi 23 octobre 2010

Pennes au blé entier

Ricardo l'avait dit! En fait, sa collègue madame Laurendeau, un peu plus spécialiste que lui, nous avait dit que les fibres c'était très important pour la santé et que les pâtes de blé en contenaient full. De plus, Ricardo nous a dit que les pâtes de blé n'étaient pas nécessairement aussi succulentes avec n'importe quoi. Une question de goût j'imagine mais je commence de plus en plus à croire qu'il a souvent raison. Toujours est-il qu'on les a essayées pour souper. Mon premier point à l'ordre du jour c'est que ce n'est vraiment pas long à faire puisque je n'ai même pas eu le temps de finir ma bière en faisant le tout. En plus, c'était bon!

Bon, allons-y pour la recette commentée!

Dans une grande casserole d'eau bouillante salée, cuire les pâtes jusqu'à ce qu'elles soient al dente. Égoutter et huiler légèrement. Réserver.

La première étape est assez simple et plutôt difficile à modifier. Encore de la réservation toutefois…

Dans la même casserole ou une grande poêle, dorer la saucisse et l'échalote dans l'huile. Ajouter les asperges, le bouillon de poulet et porter à ébullition. Laisser mijoter de 3 à 4 minutes à découvert ou jusqu'à ce que les asperges soient tendres.

Je suggère la grande poêle, de cette façon, vous pouvez commencer la deuxième étape pendant que les pâtes cuisent tranquillement au lieu de simplement les regarder bouillir en sirotant la bière. Premier avantage, ça coûte moins cher de bière. Comme on n'avait pas d'échalote sous la main, on a pris un oignon et non ognon comme il faut l'écrire maintenant, espagnol. De toute façon, c'est plus beau du point de vue de la couleur. Me semble avoir déjà entendu que quand c'est beau, c'est meilleur! Je ne commenterai pas là-dessus… Ne mettez pas plus d'asperges que mentionné, ça en fera trop, toujours selon mon humble avis.

Ajouter les tomates, les pâtes et poursuivre la cuisson en remuant jusqu'à ce que la sauce enrobe bien les pâtes. Saler et poivrer. Verser dans un plat de service. Parsemer de noix et de fromage.

Pour notre part, nous n'avons pas mis de noix étant donné mes allergies. C'était quand même bon! Même Marilou a aimé!

Demain, on parle des meilleurs biscuits aux brisures de chocolat au monde mais comme ils sont encore à chambrer au frigidaire même si c'en est pas un, jusqu'à demain après-midi, je ne peux le confirmer pour le moment. Le diabétique léger en moi a assez hâte d'y goûté.


 

Pennes de blé entier, asperges et chorizo

Temps de préparation: 20 min
Cuisson: 20 min
Portions: 4


 

Haut du formulaire

Ingrédients

  • 375 g (3/4 lb) de pennes de blé entier
  • 170 g (6 oz) de saucisse chorizo, tranchée (douce ou piquante)
  • 1 échalote française, émincée
  • 30 ml (2 c. à soupe) d'huile d'olive
  • 454 g (1 lb) d'asperges parées et coupées en tronçons de 2,5 cm (1 po)
  • 250 ml (1 tasse) de bouillon de poulet
  • 60 ml (1/4 tasse) de tomates séchées dans l'huile, égouttées et tranchées finement
  • 60 ml (1/4 tasse) de noix de Grenoble concassées, grillées
  • 125 ml (1/2 tasse) de fromage parmigiano reggiano râpé
  • Sel et poivre

Bas du formulaire

Préparation

Dans une grande casserole d'eau bouillante salée, cuire les pâtes jusqu'à ce qu'elles soient al dente. Égoutter et huiler légèrement. Réserver.

Dans la même casserole ou une grande poêle, dorer la saucisse et l'échalote dans l'huile. Ajouter les asperges, le bouillon de poulet et porter à ébullition. Laisser mijoter de 3 à 4 minutes à découvert ou jusqu'à ce que les asperges soient tendres.

Ajouter les tomates, les pâtes et poursuivre la cuisson en remuant jusqu'à ce que la sauce enrobe bien les pâtes. Saler et poivrer. Verser dans un plat de service. Parsemer de noix et de fromage.

On cuisine de la lasagne à la courge

Pour le temps d'un blogue ou deux, j'ai décidé de me convertir en chef amateur, très amateur. En effet, depuis quelques temps que je suscite un peu de réaction sur Facebook en faisant de mon statut ma recette du jour. Je vais donc plonger ce matin dans une lasagne que Ricardo nous a présenté récemment à la télé de notre société d'état.

Son nom est « Lasagne crémeuse à la courge et au porc rôti ». Maintenant que les présentations sont faites en bon uniforme, laissez-moi vous mentionner qu'à première vue, je n'étais pas tellement entiché à l'idée de l'essayer. Il faut savoir, pour ceux ou celles qui me connaissent moins que mes rapprochements avec tout ce qui s'appelle légumes, légumineuses et tout ce qui se rapproche de la santé ont déjà été très limités. Si on parle de la courge et ses dérivés, je dois avouer que j'en étais à des années-lumières. C'est loin ça! Si vous aviez suivi ma conversation avec mon frère sur Facebook cette fois-là, vous auriez vite compris! Je m'améliore toutefois… un peu. Et pour m'aider, je suis des téléséries du genre de Ricardo ou Cuisiner avec Louis. Ce qu'une médecin peut arriver à me faire faire à force de persévérance, vous seriez surpris!

Pour en revenir à ladite lasagne, un après-midi de fin de semaine, tout décidés que nous sommes, on s'enligne sur la lasagne en question Chantal et moi. Dans nos semblants de résolutions de mieux manger, il y a aussi l'idée de cuisiner ensemble. Ça peut être assez drôle parfois dans notre minuscule cuisine. Bon, elle n'est pas si petite que cela mais à deux, on la remplit bien. Après avoir « parqué » notre 7 ans de Marilou – qui veut bien nous aider mais qui, plus souvent qu'autrement n'est pas très utile dans le milieu de notre immense cuisine avec son banc à se promener pour voir ce qui se passe – on débute l'opération. Je vais tenter de raconter comment le tout s'est passé comparativement avec la vraie préparation en y allant toutefois de mes propres observations puisqu'une recette c'est comme cela, ça se passe jamais tel qu'écrit sur la feuille. En tout cas, pas chez nous.

Préparation

Dans une casserole d'eau bouillante salée, cuire les pâtes jusqu'à ce qu'elles soient al dente. Rincer sous l'eau froide et huiler légèrement. Réserver.

De notre côté, merci à Chantal, nous étions un peu mieux préparé dans le sens qu'on s'était procuré des pâtes pré-cuites que nous n'avons eu qu'à incorporer au moment jugé opportun telle une grève de services publics attendus par tous. Pour ce qui est de la réservation, ne croyez surtout pas qu'il faille réserver pour avoir une place, j'ai découvert depuis le début de ma jeune carrière de cuistot que le fait de réserver un élément ça veut simplement dire de le laisser de côté sans pour autant le jeter car il y a encore de l'espoir et que je vais l'utiliser un peu plus tard. Un autre bon point en faveur de l'immense cuisine utilisée pour la réservation.

Garniture

Dans une grande poêle, dorer la viande dans la moitié de l'huile. Réserver dans un bol.

Dans la même poêle, dorer la courge et les oignons à feu moyen dans le reste de l'huile environ 20 minutes ou jusqu'à ce que la courge soit tendre. Saler et poivrer. Déglacer avec le bouillon. Réserver au chaud.

Voyez-vous, il y a encore de la réservation ici. Chez nous, nous avons remplacé cette étape par la cuisson concurrente. Encore faut-il avoir une poêlonne de plus pour le faire mais ça nous a permis de gagner un peu de temps. Pour le déglacage, il faudra bien que je revienne là-dessus ultérieurement parce que le terme peut aussi porter à confusion pour les non-inités. Je dois aussi avouer qu'à cette étape, nous nous sommes un peu fourvoyés Chantal et moi en n'utilisant pas la bonne courge. À la tivi, Ricardo pour nous montrer à quel point il n'était pas nécessairement facile de peler la courge, avait utilisé une courge poivrée au lieu de la Butternut. Je me suis donc permis de me mélanger et de peler ladite poivrée même si nous avions les deux à la maison. Quand, à la toute fin, je décrirai combien c'était bon, veuillez donc prendre note que je ne parle pas de la vraie recette puisque je n'ai même pas utilisée la bonne courge. Imaginez comment ça doit être bon avec la bonne mais là je m'éloigne.

Béchamel

Dans une casserole, faire fondre le beurre. Ajouter la farine et cuire 1 minute à feu moyen en remuant. Ajouter graduellement le bouillon, le lait et porter à ébullition en remuant à l'aide d'un fouet. Laisser mijoter doucement environ 5 minutes. Hors du feu, incorporer le parmesan. Rectifier l'assaisonnement. Réserver 500 ml (2 tasses) de sauce béchamel à part et ajouter le reste de béchamel au porc haché. Bien mélanger.

Quand c'est écrit de bien remuer avec le fouet, c'est vrai! N'arrêter jamais pendant les 6 minutes de cuisson ou mijotage, appelez-le comme vous le voulez, because vous pourriez avoir de mauvaises surprises. Je le crois Ricardo quand il dit quelque chose parce qu'il l'a probablement vécu avant. C'est un gars de vécu, je dirais. Il en a remué des affaires dans sa vie! En passant, c'est pas mal plus facile que je ne le croyais de faire une béchamel. C'est quasiment plate! J

Montage

Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 180 °C (350 °F).

Dans un plat de cuisson de 33 X 23 cm (13 X 9 po), répartir la moitié du mélange de viande. Couvrir d'un rang de pâtes. Y répartir la moitié du mélange de courge. Parsemer d'environ 125 ml (1/2 tasse) de mozzarella. Napper de 125 ml (1/2 tasse) de sauce béchamel. Couvrir d'un rang de pâtes. Ajouter le reste du mélange de viande. Couvrir d'un rang de pâtes. Ajouter le reste du mélange de courge, 125 ml (1/2 tasse) de mozzarella et 125 m (1/2 tasse) de béchamel. Couvrir d'un rang de pâtes. Y répartir le reste de la béchamel. Couvrir du reste de mozzarella. Cuire au four environ 45 minutes ou jusqu'à ce que le fromage soit bien doré. Laisser reposer 15 minutes avant de servir.

Personnellement, je ne change jamais la grille de place dans le fourneau. D'ailleurs, je viens de remarquer il y a à peine quelques temps qu'il y a des coches dans le four à différentes places pour le faire. Bon, je n'avais pas nécessairement à me confesser de cela mais ce sera fait. Pour ce qui est de la disposition et de la grandeur du plat utilisé, je suggère quelque chose qu'on a déjà et Ricardo aussi d'ailleurs, mais faites un peu attention car les quantités ne « fitteront » pas nécessairement telles que prescrites dans la recette originale. L'idée c'est de répartir équitablement tous les ingrédients déjà « réservés » pour ne pas faire de jaloux parmi ces derniers. Le plus difficile de cette étape est surement d'avoir à attendre 15 minutes que la lasagne se repose. Elle doit être fatiguée la pauvre!

Bref, une bien belle recette et bonne en plus! Marilou n'a toutefois pas raffolé. Elle trouvait que les cubes de courges ressemblaient à des ananas et comme elle n'est pas une grande mangeuse de viandes, elle a effectué de belles feintes pour ne s'emparer principalement que des bandes de lasagne qui trainaient dans son assiette, mais cela est une autre histoire!

Si vous aimez, je veux dire l'idée de raconter des recettes, laissez-le moi savoir SVP!

Voici donc la recette originale que vous pourrez mélanger aussi à votre goût:

Temps de préparation: 45 min
Cuisson: 1 h 30
Portions: 6


Ingrédients

  • 12 pâtes à lasagnes
  • 625 ml (2 1/2 tasses) de fromage mozzarella râpé

Garniture

  • 675 g (1 1/2 lb) de porc haché maigre
  • 75 ml (1/3 tasse) d'huile d'olive
  • 1,25 litre (5 tasses) de courge Butternut, pelée et coupée en cubes (1 courge moyenne)
  • 2 oignons, émincés
  • 125 ml (1/2 tasse) de bouillon de poulet
  • Sel et poivre

Béchamel

  • 75 ml (1/3 tasse) de beurre
  • 125 ml (1/2 tasse) de farine tout usage
  • 500 ml (2 tasses) de bouillon de poulet
  • 500 ml (2 tasses) de lait
  • 250 ml (1 tasse) de fromage parmigiano reggiano râpé

Préparation

Dans une casserole d'eau bouillante salée, cuire les pâtes jusqu'à ce qu'elles soient al dente. Rincer sous l'eau froide et huiler légèrement. Réserver.

Garniture


Dans une grande poêle, dorer la viande dans la moitié de l'huile. Réserver dans un bol.

Dans la même poêle, dorer la courge et les oignons à feu moyen dans le reste de l'huile environ 20 minutes ou jusqu'à ce que la courge soit tendre. Saler et poivrer. Déglacer avec le bouillon. Réserver au chaud.

Béchamel


Dans une casserole, faire fondre le beurre. Ajouter la farine et cuire 1 minute à feu moyen en remuant. Ajouter graduellement le bouillon, le lait et porter à ébullition en remuant à l'aide d'un fouet. Laisser mijoter doucement environ 5 minutes. Hors du feu, incorporer le parmesan. Rectifier l'assaisonnement. Réserver 500 ml (2 tasses) de sauce béchamel à part et ajouter le reste de béchamel au porc haché. Bien mélanger.

Montage


Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 180 °C (350 °F).

Dans un plat de cuisson de 33 X 23 cm (13 X 9 po), répartir la moitié du mélange de viande. Couvrir d'un rang de pâtes. Y répartir la moitié du mélange de courge. Parsemer d'environ 125 ml (1/2 tasse) de mozzarella. Napper de 125 ml (1/2 tasse) de sauce béchamel. Couvrir d'un rang de pâtes. Ajouter le reste du mélange de viande. Couvrir d'un rang de pâtes. Ajouter le reste du mélange de courge, 125 ml (1/2 tasse) de mozzarella et 125 m (1/2 tasse) de béchamel. Couvrir d'un rang de pâtes. Y répartir le reste de la béchamel. Couvrir du reste de mozzarella. Cuire au four environ 45 minutes ou jusqu'à ce que le fromage soit bien doré. Laisser reposer 15 minutes avant de servir.

mercredi 11 août 2010

Un martien au pays du ballon rond

Ce soir j'ai eu l'infime plaisir d'assister à un match du Montréal Impact au Stade Saputo. Une collègue et amie Marie Soleil m'avait gracieusement offert une belle paire de billets que j'ai partagé avec mon paternel. Pour ma part, c'était une première et au stade et pour voir l'Impact. Petite précision au départ : dans les sports de salon que je pratique, il y a surtout le hockey, le football – le vrai – et peut-être le tennis ou le golf pour être un peu moins violent. Le soccer, pour ma part, est encore sous observation. La première impression que j'avais eu face à ce sport et que je maintiens toujours un peu c'était que l'arbitre passe son temps à siffler et je ne sais pas toujours pourquoi. J'ai bien suivi d'un œil le Mondial au début de l'été mais l'équipe de service que je m'étais attribué – le Brésil puisque le Canada est plutôt poche dans ce sport – n'ayant pas été très loin dans la lutte, j'ai comme perdu un peu d'intérêt à mesure que la compétition avançait. C'était bien quand même! Quels athlètes que ces robots qui courent sans arrêt pendant 90 minutes!

Je reviens donc au match de ce soir. L'Impact a dû se contenter d'un match nul qu'ils ont dominé selon moi et bien d'autres si je me fie aux titres que j'ai déjà entr'aperçu sur RDS.CA : Impact : une nulle à saveur de défaite. Pour l'occasion, les visiteurs étaient nul autre que les Baltimore Crystal Palace. Un club d'expansion. D'habitude, dans les sports que je connais mieux, quand on parle d'équipe d'expansion, ça veut dire que c'est un peu plus facile. La fiche de nos montréalais contre les Orioles du ballon rond est donc maintenant à aucune victoire, une défaite et deux matchs nuls. J'ai probablement encore bien des choses à apprendre de ce sport.

Pour apprivoiser un peu la bête, mon père et moi sommes arrivés un peu d'avance en se demandant s'il y avait un warm-up comme pour un match de balle. Après tout, ça se passait tout près du stade qui abritait nos Zamours jadis naguère. Le premier défi à notre arrivée fut de déterminer quels joueurs faisaient partie de notre équipe. Les Baltimore CP avaient des jerseys du même bleu que ceux de notre fromage Saputo. De plus, contrairement aux membres de l'équipe sur glace que je connais mieux, ces individus sont pour moi inconnus. J'avais bien lu que Byers était suspendu mais de toute façon, je ne l'aurais pas reconnu puisque jamais vu. J'ai reconnu Matt Jordan parce qu'il n'est pas habillé de la même façon que les autres. Ouin, pas de la même façon, ça c'est une autre affaire. En plus de la ligne bleue qui bouge parce qu'en fait c'est le dernier défenseur qui la délimite et comme il coure comme les autres, c'est jamais à la même place. Après le warm-up tous les bleus ont quitté le terrain le temps de passer la Zamboni. Il n'y avait pas de Zamboni puisque la glace n'y était pas non plus mais les arrosoirs sont quand même partis partout sur le terrain. On s'est dit mon père et moi que ce devait être l'équivalent.

Au loin, à l'arrière du gardien adverse dans les estrades, il y avait une section complète qui s'est soudainement activée. Un paquet de drapeaux dans le genre bleu s'est peu à peu mis à tourbillonner accompagnés par des chants de guerre et des tam-tams. Leur ritournelle n'a jamais cessé pendant tout le match! Ils avaient même l'air de connaître les paroles de leurs tounes ainsi que tous les mouvements desdites chorégraphies parce tout ce beau monde semblaient se suivre à l'unisson. C'était jooooli!

Des spectateurs sont arrivés jusqu'à trente minutes après le début de la partie. On se serait cru dans les rouges au Centre Bell. Parlant de ces gens, deux collègues dont une amie Facebook – Mylène - et peut-être une autre si elle me pardonne d'avoir mentionné leurs retards – Anouk –, se sont pointées après le début du match. Je leur ai gentiment mentionné qu'ils avaient manqué 3 chances de marquer de l'Impact. Elles ne semblaient pas trop s'en soucier. Des expertes je dirais. Elles, elles le savaient qu'il n'y en aurait pas de but. Des habituées. On a donc discuté soccer entre collègues entre deux chances de marquer et le match s'est disputé sans trop qu'on s'en rende compte. Des cartons jaunes sont apparus chez l'adversaire et même un carton rouge. Quand je vous dis qu'il y a eu de l'action c'est pas rien! L'autre équipe a bien tenté une légère poussée vers la fin du match mais Matt n'a vraiment jamais été en danger.

Pour conclure, beau stade, belle équipe mais pas de victoire. J'ai bien aimé l'expérience ainsi que mon paternel.

Je commence à m'habituer aux cartons multicolores, à la surface de réparation qui n'est pas du tout brisée soit dit en passant, les penalties, les coups francs que je soupçonne d'être quand même un peu hypocrites et toutes ces expressions inhabituelles. Peut-être vais-je m'y faire avec le temps…