Qui suis-je?
mercredi 6 août 2008
La journée champêtre
Ma mémoire
Je parle de la enième édition pusique je n’ai aucune idée depuis combien de générations l’événement a lieu exactement. Pour ma part, j’en suis rendu à je ne sais pas plus combien puisque je me souviens que l’an dernier l’évenement fut annulé. Quand on verra les statistiques de l’événement trainer quelque part dans un journal quelconque, à l’année 2007, il y aura un astérisque pour mentionner que l’événement n’a pas eu lieu et on ne pourra dire que c’était à cause d’une guerre mondiale, d’un cholérat ou même d’un lock-out. Non, je ne sais pas ce que le typographe inscrira à côté de l’astérisque. Pour ce qui est des années précédentes, je retiendrai particulièrement la première édition où j’étais passé en Canada et que ça ne faisait que quelques semaines que ma Chantal et moi-même nous fréquentions. Ça n’avait pas été facile si ma mémoire est bonne.
Parlant de ma mémoire, je vous demanderais d’être clément à son égard puisque l’expression qui dit que la mémoire est une faculté qui oublie s’applique très bien à la mienne. J’aurais voulu transmettre mes pensées de cette si belle journée en revenant samedi soir mais le courage m’a abandonné à peu près à la hauteur de Rigaud. Dimanche, j’avais déjà une douche de prévue à l’horaire sur les allées du parcours de Rawdon. Je suis rentré vers 20h00. Le niveau de motivation ne s’était toujours pas amélioré depuis Rigaud. Retour au travail dès lundi matin après des vacances, disons humides. Comme on était parents orphelins pour la semaine, on a décidé d’aller aux ptites vues lundi soir. Hier soir, je n’avais ma foi aucune raison valable si ce n’est ma visite obligatoire chez mon ostéopathe. Je trouve cela chic de consulter un ostéopathe. En plus, ça me fait du bien! Je n’irai pas dans le détail puisque je l’ai déjà fait ici en détail.
Me voici donc rendu à mercredi et comme les courriels ne cessent de réclamer ce fait, me voici.
Plein de générations
Une belle brochette d’invités s’était donc donné rendez-vous samedi passé à Gatineau. Plusieurs générations en fait. Si on parlait de la première! Elle était principalement concentré au balcon telle la royauté lors d’un défilé. À part grand-maman Yvette comme l’appelle si gentiment ma 5 ans de fille, il y avait aussi trois autres membres de cette génération dont les noms m’échappent mais qui étaient frères et soeurs. En passant Paul, je ne t’avais pas inclus dans cette catégorie même on a pu t’y rencontrer à maintes reprises.
En ce qui a trait à la génération suivante, elle était aussi très bien représenté par, et je ne les nomme pas dans l’ordre puisque je ne suis même pas capable de nommer les frères et soeurs de mon père dans le bon ordre. Carole et René qui nous accueillaient, Jocelyne et Réjean, mes beaux-parents favoris, Lucie et Jean-Pierre (le ptit dernier), Diane et Claude qui sont souvent sur un lac, probablement en compagnie d’Hélène et Paul. Peut-être pas mais d’après ce que j’ai entendu, ils se tiennent aux mêmes places, soit sur l’eau à taquiner les poissons. Ils y en avait aussi de d’autres familles comme genre les monette, Madeleine et Gilles, lui-même joueur de golf invétéré du sud de la Floride lors des longs mois d’hiver. Il y en avait aussi d’autres...
C’est à partir de la génération suivante que ma mémoire commence à me faire défaut. Je vais tenter quelque chose. Isabelle et Nicolas que je pensais être son frère mais qui ne pouvait l’être étant pris pour affaires ailleurs dans les Iles (pas de Boucherville) revenaient justement de la Grèce, pas le cholestérol mais bien le pays. Ils semblaient ravis de leur séjour là-bas. Sonia et Louis semblaient aussi en grande forme. En tout cas, avec tout ce que Sonia ou Louis m’ont raconté... Cynthia était accompagné d’un autre ptit nouveau (au moins un par génération) qui disait s’appeler Bjorn! J’espère qu’il l’écrit ainsi mais comme il n’y pas de fautes dans les noms propres et que je suis très bien placé pour en parler, on n’en fera pas de cas. Toujours est-il que Bjorn alias Benoit n’aurait aucun lien de parenté avec Mats Sundin. Moi qui croyait pouvoir rencontré quelqu’un en mesure d’influencer la vedette suédoise dans son idée de relancer sa carrière ailleurs qu’à Montréal. Il n’a même jamais vu la Scandinavie. La scandinavie pour ceux qui ne le savent pas n’est pas une extension de l’Abitibi mais bien des pays du nord de l’Europe. Il a plutôt grandi à Verchères. Oui oui, comme dans Madeleine mais pas de Monette mais de Verchères.
Roselyne et Pierre se sont aussi finalement rendus après un périple n’en finissant plus à l’est de la rivière des outaouais. Ils étaient accompagnés de leurs deux filles qui sont probablement les plus jeunes personnes présentes. La ptite dernière, Angélyne, étant elle aussi considérée comme la plusse nouvelle dans sa génération et dans la famille itoo. Caroline et Éric mon beauf, avec la tribu comme on les appelle très affectueusement chez nous se sont aussi pointés le bout du nez. Ah oui, ma blonde Chantal et moi y étions aussi. Il y en avait d’autres aussi...
Pour me remémorer les membres de la génération, je vais jeter un coup d’oeil dans la piscine. J’y vais comme je les vois. Félix, François, Thomas, Alexa, Sarah-Rose, Émilie, Kim, William, Olivia, Charlyne, Marilou. Je pense qu’il y en avait d’autres...
Dans le carnet
Fait à noter : j’ai danser pendant une toune avec matante Carole. Ne me demandez surtout pas ce que c’était comme danse puisque mes connaissances en la matière sont aussi bonnes que mes talents pour l’effectuer. J’ai aussi entendu des jokes de blondes. Je veux dire des anecdotes compter par des blondes. Il y en avait, aux yeux bleus et aux yeux bruns. Il y en a même une qui a parlé de danse privée à un moment donné, c’est tout dire.
En terminant, laissez moi exprimer quelques doutes à propos de la vie parallèle de matante Carole. Même si elle m’a dit que des religieuses ont fait des prières pour la température de la journée, il est quand même tombé quelques gouttes. À peine quelques gouttes si on les compare au déluge tombé au même moment dans l’est de Montréal.
Une chance que ma blonde m’a « crinqué » un peu la mémoire parce que, vraiment la mienne ne s’améliore pas. Voici donc pour ce spécial familial sur ce blog. J’y sévit sur une base assez régulière à propos de mes voyages et spécialement de tout et de rien. Pour vous y rendre sans aucune obligation de votre part et je vous garantie qu’aucun agent ne passera chez vous, vous n’avez qu’à vous rendre au : albal.blogspot.com
Tous les détails s’y trouvent.
À une prochaine, peut-être!
Alain dit le co-loc à Chantal
vendredi 1 août 2008
Probablement
À 16h30 pile, c’est arrivé aujourd’hui! On le savait pourtant depuis près de 15 jours que ça arriverait mais on rêvait, on se surprenait à souhaiter que ça ne pouvait arriver. C’est bel et bien arrivé et ainsi s’achève cette période si convoitée de l’année que l’on appelle les vacances. Pour plusieurs personnes, ça se termine le dimanche soir ou même le lundi matin mais pour moi ça se termine à la fin du quart de travail habituel. Ma blonde a terminé hier quant à elle. Eh oui, elle est en congé le vendredi l’été donc ça ne compte pas.
Que dire de ces vacances? C’est bien la première fois de ma vie que je vérifie si souvent la météo durant une période donnée. Fait notable, il n’y a pas eu de pluie aujourd’hui (depuis mon réveil) mais il reste quand même quatre heures pour terminer cette journée. Qui sait? Je crois bien que la semaine dernière, on a eu au moins un peu de pluie à tous les jours. J’ai eu droit en compagnie de ma blonde à trois belles journées ensoleillées et chaudes en fin de semaine dernière mais comme je les ai achetées dans les États-Unis d’Amérique, je me demande si ça compte. Cette semaine, au moins une trace de pluie par jour si ce n’est pas plus. Du temps incertain. Un peu de soleil, un peu de nuages, beaucoup de nuages et vlan, c’est la flotte.
On pourra dire qu’on s’est reposé! S’est-on vraiment reposé? Là est la question comme disait l’autre. Pour les besoins du sondage, je dirai oui. Est-ce que ça me donne des points supplémentaires msieur le juge? Pas vraiment, hein? En plus de me reposer, j’ai vaquer à quelques petites occupations courantes de vacances comme de réparer une porte de garage fatiguée, monter deux meubles IKEA sans ingurgiter la moindre goutte de bière pendant le montage, poser une toile ultra-compacte et super sombre qui permet à ma 5 ans de fille de dormir quelques minutes de plus le matin et bien d’autres affaires qui ne se raconte même pas dans un blogue comme le mien.
Toujours est-il que toute la ribambelle se transporte dans l’ouest dès demain chez matante Carole pour la réunion familiale annuelle de la famille de ma blonde. Devinez quoi? Possibilités d’orages demain à Gatineau. Hé Hé!!! J’ai hâte de voir comment on gère cela par là-bas un orage avec tout ce beau monde « parkés » dedans le gazon? Ce n’était qu’une idée comme cela de même en passant. Il va surement faire très beau! Matante Carole doit mener une bonne vie. À moins d’une vie parallèle dont on n’est pas au courant, elle semble mené une vie bien rangée. Dis-moi que je ne me trompe pas en affirmant cela matante Carole?
Dimanche, c’est le tournoi inter-club de mon beau-père et pour la enième année consécutive, j’agirai à titre de « caddie » pour lui lors de l’événement. C’est un honneur! C’est aussi du très beau golf à voir. L’avantage principal pour moi est probablement que, à part les bâtons que je passerai à mon beau-père, je n’en toucherai pas un seul. Ce sera probablement meilleur aussi pour ma moyenne qui soit dit en passant est beaucoup trop haute à mon goût. Trop probable, je pense!
Lundi matin, de retour au métro-boulot-dodo pour le reste de l’année. Je ne prends pas le métro mais quand même! Je travaille. Pour ce qui est du dodo, ça m’arrive à l’occasion de fermer aussi les yeux durant la nuit. Anyway, la routine reprend jusqu’à Noël ou à peu près. On sera en hiver et il n’y aura probablement plus de pluie. Quoique...
Pot-pourri
- Je vous ai dit que pendant notre séjour dans les USA, on a payé le gaz entre 93¢ et 99¢ le litre selon mes calculs? Intéressant avec le taux de change actuel, vous ne trouvez pas?
- Je suis allé faire un tour chez IKEA cette semaine. Ça devait bien faire 5 ans que je n’y avais pas mis les pieds. Ça n’a pas changé. Je me suis dit que le fait d’aller en sol suédois pourrait peut-être influencé la décision de Mats Sundin de venir faire un tour à Montréal pour une couple d’années.
- RDS vient de mettre en ligne un genre de forum où peut mettre en ligne un genre de blog avec portraits et tout le kit. Peut-être vais-je aller y sévir pour voir comment les vrais « spowtifs » vont réagir à ma petite prose sans prétention.
- Dans le même ordre d’idées, l’Impact est dans la cave, les moineaux ont un peu de misère mais sont quand même premiers, Brett veut revenir sur le terrain... encore, les québecoises, quoique fort impressionnantes, sont déjà sorties du parc Jarry et il y a quand même trois québecois dans une course de stockcar sur le circuit Gilles-Villeneuve. Je m’ennuie de nos Glorieux je pense.
Bye là,
Alain
lundi 28 juillet 2008
La route des pellerins
Après le premier week-end, je me suis mis à la recherche du premier et essentiel ingrédient; une bonne météo. On voulait s’offrir de petites vacances de parents sans enfant. Un petit trip photo pour le plaisir de la chose, quoi! Il faut avouer qu’une cinq ans, l’idée de la petite quatre ans s’est terminée depuis le milieu juillet et notre Marilou sera dorénavant nommée « notre cinq ans ». Je sais, le nom n’a rien d’original mais ça me permet de me situer un peu dans le temps et de demeurer à jour. Un jour viendra, probablement trop vite pour papa, où elle me dira un truc dans le genre : « Papa, sois d’actualité et passes-moi tes clés! Je ne reviendrai pas trop tard... demain matin. » Genre, suivi d’une grosse bise et de son plus beau sourire. Je disais donc que pour une cinq ans, le trip photo n’est pas toujours agréable et l’idée de séjourner aux alentours de Montréal durant notre absence n’a pas semblé la déranger du tout. (soupir... de père)
J’en étais donc à ce cher Météomédia qui ne m’annonçait que des conneries du genre pluie, averses ou orages. Et pas seulement à Montréal! Allons donc vérifier dans le sud pour voir. Boston nous tentait. Senior météo nous annonçait de l’orage pour toute la semaine. Bon, qu’y a t-il à l’est? La Gaspésie? Rimouski? De la pluie encore. À l’ouest d’abord? Toronto? Niagara? Même chose... J’ai cherché dans ma mémoire une destination exotique dans le nord et... je cherche encore. Il y avait bien du monde connu à Amos mais comme ils sont débordés dans ce temps-ci. L’idée était moins intéressante. Nous avons donc décidé de vérifier la météo sur une base régulière, genre quasiment aux heures pour constater l’évolution des différents systèmes dépressionnaires. Assez déprimant d’ailleurs! Mercredi, une accalmie se pointait dans les états du Vermont, du New Hampshire, du Massachusett et du Maine. On a donc pris la « map » de la Nouvelle-Angleterre et armé d’un surligneur, on s’est fait une trace qui descendait jusqu’à Boston et qui remontait sur la côte de l’Atlantique avec une légère bifurcation dans les « White Mountains » pour le retour. Expedia nous a trouvé de quoi se loger ce qui fait que vendredi matin, nous étions sur la route, non de Berthier mais plutôt celle de Boston.
La première étape importante de ce merveilleux voyage fut la traversée des douanes. Je m’attendais à une file de quelques kilomètres. Pas du tout. Il n’y avait que deux autos devant nous. Première belle surprise! Nous voilà donc en route vers le party de thé des Puritains du 17e siècle. Ça brassait en joualvert dans ce temps là. Peut-être que le thé était plus fort aussi? Bref, Cambridge, Harvard, les « Irish pubs » et le Fenway Park n’avaient qu’à bien se tenir.
Premier détail à mentionner pour la postérité. Les américains peuvent bien être mêlés sur nos routes. Ils ont beaucoup trop d’informations à « processer ». Ma conclusion est : « Cé pas clair! ». Sur les grands routes, on peut arriver à survivre puisqu’il y a moins d’informations à digérer au pouce carré. Quand on arrive en ville par contre, c’est une autre histoire! Malgré plusieurs heures de recherche et de compilation sur Google Map, l’achat et l’étude de quelques cartes en vrai pépiers, j’ai trouvé le moyen de me planter et d’atterrir au mauvais endroit après un court séjour au travers du fameux « big dig ». Après quelques va-et-vient, je me suis abaissé à demander mon chemin à un flic fort sympathique qui m’a judicieusement conseillé de laisser le carosse à l’étable (un beau parkine étagé juste là en face qui m’a dit). J’ai suivi son conseil. Après tout, il représentait la loi et je n’étais pas tellement bien équipé pour résister. Nous voilà donc partis à l’assaut du chemin de la liberté plus communément appelé là-bas le « freedom trail ». Boston est très « Victorien ». Pleins de photos victoriennes. Une bonne marche suffit donc pour faire le tour de la question. Non seulement ils nous l’ont dit mais on a aussi eu l’occasion de le voir. Vraiment très intéressant pour un passionné d‘histoire. J’ai adoré. Un tour par le « Quincy Market » ainsi qu’une bière dans un pub irlandais, un vrai et le tour était joué.
Ah oui j’allais oublier! Qui dit séjour aux États-Unis d’Amérique pour nous, dit visite dans une succursale de Michael’s. Michael’s c’est un genre de Omer DeSerres en moins chic avec toutes sortes de trucs de bricolage, d’artisanat et de, je vous le donne en mille : du scrapbooking! À toutes les fois qu’on y passe, ma blonde me dit que ce n’est plus aussi extraordinaire que ça l’a déjà été mais on en ressort toujours avec des trucs. J’avais déjà noté cet hiver en Californie que Martha avait fait son apparition dans les Michael’s. J’en fait donc la déduction que Martha Stewart a profité de son récent séjour en prison pour s’adonner à une nouvelle passion : le scrapbooking. Encore une fois, elle a transformé une de ses passions en CASH. Cré Martha va!
Le lendemain, cap sur la côte! C’est beau la côte! Il y a plein de routes sur le bord de l’eau, des phares et tout le tralala. Des maisons victoriennes, des grosses maisons victoriennes, trà grosses même! Des vrais châteaux avec des dongeons pis tout le kit! On s’est encore perdus, cette fois dans Gloucester. Portsmouth a beaucoup changé aussi. Le homard fut aussi excellent. Deux fois dans la même journée! Un petit dodo dans le Maine pour terminer la journée mais juste sur le bord du Maine quand même!
Le troisième jour, il ressucita. Là, je me trompe d’histoire et de lieu je pense. Toujours est-il que nous sommes remontés par le New Hampshire ou les motocyclistes ont le droit de se promener avec pas de casques! Ça doit être dangereux me semble. Déjà qu’avec un casque, je ne serais déjà pas rassuré. L’intérêt du jour était la route appelé le Kankagamus highway. Je vous ai déjà parlé des différences entre les highways, les freeways et les expressways, vous vous souvenez? Sachez donc que ce fameux highway n’avait rien d’un autoroute. Mais côté vue, cette route n’avait pas son pareil. On est monté assez haut mais je ne saurais dire combien puisque mon véhicule moteur n’étant pas équipé de ce genre d’appareil pour compter combien haut on pouvait être. Il n’a d’ailleurs pas non plus de GPS qui aurait été fort utile les deux jours précédents.
Et vous savez quoi? Trois jours complets de soleil ont agrémenté le tout. Coup de soleil à l’appui. Quel beau séjour!
Cette semaine on sera plus alentour. Si on avait un balcon, je pourrais utiliser l’expression balconville mais ce ne serait vraiment pas approprié étant donné les circonstances.
Bon ben, on s’en reparle, OK!
Alain
dimanche 6 juillet 2008
Deinhard Hans Christof (peut-être Christoph)
Une bonne bouteille de Hans Christof Deinhard (pardonnez-moi l’orthographe). Y a rien de tel après l’épreuve du jour. En fait, c’était quoi l’épreuve du jour?
La semaine dernière, ma blonde, armée de tout son courage me dit candidement : « C’est l’été, faudrait ben faire les fenêtres. » Vous savez, une phrase sans vraiment grande importance lancée comme cela, dans le milieu d’une conversation anodine. Sans vraiment grande importance mais lourde de sens.
Qui dit lavage de fenêtres, dit, « on est aussi bien d’en profiter pour faire le nettoyage des stores pendant qu’on y est », Bah! Pourquoi ne pas s’occuper des rideaux aussi tant qu’à y être. Anyway, pas besoin de vous dire qu’on a pas tellement eu le temps d’aller à la messe ce dimanche. C’est une raison comme une autre, vous ne trouvez pas?
Ça fait que, dans la joie, nous avons exécuté la besogne tout de suite ce matin après avoir fait faire « une ride » de vélo à la 4 ans qui sera bientôt une 5 ans. Effectivement, juillet est le mois pour nous qui nous rappelle la naissance de cette tornade. Pour faire un retour en arrière comme certains succès d’Hollywood de jadis naguère, le 17 juillet 2003, Chantal donnait vie à cette chose après quelques 40 semaines de grossesse. Je vous ai déjà parlé de cette aventure? Non, je ne pense pas.
Pour compléter le tableau, un peu de ménage dans la cour pour se préparer pour l’événement du 17. Au détour je me pète la tête sur le rebord de la galerie. Je déteste me péter la tête sur le bord de « peu importe quoi ». Je pense que j’haïs ça plus que d’attendre cinq minutes pour rien. Grosse journée, quoi!
Quand les fenêtres ont été nettoyées, que les stores ont été aussi nettoyés et replacés, que les rideaux aussi ont été replacés, que le mal de tête ait débuté, je me suis dit que je méritais bien une ptite frette comme le disait bien un personnage de « soap » québecois bien connu qui n’est plus sur les ondes, heureusement. Après la ptite frette, j’en ai pris une autre. Je dirais que le tout a aidé pour le problème d’acromio-claviculaire. Vous souvenez-vous de ce muscle? Moi, je m’en souviens en joualvert! Non mais quand quelque chose te fait souffrir parce que tu sd joué au golf, tu peux le tolérer sans te plaindre. Après tout, tu es supposé avoir eu du « fun » à jouer à ce truc. Mais après une épreuve du genre!
J’ai donc terminer l’épreuve avec une bouteille de ce fameux vin qui m’est si cher; le Deinhard Hans Christof (je ne suis toujours pas plus certain de l’ortographe). Il était excellent. Encore une fois. Ma blonde était supposée m’aider à le boire mais elle m’a abandonnée dans cette tâche. Une chance qu’elle ne l’a pas fait durant la journée.
Pour cette tâche, je pouvais m’en acquitter seul, comme un grand garçon!
Des nouvelles royales
Je viens aussi d’avoir des nouvelles d’une amie royale à propos de musculature et de certains fauves dont les noms m’échappaient et qu’elle m’avait si gentiment aiguillé vers des noms de mâles qui n’étaient, ma foi, pas si gentils. Elle voulait m’offrir des noms de muscles pour m’éduquer un peu sur la musculature. Non merci Lucie, ce sera pour la prochaine fois.
Demain, le fameux scoop dont je vous faisais part dans le domaine du scrapbooking prendra jour. Soyez sur vos gardes mesdames! Ça va barder qu’elle me dit.
Sur ce, je vais continuer de cuver cette chose en attendant cette journée de demain qui pourrait peut-être changer ma vie.
Bye là,
Alain
vendredi 4 juillet 2008
La musculature
Je rencontrais donc Marie pour la troisième fois hier. Je dois avouer que lorsque mon chum Yves (lui il s’appelle vraiment Yves) m’en avait parlé la première fois, j’étais sceptique un peu. Juste un peu. Question d’opposer une certaine résistance au changement. « Vas la voir, elle va t’arranger cela. » qu’il m’a dit. Pour les non-initiés, le « cela » en question est mon dos. Le dos est la partie du corps qui me fait damner depuis une trentaine d’années. Ça fait assez longtemps, disons. On apprend à vivre avec un mal. On s’y habitue même. Certains auront probablement une pensée pour le léger surplus de poids que mon dos traîne depuis une couple d’années mais bon, c’est trop facile comme solution. J’arrête de manger quelques jours et vlan, tout est réglé? Trop facile pour un gars compliqué comme moi. J’aime les défis et c’est probablement la raison pour laquelle je mange un peu... trop.
J’avais donc été voir Marie pour qu’elle vérifie un peu ma condition générale et qu’elle me dise ce qu’elle pouvait en faire. Sans trop de conviction quand même. Lors de la première visite, elle m’avait annoncé en grande pompe que mon problème se situait au niveau du diafragme. Un autre mot que j’écris d’ailleurs au pif et qui pourrait compter un peu au jeu précédemment mentionné et auquel je ne joue jamais. Toujours est-il qu’elle s’était mise à me faire toutes sortes de prises dignes d’un match de lutte avec une concentration telle que je n’sais à peine y croire. C’était même pratiquement comique parfois. Et à ma grande surprise, le lendemain ça allait un peu mieux. J’y suis retourné, toujours par curiosité. Et hier, toujours la curiosité, je lui ai dit comme cela en passant que mon épaule me turlupinait un peu. Du coup, elle s’est concentré, elle a regardé mon épaule comme on adresse sa balle au golf j’imagine et elle s’est élancée comme un fauve sur sa proie avec trois doigts qu’elle a plantés dans ladite épaule. Si j’avais pu passer au travers de la place où mon séant était campé à ce moment, je l’aurais fais sans hésiter pour pouvoir éviter l’aiguille qu’elle tentait d’insérer « là où ça fait mal » comme qu’on dit. C’est exactement à ce moment qu’elle m’a dit qu’il s’agissait de mon muscle acromio-claviculaire et que c’était probablement de mes activités sur le clavier que ça dépendait. D’où son nom que je me suis dit. Clavier comme dans claviculaire, c’est assez simple. Aucun rapport qu’elle m’a dit. Et là, elle a sorti un atlas, pas de géographie mais plutôt d’anatomie. La voilà maintenant qui m’explique le détail du pourquoi ne sachant même pas que je n’y comprenait absolument rien. Elle a été gentille, ça n’a presque pas paru dans son expression. Ça a pris tout mon ptit change pour me souvenir de son nom. Je me le suis répété toute la journée pour être certain de ne pas l’oublier et ainsi vous en parler. J’ai même failli l’oublier un moment aujourd’hui mais heureusement ça m’est revenu. Je dois aussi avouer qu’elle m’a aussi parlé d’un paquet d’autres muscles dans ce coin-là comme le deltoïde ou quelque chose du genre et d’un paquet d’autres dont j’avais déjà oublié les noms en sortant de la place. L’être humain, moi inclus, a plein d’autres muscles partout sur le corps. Assez fascinant de savoir que j’ai tous ces muscles. Je vais finir par y croire à un moment donné.
Bon, je vous laisse, je dois aller « checker » mes muscles.
Bye là,
Alain
vendredi 27 juin 2008
Balles et murs blancs
Aujourd’hui, jour de congé, je suis donc retourné un peu dans le nord pour aller courir après un tite balle blanche pendant 4-5 heures. Après Tremblant le jour de notre fête Nationale, j’en ai profité pour me reposer un peu aujourd’hui à St-Jérôme. Pour se joindre à notre ti-couple habituel de tous les deux vendredis avec mon beau-père, mon chum Mike qui ne fait pas de Pizza mais plutôt de la consultation lors de ses temps libres s’était joint à nous.
Lors de notre dernier match-play l’an dernier, vous vous souviendrez probablement qu’à la toute fin de la ronde, notre ami Michel qui est aussi conjoint de fait même pas marié avec Colette, elle-même la fille de Réjeanne de Verchères qui prend des marches avec la non moins célèbre mère du soussigné, avait comme qui dirait « choké ». Je ne l’avais pas remarqué mais je crois que l’ami Michel l’avait encore sur le coeur. C’est la première chose qu’il m’a mentionné à mon arrivée sur les lieux. Après 9 trous, il menait par un coup. Ça ressemblait pas mal à notre dernier rendez-vous. Michel est par contre dans sa bulle. Il « focus » comme le disent nos plus grands sportifs. Je démarre le second neuf sur les chapeaux de roues. Quelqu’un peut me dire c’est quoi au juste un chapeau de roue? Ça ne doit pas bien rouler en tout cas considérant mon score après les 4 premiers trous du second 9. Bref, je n’ai jamais réussi à le rejoindre. Il avait un sourire radieux, béat même.
Bravo Michel! Je suis certain que toute la classe tékairienne je joint à moi pour te féliciter pour ton exploit du jour. Si j’avais un portrait de ta binette, j’en profiterai pour faire un montage dedans un beau ti-cadre quétaine avec une mention « Employé du mois »direct en dessous et je l’afficherais aussi sur mon blog comme on peut en voir si souvent dans les chaînes de restauration rapide que je fréquente pratiquement jamais.
L’épreuve
Demain et probablement pour quelques jours, je m’attaque à la rénovation d’une salle de bains. En fait, c’est juste une restauration de douche. Rien de ben grave mais comme je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre, je préfère me donner un petit « buffer ». De toute façon, je vous en reparlerai certainement. J’ai même pris congé lundi. En cas. Ce n’est pas vrai, je n’avais pas pris congé pour cette raison mais j’ai bien fait, on ne sait jamais.
Je vous souhaite donc une très belle fin de semaine de la demie-année ou des déménagements.
Bye là,
Alain
jeudi 26 juin 2008
Sundin ou Scrapbookin'
Le mobilier
Dans les soucis qui se bousculent à la sortie de mon "mental", il y a entre autres choses le fait de savoir que Bob discute présentement de vive voix, peut-être pas si vive que cela mais enfin, avec un ancien ennemi qui risque de devenir un allié ou de demeurer un ennemi mais provenant d'ailleurs mais pas de la Suède puisqu'il sévirait probablement à titre d'habitant de la grosse pomme si tel était le cas. Son nom c'est Sundin, sa couleur, plutôt bleue depuis des lustres! On aimerait qu'il y ajoute un peu de rouge, ça ferait plus "habitant", point à la ligne! Déménagera-t-il le 1er juillet comme de nombreuses personnes considérées comme étant elles aussi, des citoyens ordinaires tel que décrit un peu plus haut dans l'alinéa. Et s'il déménage, vers où le clan Panneton devra-t-il le mener lui et ses nombreux effets personnels? La question demeure. Nous en saurons plus, seulement après le 1er juillet. L'année dernière, on visait Brière pour pas mal trop cher et on s'est retrouvé avec Smolinski qui n'a pas de prix. Cette année, après Tanguay, pas les meubles, on vise la Suède, j'ai dit pas les meubles, mais qu'est-ce qu'on aura? J'ai pleinement confiance en Bob pour dénouer la situation. En attendant, moi je me dis, j'espère que Bob a un bon plan d'interurbain parce que ça doit lui coûter une "beurrée".
L'activité
Dans un autre ordre d'idées, comme j'ai eu un scoop et que je ne peux pas vraiment en parler vu que ce n'est pas encore officiel, j'ai décidé de vous titiller un peu en laissant filtrer quelques éléments de l'affaire. Ne le dites surtout pas à personne. Si vous le faites, je nierai tout! Toujours est-il que j'ai entendu au travers des branches qu'il y aura du nouveau dans le domaine du "scrapbooking" au Québec. Ce sera "big"! Et surtout unique. Comme le projet est en construction, je ne peux malheureusement pas en dire beaucoup plus mais comme on dit dans les meilleures publicités, surveillez le WEB les filles, vous ne pourrez le manquer. Évidemment, je dois taire mes sources, alors aucune question sur le sujet aussi! OK?
Bon, il s'en trouvera certainement quelques membres de la gente masculine pour décrier un scoop semblable mais que voulez-vous, comme le disait si "sympathiquement" un ancien premier ministre d'une contrée pas si lointaine que cela. Les filles c'est les filles et comme certaines d'entre elles ont aussi le courage de me lire, je me dois en mon âme et conscience de traiter de sujets différents du gouret et du palet à l'occasion. Ça doit être cela la culture. C'est important de démontrer une certaine ouverture d'esprit dans ses propos. De cette façon, si je suis paraphrasé dans quelques siècles, les historiens qui le feront pourront dire que j'étais de mon temps. Fin de la citation.
Comme tout le monde pourra facilement le constater, on voit que je ne me déplace pas beaucoup par les temps qui courent. Au lieu des destinations exotiques, je dois donc me rabattre sur des grands débats philosophiques. Faut que quelqu'un le fasse. Si je ne le fais pas, qui le fera? Gilles Proulx? Ben non, il doit être en vacances. Jean-Luc mongrain? Ben non, il n'a plus de TV pour se la montrer! Je vous remercie, c'est tout à fait naturel et normal pour moi de se dévouer pour ma contrée. Après tout, était-ce un certain PFK qui avait dit tout bonnement lors d'un coquetel à propos de tout et de rien : "Ne vous demandez pas ce que votre contrée peut faire pour vous à part les routes et les hôpitaux, demandez-vous plutôt ce que vous pourriez faire pour diminuer les files d'attentes dans les épiceries et guichets à la veille des grands congés?". En tout cas, ça ressemblait un peu à cela mais je ne peux garantir l'exactitude des propos recueillis à ce moment puisque je n'étais même pas né et que les VHS qui n'existe déjà pratiquement plus, n'existait pas encore pour "taper" la conversation en question.
Que de pensées...
Bye là,
Alain