Ce matin, debout à 04h00. On part pour la basse Côte – lire basse Côte nord – comme ils disent par là-bas. Détail très intéressant, je n’aurai pas à me taper le traffic sur le Métropolitain à cette heure, quel bonheur! J’avais tenté de m’endormir tôt hier soir pour compenser. Il n’y a rien de pire que de se coucher tôt pour compenser. En tout cas, dans mon cas. J’ai joué un peu à la pitoune! Pis tourne d’un bord pis tourne de l’autre! Ça ne devait pas faire trop longtemps que je ne tournais plus lorsqu’un des deux yeux s’est ouvert pour regarder le réveil qui lui disait comme cela, tout bonnement, 03h58 et que mon cerveau lui a répondu tout de go : « Es-tu malade? Je viens à peine d’arrêter de tourner. » Nécoutant donc que mon courage, je me suis levé pour entreprendre cette rude journée qui m’attendait mais que je ne croyais pas si pénible à passer ce matin à 04h00. Je suis donc arrivé à PET vers 05h00. Bon, peut-être seulement 04h45! Je me suis dirigé vers le comptoir d’Air Labrador – non je ne parle pas de la bière – pour constater que j’y étais bien avant le « staff ». Soyons donc un peu patient que je me suis dit en ne sachant pas que je me répéterais cette toune une bonne partie de la journée. Le gars que nous appellerons Bill parce que c’est la première idée qui me vient à l’esprit et que, contrairement aux gens d’Air Canada qui porte fièrement une pancarte qui dit en plus de leur nom, le fait qu’ils sont supposés être bilingue mais ça j’en ai déjà parlé auparavant, lui n’avait pas de pancarte au cou pour s’identifier, s’est finalement souvenu qu’il travaillait et s’est pointé d’un pas plutôt labradorien je dirais.
Je suis ensuite passé par la sécurité qui elle aussi s’était donné le mot d’ordre du jour : « Éprouvons la patience d’Alain! » parce qu’il y avait deux bonshommes en entrainement qui vérifiait si j’étais un terroriste. Eux autres aussi c’était écrit dans leur cou. Un autre file d’attente au Tim pour ma paire de toasts et mon très grand café et ça y était presque. Je suis finalement arrivé à la porte 12 seulement dix minutes avant l’heure officiellement prévue… pour l’attente. On était 4 à l’embarquement. Il y avait donc ben de la place entre Montréal et la Capitale. Pas les galeries mais la ville, on s’entend. À Québec, ça s’est pas mal remplit. Enfin pas vraiment plein mais assez pour que je doive changer de place pour pouvoir profiter pleinement de mon double siège tranquille. Je me suis donc retrouvé au siège 2C mais aussi avec une vbelle senteur de fond de tonne qui accompagnait, elle, un gentil monsieur que nous appellerons Guy parce que c’est court et que ça se tape rapidement sur le clavier. Guy avait donc probablement festoyé la veille ou bedon il festoie sur une base régulière parce que figurez-vous donc que j’ai eu l’occasion d’en reparler avec Caroline et Sylvain – qui sont toujours des noms fictifs – et que la théorie de la régularité – pas les All Bran – dans le cas de Guy s’applique possiblement. Rien n’a toutefois été vérifié scientifiquement mais le nez fait souvent très bien le travail sans aucune étude exhaustive pour l’appuyer. Je vous fais aussi grâce des autres odeurs dont nous avons aussi bénéficié considérant que certaines personnes liront probablement ces lignes très tôt demain matin. Toujours est-il qu’à Québec, le départ a été retardé parce qu’il manquait du « vent » dans un des pneus. C’est ce que la madame qui parlait dans son téléphone de travers et qui s’appelait Marie-Hélène nous a dit en tout cas. Du vent! On a donc passé une bonne demie-heure à constater que le vent avait surtout été appliqué avec une « patch » -- on ne parle pas d’un produit Microsoft pour ceux ou celles qui auraient eu de mauvaises idées à ce sujet – et de la colle mais bon, pour le moment on n’en faisait pas trop de cas. On repart donc vers l’aventure et surtout pour Sept-Iles, la prochaine destination. Un bon vent de dos fait qu’on n’a pratiquement pas pris de retard, donc plus de temps à attendre là-bas. On est arrivé en sol sept-ilois si je peux m’exprimer ainsi, vers 09h30 et mon départ pour Natashquan – Chevery devait s’ébranler à 11h20. L’avion dans lequel j’étais devait poursuivre jusqu’à Wabush. Il ne l’aura jamais fait puisqu’à l’heure actuelle, il est probablement encore « parqué » sur la piste d’atterrissage au loin. À un moment donné, on aperçoit les gens qui étaient restés à bord dudit appareil entrer dans le le terminal l’air penaud. Si j’avais su à ce moment que j’aurais cet air un peu plus tard, j’aurais probablement un peu moins souris quand je les ai vus. Leur avion qui n’était plus le mien avait maintenant deux « flats ». Chanceux tu dis, le gars! Une chance que je n’allais pas à Wabush. Chanceux oui et non puisque ces derniers nous ont littéralement subtilisé notre appareil pour se rendre à bon port. « À tous les voyageurs du vol 8322 en partance pour Natashquan, le vol est retardé à 13h00. Je vais attendre un peu que je me dis. On apprend un peu plus tard que nous prendrons cet appareil lorqu’il reviendra de Wabush. Entre-temps, on apprend aussi qu’il ne fait pas très beau à Natashquan et compagnie et que c’est supposément pour cela que nous ne partons pas immédiatement. « Patience et longueur de temps valent mieux que… je ne me souviens plus réellement du reste de la maxime mais je crois que tout le monde l’a pognée. Le vol est maintenant retardé jusqu’à au moins 15h30. Vers 15h00, l’appareil qu’on attend de Wabush réapparaît dans le beau ciel bleu de Sept-Iles. Mauvaise nouvelle toutefois, il ne nous est plus destiné parce qu’il retourne à Montréal. Je commence à être un peu moins patient mais à peine!
Pour se désennuyer lors de situation semblable, les gens qui attendent peuvent facilement devenirnos meilleurs amis ou les pires. Parlez-en à Caroline. Je ne vous ai pas présenté Caroline, hein? J’ai rencontré un ptit couple de Lévis qui ne se connaissait même pas au début de la journée mais qui venait de la même place. Nous les appellerons Caroline et Sylvain mais n’allez surtout pas croire que ce sont leurs vrais noms. Caroline est dans le domaine de la santé pour ne pas trop préciser et Sylvain, qui ne connaît pas beaucoup Caroline pour le moment quoique du même patelin, est dans le domaine des télécommunications. C’est assez vague aussi comme description mais c’est mieux ainsi. Il y a aussi eu Paul qui ne s’appelle pas Paul mais vous savez pourquoi et qui vient du coin et qui semble avoir de la parenté tout le long de la Côte. Ça fait que… on a jasé en masse. De grâce, ne me demandez surtout pas de détails à ce sujet car j’ai promis de ne pas trop en mettre sous peine de représailles judiciaires. C’est même pas vrai! C’est vers 16h00 que le vol a été annulé officiellement. On s’est donc tous organisé pour se rendre au village, pardon la ville, pour se trouver logis et boustifaille. Il n’y a rien qu’un St-Hub ne peut pas régler dans cette matière. On a encore jasé. Je connais donc maintenant des gens de Matane, Lévis, St-Rédempteur, St-Nicolas, St-donat, Tête-à-la-Baleine, Blanc-Sablon et j’en passe. Pour ce qui est des noms de villes et villages, ils sont vrais et même pas fictifs.
Je suis donc à écrire ces lignes à Sept-Iles dans une chambre d’hôtel en attendant demain matin 06h00 pour le nouveau départ de ce voyage. Je reviendrai chez moi seulement vendredi soir tard tard au lieu de jeudi soir tard ordinaire. J’espère seulement que le Misty River Motel de Chevery a le câble et que surtout, il a RDS dans son câble parce que demain soir c’est probablement tout ce que j’aurai à faire : regarder le match.
Dans le carnet
On parle dossier familial ici. Notre 5 ans de Marilou a réussi à me faire blanchir un peu les cheveux la semaine dernière. Que ceux ou celles qui sourit parce qu’ils ne croient pas que cette chose rose sur ma tête puisse encore blanchir se rétracte le sourire immédiatement. Il m’en reste au moins … trois. On était donc au cinéma pour voir Madagascar 2 parce qu’il mouillait et que ça nous tentait tous les trois de voir ce chef-d’œuvre cinématographique et on attendait que la représentation débute. Marilou, comme toujours bougeait et ne restait pas tellement en place quoique, parquée entre nous deux elle ne pouvait pas tellement aller loin. Quelques sièges plus loin, une autre petite famille constituée d’une maman, d’un papa – je ne leur ai pas demandé leur passeport mais disons que c’était des parents – et un fiston d’à peu près l’âge de Marilou qui ne restait pas tellement en place lui non plus. Jusqu’ici, rien de grave, tout va bien. À un moment, Marilou se rapproche de nous et nous chuchote : « Est-ce que j’ai les joues rougies? » C’est un peu sombre dans le cinéma mais je me demande surtout pourquoi elle me demande cela. « Pourquoi tu dis cela Marilou? » Parce que je suis amoureuse qu’elle me répond avec son plus beau sourire. 5 ans! Je trouve cela un peu vite. On m’avait dit de me préparer à l’adolescence, que ce ne serait pas nécessairement facile mais quand même! 5 ans.
À ce jour, il n’y a pas eu de suite à cette aventure. En tout cas, à ce que je sache. Étant à 1200 kilomètres de mon port d’attache, il me serait difficile de l’affirmer mais j’y crois et c’est ce qui compte pour le moment.
Ma blonde m’a aussi fait part de ce qu’elle voulait pour Noël et j’ai cru bon lancer un appel à tous pour résoudre mon problème. Je ne sais si c’est la venue prochaine du salon des métiers d’art ou le fait que je sois un peu dans le bois mais ce qu’elle voudrait c’est une « sacoche gossée dans de l’écorce d’érable ». Je n’en ai pas vu au Wal-Mart. Moi qui croyais qu’on pouvait trouver n’importe quoi dans ce truc d’américain! Si quelqu’un a une suggestion, je suis ouvert.
On s’en reparle, hein?
Alain
Qui suis-je?
mercredi 19 novembre 2008
mercredi 12 novembre 2008
Une autre journée au bureau
J’étais confortablement installé dans le véhicule moteur de ma blonde, stationné sur la Métropolitaine en écoutant CKAC Sports lorsque je me suis mis à penser à la journée qui se proposait à moi. J’avais rendez-vous un peu plus tard au PET Airport avec mes amis d’Air Canada ainsi qu’un de leurs coucous pour un léger déplacement vers l’ouest, dans un premier temps et vers le nord-est par la suite dans un genre de sous coucou par rapport au premier.
Mon premier défi de la journée était toutefois de sortir de ce stationnement pour atteindre l’autre stationnement, celui de l’aéroport. La meilleure façon de réaliser cet exploit était probeblement de prendre mon mal en patience et de suivre le véhicule « parqué » devant moi. Soudainement, sans aucune raison apparente, la route s’est débloquée devant moi semblant répondre à un silencieux souhait qui provenait de mes entrailles ou pour être plus précis de ma vessie qui tentait quant à elle d’extirper l’elixir que je m’étais préalablement procuré chez mon ami Tim. Le second défi fut de trouver un emplacement disponible pour le carosse qui attendrait patiemment mon retour tel un destrier fidèle à son chevalier. J’ai pensé gris et ca y est, j’ai trouvé. Heureusement pour mes entrailles. Maintenant, suivons les tuyaux. Direction les lattrines. Je crois que l’AdeM alias PET alias tout ce que vous désirez devrait dans un souci de satisfaction de la clientèle et d’amélioration constante de son service songer à installer des toilettes publiques dans les stationnements. Ce serait pratique je trouve. Je me dis qu’étant donné qu’ils ont maintenant des prises de courant un peu partout pour les portatifs clairement identifiées – à l’intérieur—il pourrait songer dans le principe de l’alternance comme aux Jeux Olympiques, à une innovation extérieure. Bon, je m’égare. Après avoir assouvi ce besoin primaire à l’intérieur, je me suis dirigé vers les bornes qui remplacent maintenant le « staff » d’Air Canada en partie pour déterminer si j’étais toujours invité à bord et ainsi imprimer mes cartes d’embarquement et mon « sticker » qui pertmettrait éventuellement de retrouver ma valise quand je la perdrai puisque c’est une possibilité plus que probable quand on transite par Toronto pour se réorienter vers la Baie du Nord (North Bay). Ça m’est déjà arrivé et comme c’est un souvenir de voyage impérissable, je ne l’oublie jamais lorsque le temps est venu. La borne m’a donc accepté et ma prochaine étape était de domper ladite valise vers le comptoir de dompage où de plus en plus de passagers s’agglutinent parce que les règles changent peu à peu ou ces derniers ont de plus en plus de bagages à faire enregistrer ce qui fait que l’attente devient interminable spécialement lorsque nous avons franchement l’impression qu’à mesure que la file s’allonge, un nombre grandissant d’employés d’Air Canada disparaît. J’y suis tout de même parvenu. L’étape de la sécurité s’est aussi passée étonnamment rapidement. Il doit y avoir quelque chose qui ne tourne pas rond, une pause-stress dont je ne suis pas au courant. Quoi de particulier à noter à propos de ce parcours? Bon, le vol est un peu retardé mais je ne vois rien de nouveau là-dedans. Ah oui! Un coup dans l’avion, on nous annonce qu’on observera une minute de silence en l’honneur de nos soldats tombés au combat vu qu’on est le 11 novembre et qu’on s’en souvient mettons surtout à cause des coquelicots rouges qu’on retrouve sur tous les rabats de manteaux en novembre parce que c’est probablement plus chaud pour l’automne et que, une minute de plus ou une minute de moins, de toute façon, on est en retard. Le vol vers Toronto s’est plutôt bien passé. On sentait une légère brise sur l’épaule et c’est pourquoi on a peut-être pris un peu moins de temps que prévu pour se rendre dans la ville des Argos, des Raptors ou des Maple Leafs. Un phénomène étrange survient dans le terminal de Pearson. La voix qui me faisait penser de checker mes bagages à Montréal semble m’avoir suivie puisqu’elle me répète encore la même rengaine en français ici dans le territoire ennemi. Bon, j’imagine que mon « badtrip » va passer. Je mange un genre de sandwich dont je ne connais pas vraiment le contenu pour tenter d’oublier. Ça marche! Je ne sais toujours pas toutefois en quoi consistait le contenu de ce sandwich. Je m’informe au retour. Le vol pour la Baie du Nord sera à l’heure. Je devrais donc rentrer à ma chambre avant la tombée de la nuit.
Un fait inquiétant à noter lors du trajet vers le nord. Lorsque les nuages se tassent un peu, je peux apercevoir des taches blanches au sol. Genre des endroits plein de neige. Vaut mieux ne pas trop s’en faire, l’hiver se pointera même si je tente de l’éviter de par les airs. À l’atterrissage toutefois presque pas de trace de cette chose blanche qu’on appelle de façon si sympathique la neige. Oh! Vive le vent d’hiver, boule de neige et jour de l’an…
Est-ce que je vous avais déjà parlé de Donalda? C’est le moment où jamais de le faire parce que je ne me souviens plus vous en avoir parlé ou pas. Donc, si je l’ai fais, pardonnez mon erreur, Alzheimer doit me rattraper tranquillement pas trop vite. Donalda, c’est le cadeau que ma blonde m’a offert pour Noël, Noël 2008. Je sais que c’est un peu en avance mais cela c’est une autre histoire. Donalda me suit maintenant partout où je vais. On est comme deux doigts de la main qui veulent bien se tolérer. Il s’agit d’un GPS. C’est assez cool comme joujou. Et le meilleur dans l’histoire c’est que la tite machine ne s’obstine jamais avec moi. Quand je me perds volontairement, elle ne tente pas de me dire que je me suis trompé ou quoique ce soit du genre. Elle répète simplement : « Recalcul en cours » et elle me trouve une autre trail pour me ramener dans le droit chemin. Une vraie Donalda avec son Séraphin. Vous savez, dans le temps que les femmes… Bon je m’arrête immédiatement sur ce chemin glissant puisque Donalda vient de me déclarer : « Recalcule ton cours mon homme parce que ce ne sera pas long! ». J’ai donc mis en marche Donalda dès ma sortie de l’aéroport en lui mentionnant où je voulais aller. Ben, vous savez quoi? Elle me l’a dit sans problème! Pendant que j’y pense, aussi vous le dire que je suis présentement à songer à un nom pour mon portatif puisque cela m’a été demandé. J’ai quelques noms en tête comme : SC pour Smith-Corona – les plus vieux auront immédiatement pensé aux anciennes dactylos et non à la bière mexicaine – Underwood fait aussi partie de mes choix pour les mêmes raisons. Je ne déteste pas non plus Butler, Gontran ou Rutherford. Je n’ai pas encore fait mon choix alors si vous avez des suggestions, n’hésitez surtout pas à m’en faire part. Où en étais-je avec tout cela? Ah oui, un peu au nord-est de la Baie du nord en route pour Temiscaming. C’est assez tranquille comme route et la vue est comme qui dirait, assez ordinaire. Pour votre information ou vos notes de voyage, sachez que le cellulaire ne rentre pas entre la Baie du nord et Temiscaming comme qu’on dit dans les ligues de garage.
J’y suis arrivé sain et sauf mais je n’ai pu envoyer ces quelques lignes sur le nuage des ondes webiennes à mon arrivée puisque le magnifique motel dans lequel je logeais n’était pas munie de connexion internet dans la section où je logeais. J’ai donc dû me contenter de surveiller les enfants à Carbo qui ont semblé écouté papa l’espace d’un match et ainsi se sauver avec la victoire. Ces lignes vous parviennent donc directement de l’Ontario profonde où je séjourne actuellement jusqu’à demain où je rembarque pour le chemin inverse par les airs air canadiennes.
C’était le sergent spock à bord de l’Enterprise en compagnie de ses valeureux amis Checkov, Kirk et leur docteur…
Fin de la transmission!!!
Mon premier défi de la journée était toutefois de sortir de ce stationnement pour atteindre l’autre stationnement, celui de l’aéroport. La meilleure façon de réaliser cet exploit était probeblement de prendre mon mal en patience et de suivre le véhicule « parqué » devant moi. Soudainement, sans aucune raison apparente, la route s’est débloquée devant moi semblant répondre à un silencieux souhait qui provenait de mes entrailles ou pour être plus précis de ma vessie qui tentait quant à elle d’extirper l’elixir que je m’étais préalablement procuré chez mon ami Tim. Le second défi fut de trouver un emplacement disponible pour le carosse qui attendrait patiemment mon retour tel un destrier fidèle à son chevalier. J’ai pensé gris et ca y est, j’ai trouvé. Heureusement pour mes entrailles. Maintenant, suivons les tuyaux. Direction les lattrines. Je crois que l’AdeM alias PET alias tout ce que vous désirez devrait dans un souci de satisfaction de la clientèle et d’amélioration constante de son service songer à installer des toilettes publiques dans les stationnements. Ce serait pratique je trouve. Je me dis qu’étant donné qu’ils ont maintenant des prises de courant un peu partout pour les portatifs clairement identifiées – à l’intérieur—il pourrait songer dans le principe de l’alternance comme aux Jeux Olympiques, à une innovation extérieure. Bon, je m’égare. Après avoir assouvi ce besoin primaire à l’intérieur, je me suis dirigé vers les bornes qui remplacent maintenant le « staff » d’Air Canada en partie pour déterminer si j’étais toujours invité à bord et ainsi imprimer mes cartes d’embarquement et mon « sticker » qui pertmettrait éventuellement de retrouver ma valise quand je la perdrai puisque c’est une possibilité plus que probable quand on transite par Toronto pour se réorienter vers la Baie du Nord (North Bay). Ça m’est déjà arrivé et comme c’est un souvenir de voyage impérissable, je ne l’oublie jamais lorsque le temps est venu. La borne m’a donc accepté et ma prochaine étape était de domper ladite valise vers le comptoir de dompage où de plus en plus de passagers s’agglutinent parce que les règles changent peu à peu ou ces derniers ont de plus en plus de bagages à faire enregistrer ce qui fait que l’attente devient interminable spécialement lorsque nous avons franchement l’impression qu’à mesure que la file s’allonge, un nombre grandissant d’employés d’Air Canada disparaît. J’y suis tout de même parvenu. L’étape de la sécurité s’est aussi passée étonnamment rapidement. Il doit y avoir quelque chose qui ne tourne pas rond, une pause-stress dont je ne suis pas au courant. Quoi de particulier à noter à propos de ce parcours? Bon, le vol est un peu retardé mais je ne vois rien de nouveau là-dedans. Ah oui! Un coup dans l’avion, on nous annonce qu’on observera une minute de silence en l’honneur de nos soldats tombés au combat vu qu’on est le 11 novembre et qu’on s’en souvient mettons surtout à cause des coquelicots rouges qu’on retrouve sur tous les rabats de manteaux en novembre parce que c’est probablement plus chaud pour l’automne et que, une minute de plus ou une minute de moins, de toute façon, on est en retard. Le vol vers Toronto s’est plutôt bien passé. On sentait une légère brise sur l’épaule et c’est pourquoi on a peut-être pris un peu moins de temps que prévu pour se rendre dans la ville des Argos, des Raptors ou des Maple Leafs. Un phénomène étrange survient dans le terminal de Pearson. La voix qui me faisait penser de checker mes bagages à Montréal semble m’avoir suivie puisqu’elle me répète encore la même rengaine en français ici dans le territoire ennemi. Bon, j’imagine que mon « badtrip » va passer. Je mange un genre de sandwich dont je ne connais pas vraiment le contenu pour tenter d’oublier. Ça marche! Je ne sais toujours pas toutefois en quoi consistait le contenu de ce sandwich. Je m’informe au retour. Le vol pour la Baie du Nord sera à l’heure. Je devrais donc rentrer à ma chambre avant la tombée de la nuit.
Un fait inquiétant à noter lors du trajet vers le nord. Lorsque les nuages se tassent un peu, je peux apercevoir des taches blanches au sol. Genre des endroits plein de neige. Vaut mieux ne pas trop s’en faire, l’hiver se pointera même si je tente de l’éviter de par les airs. À l’atterrissage toutefois presque pas de trace de cette chose blanche qu’on appelle de façon si sympathique la neige. Oh! Vive le vent d’hiver, boule de neige et jour de l’an…
Est-ce que je vous avais déjà parlé de Donalda? C’est le moment où jamais de le faire parce que je ne me souviens plus vous en avoir parlé ou pas. Donc, si je l’ai fais, pardonnez mon erreur, Alzheimer doit me rattraper tranquillement pas trop vite. Donalda, c’est le cadeau que ma blonde m’a offert pour Noël, Noël 2008. Je sais que c’est un peu en avance mais cela c’est une autre histoire. Donalda me suit maintenant partout où je vais. On est comme deux doigts de la main qui veulent bien se tolérer. Il s’agit d’un GPS. C’est assez cool comme joujou. Et le meilleur dans l’histoire c’est que la tite machine ne s’obstine jamais avec moi. Quand je me perds volontairement, elle ne tente pas de me dire que je me suis trompé ou quoique ce soit du genre. Elle répète simplement : « Recalcul en cours » et elle me trouve une autre trail pour me ramener dans le droit chemin. Une vraie Donalda avec son Séraphin. Vous savez, dans le temps que les femmes… Bon je m’arrête immédiatement sur ce chemin glissant puisque Donalda vient de me déclarer : « Recalcule ton cours mon homme parce que ce ne sera pas long! ». J’ai donc mis en marche Donalda dès ma sortie de l’aéroport en lui mentionnant où je voulais aller. Ben, vous savez quoi? Elle me l’a dit sans problème! Pendant que j’y pense, aussi vous le dire que je suis présentement à songer à un nom pour mon portatif puisque cela m’a été demandé. J’ai quelques noms en tête comme : SC pour Smith-Corona – les plus vieux auront immédiatement pensé aux anciennes dactylos et non à la bière mexicaine – Underwood fait aussi partie de mes choix pour les mêmes raisons. Je ne déteste pas non plus Butler, Gontran ou Rutherford. Je n’ai pas encore fait mon choix alors si vous avez des suggestions, n’hésitez surtout pas à m’en faire part. Où en étais-je avec tout cela? Ah oui, un peu au nord-est de la Baie du nord en route pour Temiscaming. C’est assez tranquille comme route et la vue est comme qui dirait, assez ordinaire. Pour votre information ou vos notes de voyage, sachez que le cellulaire ne rentre pas entre la Baie du nord et Temiscaming comme qu’on dit dans les ligues de garage.
J’y suis arrivé sain et sauf mais je n’ai pu envoyer ces quelques lignes sur le nuage des ondes webiennes à mon arrivée puisque le magnifique motel dans lequel je logeais n’était pas munie de connexion internet dans la section où je logeais. J’ai donc dû me contenter de surveiller les enfants à Carbo qui ont semblé écouté papa l’espace d’un match et ainsi se sauver avec la victoire. Ces lignes vous parviennent donc directement de l’Ontario profonde où je séjourne actuellement jusqu’à demain où je rembarque pour le chemin inverse par les airs air canadiennes.
C’était le sergent spock à bord de l’Enterprise en compagnie de ses valeureux amis Checkov, Kirk et leur docteur…
Fin de la transmission!!!
vendredi 7 novembre 2008
Où est ce passeport?
Une légère bruine qui voltige au gré du vent provenant d’un ciel qui serait vraisemblablement gris s’il était plus tôt dans la journée. Il n’est pas gris le ciel parce la journée s’est achevée depuis longtemps maintenant. Une ambiance londonienne quoi, mais seulement à montréal! C’est l’automne. Vaut mieux se pratiquer parce que les beaux jours sont derrière nous. Ils l’ont dit à la tivi. Pour ma part, je dirais même très loin derrière mais je ne me lancerai pas dans houleux débat parce que, si vous vous souvenez bien, avant l’automne et les nombreuses élections qui l’ont alimenté, il y a eu un semblant d’été qui a fait réagir tout tun tas d’intervenants dans les chaumières.
Peut-être que c’est une pratique pour moi. La semaine prochaine, je m’en vais comme qui dirait en région. Mon ami Google Maps me dit que je serai à Val-d’Or. Je pourrais en profiter pour lancer une invitation pour un lunch à mon frangin mais en réalité, je serai très loin de chez lui puisque mon périple m’amènera à Temiskaming, dans le témiskamingue. Pour m’y rendre, je passerai d’abord par Dorval – un genre de concept si vous voulez de Dorval à Val-d’Or – pour le premier coucou de la journée qui me télétransportera jusqu’à Toronto (faut que je trouve mon passeport). Vous avez bien lu! De là, un plus petit coucou me fera faire un autre saut de crapaud vers la Baie du Nord ou North Bay si vous le préférez encore. De là, je troquerai le bi-moteur aérien pour un type quatre roues qui sillonnera les routes du nord de l’Ontario pour revenir dans la Belle province à supposément Val-d’Or. J’ai bien hâte de voir ce coin de pays dans lequel on ne va pas trop souvent.
Parlant de pratique, ce voyage en sera une pour mon prochain périple qui verra toute ma personne avec sa caméra se rendre dans les environs de Kuujuak – je ne sais pas si je l’ai écrit de la bonne façon – mais tout le monde sait de quelle endroit je parle. Non loin de la Baie d’Ungava. Est-ce qu’on peut commencer à parler du grand Nord à cette hauteur? Je crois que oui. Je vous en reparlerai surement avant de partir pour donner plus de détails mais ça devrait se passer en décembre.
Là, je m’en vais voir la fin du match,
Alain
Peut-être que c’est une pratique pour moi. La semaine prochaine, je m’en vais comme qui dirait en région. Mon ami Google Maps me dit que je serai à Val-d’Or. Je pourrais en profiter pour lancer une invitation pour un lunch à mon frangin mais en réalité, je serai très loin de chez lui puisque mon périple m’amènera à Temiskaming, dans le témiskamingue. Pour m’y rendre, je passerai d’abord par Dorval – un genre de concept si vous voulez de Dorval à Val-d’Or – pour le premier coucou de la journée qui me télétransportera jusqu’à Toronto (faut que je trouve mon passeport). Vous avez bien lu! De là, un plus petit coucou me fera faire un autre saut de crapaud vers la Baie du Nord ou North Bay si vous le préférez encore. De là, je troquerai le bi-moteur aérien pour un type quatre roues qui sillonnera les routes du nord de l’Ontario pour revenir dans la Belle province à supposément Val-d’Or. J’ai bien hâte de voir ce coin de pays dans lequel on ne va pas trop souvent.
Parlant de pratique, ce voyage en sera une pour mon prochain périple qui verra toute ma personne avec sa caméra se rendre dans les environs de Kuujuak – je ne sais pas si je l’ai écrit de la bonne façon – mais tout le monde sait de quelle endroit je parle. Non loin de la Baie d’Ungava. Est-ce qu’on peut commencer à parler du grand Nord à cette hauteur? Je crois que oui. Je vous en reparlerai surement avant de partir pour donner plus de détails mais ça devrait se passer en décembre.
Là, je m’en vais voir la fin du match,
Alain
samedi 1 novembre 2008
Fatalité ou décadence
Ce matin, j’ai été témoin d’un événement malheureux. En allant vérifier si rien n’avait changé dans la rue en m’approchant de la fenêtre, J’y ai aussi vu le corps inerte d’une mouche séchée soit par le temps soit par le froid. C’est un peu cela la vie… pour une mouche. Elle voltige une partie de l’été, elle bourdonne pour se donner des airs. Un jour d’automne, elle se trouve une fenêtre qu’elle croit pouvoir vaincre et travaille sur le cas tant qu’elle ne tombe pas morte sur le rebord du cadrage toute séchée. Quelle triste fin pour une battante semblable.
Une fatalité de la vie. Elles ne sont toutefois pas seules car toutes les feuilles des arbres semblent elles aussi subir le même traitement et se retrouver dans ma cour. La neige, quant à elle, pour utiliser une expression consacrée, fond comme neige au soleil. Elle disparaît pour faire pousser les feuilles des arbres et ainsi encourager les mouches à désècher. Et ça recommence.
J’ai l’air inspiré vite de même à première vue mais comme j’ai eu à expliquer à Marilou cette semaine où s’en allait l’eau après la pluie. J’ai évidemment eu à passer par les égoûts dans le trajet, mais je crois qu’elle a saisit l’essentiel du message du cycle de la vie dans l’explication.
Et en attendant que la neige qui n’est pas encore tombée puisse fondre, nos Glorieux sont en train de manger une volée par la pire équipe de la ligue. Bon, c’est quoi une défaite comparativement au cycle de la vie? Pas grand-chose me direz-vous? En cette année de centenaire, je me devais de le souligner.
Notre 5 ans de Marilou est allée passer l’Halloween hier soir. Quelle aventure! J’ai pu constater que pendant un an il pouvait s’en passer des choses. L’an dernier, on attendait après elle parce que, soit trop petite pour suivre le rythme ou trop fatiguée pour continuer. Cette année, elle a littéralement survolé le trajet. D’une lumière à l’autre, parce qu’on lui avait expliqué que s’il n’y a pas de lumière, il n’y a pas d’argent à faire là, donc pas de temps à perdre si on veut remplir le sac. Elle a effectué sa tâche pour la première fois avec une amie d’école. Elle et Julia se sont donc donné la main pour effectuer la tâche. Une ben belle job les filles! À un certain moment, une dame a demandé à Marilou si elle ramassait des sous pour les malades dans sa tirelire de Leucan, à cela notre écolière a simplement répondu, « Non, c’est pour mon professeur. » Il faut évidemment comprendre que le professeur leur a demandé de ramasser des fonds pour Leucan mais qu’est-ce qu’elle en a à cirer de Leucan ma fille. On lui a demandé de demander des sous et elle le fait. Centrée sur la tâche. Un vrai bon plombier qui serait utile sur la glace ce soir.
Parlant de Marilou, elle a un petit message à vous envoyer ce soir :
« Je dois dormir là mais je voulais vous dire que ma campagne de financement est commencée et que ça ne durera que deux semaines alors si vous voulez en profiter, je vous invite à communiquer avec mon agent parce que, moi je n’ai pas encore de courriel et que de toute façon, j’aurais de la misère à vous répondre parce que les lettres sur le clavier, elles sont toutes mélangées. Je vends donc des rouleaux de papier de toilette recyclés Cascades. Je les vends en caisse de 4 paquets de 24 rouleaux. C’est 35$ la caisse. Si la quantité vous fait peur, vous pouvez la partager avec des amis ou de membres de votre famille. Si vous en voulez plus qu’une caisse, vous avez aussi le droit vous savez. Je voulais aussi vous dire… »
« Ok Marilou, je crois qu’ils ont saisi le message. Cette fille-là quand elle part, rien ne peut l’arrêter. Je ne sais vraiment pas de qui elle peut bien tenir cela. Ce doit être de sa mère.
Est-ce que je vous ai parlé de Donalda? Pas tencore hein? C’est mon cadeau de Noël. Je n’en avais pas parlé encore donc. Il me reste plus d’un mois pour le faire. Un bien beau jouet. Je me garde donc une petite gêne et j’en garde un peu.
Je retourne au massacre, quoique c’est tout à coup 4 à 3.
Bye là,
Alain
Une fatalité de la vie. Elles ne sont toutefois pas seules car toutes les feuilles des arbres semblent elles aussi subir le même traitement et se retrouver dans ma cour. La neige, quant à elle, pour utiliser une expression consacrée, fond comme neige au soleil. Elle disparaît pour faire pousser les feuilles des arbres et ainsi encourager les mouches à désècher. Et ça recommence.
J’ai l’air inspiré vite de même à première vue mais comme j’ai eu à expliquer à Marilou cette semaine où s’en allait l’eau après la pluie. J’ai évidemment eu à passer par les égoûts dans le trajet, mais je crois qu’elle a saisit l’essentiel du message du cycle de la vie dans l’explication.
Et en attendant que la neige qui n’est pas encore tombée puisse fondre, nos Glorieux sont en train de manger une volée par la pire équipe de la ligue. Bon, c’est quoi une défaite comparativement au cycle de la vie? Pas grand-chose me direz-vous? En cette année de centenaire, je me devais de le souligner.
Notre 5 ans de Marilou est allée passer l’Halloween hier soir. Quelle aventure! J’ai pu constater que pendant un an il pouvait s’en passer des choses. L’an dernier, on attendait après elle parce que, soit trop petite pour suivre le rythme ou trop fatiguée pour continuer. Cette année, elle a littéralement survolé le trajet. D’une lumière à l’autre, parce qu’on lui avait expliqué que s’il n’y a pas de lumière, il n’y a pas d’argent à faire là, donc pas de temps à perdre si on veut remplir le sac. Elle a effectué sa tâche pour la première fois avec une amie d’école. Elle et Julia se sont donc donné la main pour effectuer la tâche. Une ben belle job les filles! À un certain moment, une dame a demandé à Marilou si elle ramassait des sous pour les malades dans sa tirelire de Leucan, à cela notre écolière a simplement répondu, « Non, c’est pour mon professeur. » Il faut évidemment comprendre que le professeur leur a demandé de ramasser des fonds pour Leucan mais qu’est-ce qu’elle en a à cirer de Leucan ma fille. On lui a demandé de demander des sous et elle le fait. Centrée sur la tâche. Un vrai bon plombier qui serait utile sur la glace ce soir.
Parlant de Marilou, elle a un petit message à vous envoyer ce soir :
« Je dois dormir là mais je voulais vous dire que ma campagne de financement est commencée et que ça ne durera que deux semaines alors si vous voulez en profiter, je vous invite à communiquer avec mon agent parce que, moi je n’ai pas encore de courriel et que de toute façon, j’aurais de la misère à vous répondre parce que les lettres sur le clavier, elles sont toutes mélangées. Je vends donc des rouleaux de papier de toilette recyclés Cascades. Je les vends en caisse de 4 paquets de 24 rouleaux. C’est 35$ la caisse. Si la quantité vous fait peur, vous pouvez la partager avec des amis ou de membres de votre famille. Si vous en voulez plus qu’une caisse, vous avez aussi le droit vous savez. Je voulais aussi vous dire… »
« Ok Marilou, je crois qu’ils ont saisi le message. Cette fille-là quand elle part, rien ne peut l’arrêter. Je ne sais vraiment pas de qui elle peut bien tenir cela. Ce doit être de sa mère.
Est-ce que je vous ai parlé de Donalda? Pas tencore hein? C’est mon cadeau de Noël. Je n’en avais pas parlé encore donc. Il me reste plus d’un mois pour le faire. Un bien beau jouet. Je me garde donc une petite gêne et j’en garde un peu.
Je retourne au massacre, quoique c’est tout à coup 4 à 3.
Bye là,
Alain
lundi 27 octobre 2008
Les Croisades: Isaac et les Cascades
De nature plus prosaïque que fantastique, jamais il me serait venu à l’esprit un jour d’écrire à propos d’une croisade. Le sujet étant trop sérieux pour les lignes qui se retrouvent habituellement en ces lieux. Comme le sujet est important, je me devais toutefois de vous en toucher un mot.
Les croisés dont je veux traiter ne font pas partie des classiques du genre. Contrairement aux originaux, ils ne portent pas de cottes de mailles mais des jeans dont le fond de culotte est souvent à la hauteur des genoux. Peut-être pas les plus jeunes mais les ainés y aspirent fortement. Ils ne portent pas d’épées ni de boucliers mais plutôt un iPod ou même un cellulaire accompagné d’un « Bluetooth » à l’oreille. Les armes du 21e siècle. Dans un certain sens, ça peut être aussi efficace. L’ignorance peut vaincre des montagnes. La quête pour laquelle ils se battent a aussi changé de nom quoiqu’elle puisse être aussi noble dans certains cas. L’évangélisation du temps s’appelle maintenant les campagnes de financement. Évidemment, les conquis ont aussi changé puisqu’ils s’appellent maintenant parents au lieu d’insoumis qu’ils étaient dans le temps.
Comme notre Marilou a débuté sa carrière scolaire cet automne, il fallait s’attendre à ce genre d’événement tôt ou tard. De plus, comme le papa voulait s’impliquer dans ladite vie scolaire pour fouiner un peu ou même aider à sa façon. Comme on dit souvent, un dans l’autre ou bedon si t’additionnes les deux : me voilà pris dans l’engrenage de la vie scolaire. Tout un monde, je dois l’avouer. Ça fait que je vais laisser le micro à ma file qui a des choses à vous dire :
« Bonjour, je m’appelle Marilou et j’ai cinq ans. Depuis quelques temps – je ne sais pas encore vraiment compter les jours – je vais à l’école St-Isaac-Jogues et j’apprends plein de choses. Avant je savais mon nom; Marilou Balleux. Maintenant je sais presque l’écrire avec des vraies lettres et un vrai crayon. C’est le fun, hein? On dessine aussi et des fois on a une période de repos. Le mardi, on a l’éducation physique, c’est ça hein papa? On va aussi à la bibliothèque pour prendre des livres et les lire. Ben moi je peux pas encore les lire mais maman ou papa me les lise quand j’en ai. Je me suis aussi fais des amies. Alexandra, Alyssa, Julia sont dans ma classe avec Amélie. Il y en a aussi d’autres.
Pour faire des activités, on a besoin des sous. C’est pour cela que, il y a des madames et des messieus qui y ont pensé, on vend des affaires au monde pour se faire du fi…nance…ment. Le financement c’est un mot à la mode dans ce temps ci parce que tout le monde y pense à cause d’un monsieur qui a fait peur à tout le mondedans un pays du sud où je vais des fois en Floride voir grand-maman et grand-papa.
Les affaires qu’on vend c’est pas du chocolat, pas assez pratique! On vend du papier hy…gié… quoi donc papa? Ah c’est cela, du papier de toilette. C’est du recyclé à 100% que papa m’a dit. C’est du Cascades! C’est bon pour notre planète la Terre. On le vend dans des caisses.
C’est comme cela papa qui fallait que je dise? »
- C’était parfait ma grande, tu feras une excellente vendeuse ou même une bonne politicienne si ça va pas comme tu le veux.
Voilà! Nous voilà rendus dans le commerce du papier. Et pas que du banal papier. On parle ici de papier c… oups!, je m’abstiendrai de mentionner le nom que j’avais en tête par crainte d’offenser de chastes yeux. Mais j’imagine que tout le monde a bien compris ce que je voulais dire. Le genre de papier bref dont personne ne peut se passer. Même le pape s’en sert apparemment. Non mais… on ne rit plus. Je n’ai malheureusement pas son adresse pour le solliciter. Tout le monde s’en sert donc, c’est bon pour la planète et en plus, ça aide lea petits poux et les moins petits du quartier à s’occuper les méninges et les muscles du corps. Moi, je n’y vois que du bon. Et vous?
Dès que j’ai d’autres détails, je vous en reparle. Je sais que le besoin de se tor… ne se contrôle pas non plus, alors si Marilou peut vous aider pour l’acquisition du matériel nécessaire et que vous pouvez attendre, n’hésitez surtout pas à ma le laisser savoir, je suis son agent.
Le Jardin Botanique
La semaine dernière, nous sommes passés par le Jardin botanique pour aller saluer Esmeralda de jour et contempler les lanternes le soir. C’était une première pour moi. Je dois avouer que j’ai été enchanté. Les effets de lumière dans le jardin de Chine sont parfois époustouflants. Je crois que la petite famille revivra l’expérience à nouveau l’an prochain. Si je vous disais que les mots me manquaient pour décrire l’événement, c’est tout dire. Je vous en reparle dès l’an prochain.
Changement d’heure d’automne
C’est en fin de semaine ue l’on change d’heure. Yé! Ça veut dire qu’au lieu de partir à la noirceur pour le bureau, je vais partir dans la pénombre. Ah oui! Le soir venu, il va faire noir plus tôt, on devrait donc revenir du bureau à la noirceur itoo. La clarté devrait donc nous revenir en force dans six mois environ. Dire qu’on a presque pas eu de soleil cet été. Je vous rassure, la neige s’en vient. Vous souvenez vous de ce que peut avoir l’air la neige? Moi je m’en souviens en tout cas. Ça me rappelle une certaine souffleuse que je n’ai pas eue. Mon cardio n’a qu’à bien se tenir. Je suis prêt, comme disait l’autre!
On s’en reparle,
Alain
Les croisés dont je veux traiter ne font pas partie des classiques du genre. Contrairement aux originaux, ils ne portent pas de cottes de mailles mais des jeans dont le fond de culotte est souvent à la hauteur des genoux. Peut-être pas les plus jeunes mais les ainés y aspirent fortement. Ils ne portent pas d’épées ni de boucliers mais plutôt un iPod ou même un cellulaire accompagné d’un « Bluetooth » à l’oreille. Les armes du 21e siècle. Dans un certain sens, ça peut être aussi efficace. L’ignorance peut vaincre des montagnes. La quête pour laquelle ils se battent a aussi changé de nom quoiqu’elle puisse être aussi noble dans certains cas. L’évangélisation du temps s’appelle maintenant les campagnes de financement. Évidemment, les conquis ont aussi changé puisqu’ils s’appellent maintenant parents au lieu d’insoumis qu’ils étaient dans le temps.
Comme notre Marilou a débuté sa carrière scolaire cet automne, il fallait s’attendre à ce genre d’événement tôt ou tard. De plus, comme le papa voulait s’impliquer dans ladite vie scolaire pour fouiner un peu ou même aider à sa façon. Comme on dit souvent, un dans l’autre ou bedon si t’additionnes les deux : me voilà pris dans l’engrenage de la vie scolaire. Tout un monde, je dois l’avouer. Ça fait que je vais laisser le micro à ma file qui a des choses à vous dire :
« Bonjour, je m’appelle Marilou et j’ai cinq ans. Depuis quelques temps – je ne sais pas encore vraiment compter les jours – je vais à l’école St-Isaac-Jogues et j’apprends plein de choses. Avant je savais mon nom; Marilou Balleux. Maintenant je sais presque l’écrire avec des vraies lettres et un vrai crayon. C’est le fun, hein? On dessine aussi et des fois on a une période de repos. Le mardi, on a l’éducation physique, c’est ça hein papa? On va aussi à la bibliothèque pour prendre des livres et les lire. Ben moi je peux pas encore les lire mais maman ou papa me les lise quand j’en ai. Je me suis aussi fais des amies. Alexandra, Alyssa, Julia sont dans ma classe avec Amélie. Il y en a aussi d’autres.
Pour faire des activités, on a besoin des sous. C’est pour cela que, il y a des madames et des messieus qui y ont pensé, on vend des affaires au monde pour se faire du fi…nance…ment. Le financement c’est un mot à la mode dans ce temps ci parce que tout le monde y pense à cause d’un monsieur qui a fait peur à tout le mondedans un pays du sud où je vais des fois en Floride voir grand-maman et grand-papa.
Les affaires qu’on vend c’est pas du chocolat, pas assez pratique! On vend du papier hy…gié… quoi donc papa? Ah c’est cela, du papier de toilette. C’est du recyclé à 100% que papa m’a dit. C’est du Cascades! C’est bon pour notre planète la Terre. On le vend dans des caisses.
C’est comme cela papa qui fallait que je dise? »
- C’était parfait ma grande, tu feras une excellente vendeuse ou même une bonne politicienne si ça va pas comme tu le veux.
Voilà! Nous voilà rendus dans le commerce du papier. Et pas que du banal papier. On parle ici de papier c… oups!, je m’abstiendrai de mentionner le nom que j’avais en tête par crainte d’offenser de chastes yeux. Mais j’imagine que tout le monde a bien compris ce que je voulais dire. Le genre de papier bref dont personne ne peut se passer. Même le pape s’en sert apparemment. Non mais… on ne rit plus. Je n’ai malheureusement pas son adresse pour le solliciter. Tout le monde s’en sert donc, c’est bon pour la planète et en plus, ça aide lea petits poux et les moins petits du quartier à s’occuper les méninges et les muscles du corps. Moi, je n’y vois que du bon. Et vous?
Dès que j’ai d’autres détails, je vous en reparle. Je sais que le besoin de se tor… ne se contrôle pas non plus, alors si Marilou peut vous aider pour l’acquisition du matériel nécessaire et que vous pouvez attendre, n’hésitez surtout pas à ma le laisser savoir, je suis son agent.
Le Jardin Botanique
La semaine dernière, nous sommes passés par le Jardin botanique pour aller saluer Esmeralda de jour et contempler les lanternes le soir. C’était une première pour moi. Je dois avouer que j’ai été enchanté. Les effets de lumière dans le jardin de Chine sont parfois époustouflants. Je crois que la petite famille revivra l’expérience à nouveau l’an prochain. Si je vous disais que les mots me manquaient pour décrire l’événement, c’est tout dire. Je vous en reparle dès l’an prochain.
Changement d’heure d’automne
C’est en fin de semaine ue l’on change d’heure. Yé! Ça veut dire qu’au lieu de partir à la noirceur pour le bureau, je vais partir dans la pénombre. Ah oui! Le soir venu, il va faire noir plus tôt, on devrait donc revenir du bureau à la noirceur itoo. La clarté devrait donc nous revenir en force dans six mois environ. Dire qu’on a presque pas eu de soleil cet été. Je vous rassure, la neige s’en vient. Vous souvenez vous de ce que peut avoir l’air la neige? Moi je m’en souviens en tout cas. Ça me rappelle une certaine souffleuse que je n’ai pas eue. Mon cardio n’a qu’à bien se tenir. Je suis prêt, comme disait l’autre!
On s’en reparle,
Alain
mardi 14 octobre 2008
Sports amateurs royaux
Samedi matin, le roi, sa femme et son petit prince sont venus chez moi pour me serer la pince, mais comme j’étais pas là… Ben oui, on était déjà partis quand ils sont arrivés ces royaux là! Notre princesse à nous, Marilou première, avait comme à tous les samedis ses cours de gymnastique artistique au Centre Claude-Robillard au Club Gymnix. La gym artistique ça ressemble un peu au patinage artistique mais sans patin? Pour un néophyte comme je l’étais dans les deux domaines il y a quelques semaines, la question était de mise. Je ne m’y connais toujours pas en patinage artistique si ce n’est des Olympiques d’hiver où la tivi nous montre des gens de talent qui effectuent de jolis sparages dans les airs et qu’en retombant, ils brisent complètement la glace – c’est mon grand frère qui me l’a dit et il doit le savoir lui, parce qu’il joue souvent au hockey après des séances de patinage artistique dedans son aréna – et qui souvent se font juger de façon pas très objective par des juges brésiliens qui n’ont même jamais vu de glace. D’aucun diront que je dois maintenant connaître un peu mieux la gymnastique artistique étant donné mon expérience visuel de quelques séances. Comme le dirait l’autre : « Eh ben, écoute, écoute mon Jean-Maurice, le momentum est de notre côté et puis, je pense qu’et puis… », je vous laisse donc imaginer la fin de cette phrase qui pourrait tout aussi bien tourner d’un bord comme de l’autre. Je vous dirais que malgré cette courte ancienneté dans le domaine, l’activité semble intéressante pour Marilou, selon moi, ils ont l’air d’apprendre quelque chose même si je ne sais toujours pas quoi pour le moment mais j’ai confiance et je vous en reparlerai probablement éventuellement.
Imaginez-vous donc que le Prince et ses vieux se sont repointés chez nous un peu plus tard mais on n’y était toujours pas. Par cette magnifique journée, nous avions décidé – nous étant un bien grand mot, mais enfin… -- de se rendre dans le nord ouest de la métropole qui n’en est plus une selon TSN et toute la population de Toronto, vers St-joseph-du-lac pour la cueillette annuelle de citrouilles pour l’événement de la fin du mois qui consiste à se déguiser pour les plus petits pour aller ramasser des sucreries qui font le plaisir des dentistes et des sous noirs qui font celui de l’UNICEF ou CENTRAIDE ou que sais-je encore. La pèche a été bonne. Trois belles citrouilles qu’on va creuser et vider en équipe pour mettre une chandelle dedans toujours en équipe, que m’a affirmé sans hésitation Marilou.Je dois mentionné que pour Marilou, le travail d’équipe c’est papa qui creuse et travaille avec elle qui surveille le tout en faisant des commentaires toujours très à propos au sujet du travail effectué en équipe pendant que maman Chantal prend des beaux portraits de l’activité de travail d’équipe pour en conserver de précieux souvenirs qui emplissent lentement mais surement le disque dur de l’ordinateur.
Dimanche matin, le roi, sa femme et son petit prince sont venus chez moi pour me serer la pince, mais comme j’étais pas là… Il faisait encore très beau, on en a donc profité pour faire une visite au zoo de Granby. Nous sommes partis très tôt pour éviter la cohue. On a bien fait. En après-midi, c’était plus que bondé comme place. Comme c’était le dernier week-end d’ouverture, le prix d’entrée était très réduit et les hot dogs étaient aussi en spécial. On ne pouvait tout simplement pas manquer cela. On ne l’a pas manqué. En sortant du zoo, on ne pouvait pas ne pas s’arrêter à la Scrapbookerie. On est donc arrêté. Et on est finalement rentrés après le souper. La petite avait son voyage et je pense que ses parents aussi. Une bien belle journée avec pleins de portraits d’animaux qu’il n’y pas dans les ruelles de Montréal. Des rats disons, un peu différents en aspect et en taille de ceux qui trainent dans mon coin. Non mais, un rat avec une trompe avez-vous déjà vu cela?
Lundi matin, le roi, sa femme et son petit prince sont venus chez moi pour me serer la pince, mais comme j’étais pas là… en fait, nous y étions mais le roi et sa famille étaient en congé férié, alors ils ne se sont pas vraiment pointés. Dommage! On en a donc profité pour faire quelques trucs annonciateurs. Genre libérer de l’espace dans le garage pour pouvoir y cacher un véhicule l’hiver. Pas facile de réussir à insérer un véhicule dans un garage double. Ce n’est tout simplement pas assez grand. Encore une fois toutefois, mon génie logistique est arrivé à une solution des plus acceptables et vélos et articles d’été sont maintenant bien entassés les uns par-dessus les autres et attendent tranquillement le retour des beaux jours. Pas question un cossin d’été avant avril 2009 toutefois. À une exception près, mon sac de golf peut être récupéré sans aucune difficulté et très rapidement si une urgence se pointe à l’horizon. Il faut savoir gérer les priorités.
On a aussi profité de la journée pour trouver un déguisement pour Marilou pour l’événement citée précédemment dans le même texte. Elle sera donc un clown cette année. Heureusement, le trip morbide n’est pas encore arrivé chez nous. Je trouve cela pas mal beau un clown. À mort Dracula, et aux poteaux et dans les tombeaux les vampires!
La journée s’est terminée pour ma part devant la tivi pour vérifier si la tenue du week-end de nos Glorieux était véridique. « Eh ben, Jean-Maurice, écoutes, je crois que la flanelle devrait bien faire en cette année du centenaire. »
Juste avant que ça ne commence, je voulais aussi vous dire que le vote s’achève actuellement et que les chefs sont aussi très nerveux ,à l’heure actuelle. Apparemment qu’ils sont allés voter chacun dans leur comté. On les a vus à la tivi. Je ne comprends pas que personne ne soit venu me filmer pendant que je grifonnais mon « X » dans la petite boite de carton.
Bye là,
Alain
Imaginez-vous donc que le Prince et ses vieux se sont repointés chez nous un peu plus tard mais on n’y était toujours pas. Par cette magnifique journée, nous avions décidé – nous étant un bien grand mot, mais enfin… -- de se rendre dans le nord ouest de la métropole qui n’en est plus une selon TSN et toute la population de Toronto, vers St-joseph-du-lac pour la cueillette annuelle de citrouilles pour l’événement de la fin du mois qui consiste à se déguiser pour les plus petits pour aller ramasser des sucreries qui font le plaisir des dentistes et des sous noirs qui font celui de l’UNICEF ou CENTRAIDE ou que sais-je encore. La pèche a été bonne. Trois belles citrouilles qu’on va creuser et vider en équipe pour mettre une chandelle dedans toujours en équipe, que m’a affirmé sans hésitation Marilou.Je dois mentionné que pour Marilou, le travail d’équipe c’est papa qui creuse et travaille avec elle qui surveille le tout en faisant des commentaires toujours très à propos au sujet du travail effectué en équipe pendant que maman Chantal prend des beaux portraits de l’activité de travail d’équipe pour en conserver de précieux souvenirs qui emplissent lentement mais surement le disque dur de l’ordinateur.
Dimanche matin, le roi, sa femme et son petit prince sont venus chez moi pour me serer la pince, mais comme j’étais pas là… Il faisait encore très beau, on en a donc profité pour faire une visite au zoo de Granby. Nous sommes partis très tôt pour éviter la cohue. On a bien fait. En après-midi, c’était plus que bondé comme place. Comme c’était le dernier week-end d’ouverture, le prix d’entrée était très réduit et les hot dogs étaient aussi en spécial. On ne pouvait tout simplement pas manquer cela. On ne l’a pas manqué. En sortant du zoo, on ne pouvait pas ne pas s’arrêter à la Scrapbookerie. On est donc arrêté. Et on est finalement rentrés après le souper. La petite avait son voyage et je pense que ses parents aussi. Une bien belle journée avec pleins de portraits d’animaux qu’il n’y pas dans les ruelles de Montréal. Des rats disons, un peu différents en aspect et en taille de ceux qui trainent dans mon coin. Non mais, un rat avec une trompe avez-vous déjà vu cela?
Lundi matin, le roi, sa femme et son petit prince sont venus chez moi pour me serer la pince, mais comme j’étais pas là… en fait, nous y étions mais le roi et sa famille étaient en congé férié, alors ils ne se sont pas vraiment pointés. Dommage! On en a donc profité pour faire quelques trucs annonciateurs. Genre libérer de l’espace dans le garage pour pouvoir y cacher un véhicule l’hiver. Pas facile de réussir à insérer un véhicule dans un garage double. Ce n’est tout simplement pas assez grand. Encore une fois toutefois, mon génie logistique est arrivé à une solution des plus acceptables et vélos et articles d’été sont maintenant bien entassés les uns par-dessus les autres et attendent tranquillement le retour des beaux jours. Pas question un cossin d’été avant avril 2009 toutefois. À une exception près, mon sac de golf peut être récupéré sans aucune difficulté et très rapidement si une urgence se pointe à l’horizon. Il faut savoir gérer les priorités.
On a aussi profité de la journée pour trouver un déguisement pour Marilou pour l’événement citée précédemment dans le même texte. Elle sera donc un clown cette année. Heureusement, le trip morbide n’est pas encore arrivé chez nous. Je trouve cela pas mal beau un clown. À mort Dracula, et aux poteaux et dans les tombeaux les vampires!
La journée s’est terminée pour ma part devant la tivi pour vérifier si la tenue du week-end de nos Glorieux était véridique. « Eh ben, Jean-Maurice, écoutes, je crois que la flanelle devrait bien faire en cette année du centenaire. »
Juste avant que ça ne commence, je voulais aussi vous dire que le vote s’achève actuellement et que les chefs sont aussi très nerveux ,à l’heure actuelle. Apparemment qu’ils sont allés voter chacun dans leur comté. On les a vus à la tivi. Je ne comprends pas que personne ne soit venu me filmer pendant que je grifonnais mon « X » dans la petite boite de carton.
Bye là,
Alain
lundi 6 octobre 2008
Le temps des roses
Depuis le 24 septembre que rien de nouveau ou d’excitant me trottait dans la tête. En fait, rien qui se publie parce que je dois avouer qu’il y en a eu des idées qui ont trotté dans cette tête depuis le temps. Il était donc plus que temps que je réveille ces doigts qui sommeillaient et paressaient paisiblement au gré du vent d’automne. Je me délie donc les muscles en guise d’introduction. Depuis le temps, j’ai eu droit à mon baptême de l’OPP, au tournoi de golf annuel de la shoppe ainsi que plusieurs autres petites aventures. Je ne voulais surtout pas manquer l’occasion de me prononcer une fois de plus sur le débat qui déchire actuellement le Canada tout entier à propos de la prochaine élection qui fera rage dans tous les comtés canayens lundi prochain, oups! mardi prochain. Bon, dans l’ordre ou le désordre? Question de vous mélanger un peu j’irai donc dans le désordre.
Golf
Pour mettre fin à ma saison de golf ou à peu près avait lieu le 27 septembre dernier le tournoi annuel de la shoppe pour laquelle je travaille et dont je tairai le nom question de protéger l’identité de certaines personnes qui risqueraient de se reconnaître mais qui soit dit en passant les personnages de ce feuilleton sont tout à fait fictifs et quiconque verrait une ressemblance perceptible ou pas avec la réalité se verra complètement dans le champ gauche puisque c’est absolument impossible que ce soit véridique. Ceci étant dit, le tournoi. Le plus gros défi à relever pour cette journée fut probablement pentdant toute la semaine le précédant, de vaincre la météo. Les prévisions n’étaient vraiment pas encourageantes. Il y a même eu des rumeurs à l’effet que quelques golfeurs émérites comme par exemple Raymond -- pour ne pas en nommer puisque ces personnages étant tout à fait fictifs…-- ne s’y pointeraient pas pour cause de pluie probable. Eh ben, Jean-Maurice comme le disait si bien son analyste du temps, il a su déjouer toutes les défensives et les savants calculs adverses et nous est arrivé vêtu de ses plus beaux atours. Comme le disaient si bien les meilleures commères sur le perron de l’église le dimanche matin au siècle dernier dans la plupart de nos villages québecois : « Il était sur son 31 notre beau Raymond! » Vous auriez dû le voir arriver avec son beau chapeau de cowboy Heineken, son T-shirt gris et ses jeans, mais noir donc ça ne compte pas vraiment selon lui. Dois-je vous rappeler que nous étions sur des allées de golf, probablement le sport le plus étiqueté que je connaisse après peut-être le polo pratiqué en Angleterre? Je tiens donc à féliciter Raymond pour son courage à faire tomber les barrières. Je te dis donc Raymond : Molson salue les vrais! En plus de Raymond, un autre intrus s’est aussi pointé. Les plus vieux d’entre vous se souviendront probablement d’un dénommé Galarneau qui était la vedette d’un téléroman appelé « La couleur du temps ». Ce Galarneau arrivait généralement après une couple de jours de pluie le lundi. Toujours est-il que le soleil s’est même pointé contre toute attente. Notre score d’équipe fut des plus satisfaisants quoique nous n’ayons jamais su le meilleur de la journée, l’événement étant d’abord et avant tout participatif mieux connu sous le vocable de mouvement coopératif comme dans Caisse Polaire. Molson ou Bud saluent donc aussi René, Pierre et Alain qui ont donné leur 110%. Un beau « A » pour l’effort car elle y était. Une petite mention aussi pour une autre collègue qui a travaillé très fort durant la journée et qui a été surnommée par son équipe : miss motte car elle a passé sa journée à courir après les mottes d’un certain Pierre qui la frappait assez « grasse » comme on dit quand le bâton passe un peu plus dans le gazon que directement en-dessous de la balle.
L’OPP et le Parti Vert
D’abord une précision, l’OPP ne signifie pas « Organisation des pays exportateurs de pétrole » mais plutôt l’organisme de participation des parents qui agit dans le cadre des activités scolaires d’une institution publique. En l’occurrence l’école où Marilou aime encore aller à tous les matins après plus d’un mois. Donc, il s’agit d’un groupe de parents bénévoles qui agit pour le bien des enfants fréquentant ladite institution. Bref, bien des plaisirs en perspective pour l’année qui vient. Je vous en reparlerai prochainement. Un indice : le recyclage! Parlant de recyclage, je voulais aussi parler du Parti Vert. Je me demandais si en votant Vert, on foutait simplement notre vote dans le composte ou bien que notre vote était recyclé en vote Conservateur, Libéral, Bloquiste ou Néo-démocrate. Je me demandais comme cela en passant. Il y a de ces questions importantes qu’il y a lieu de poser à la veille des élections et il me fait plaisir de poser les vraies questions pour vous tous et qu’ainsi vous soyez informés de façon plus qu’objective. Ça c’est du journalisme d’enquête. Le Devoir n’a qu’à aller se rhabiller.
Migration vers le nord
En fin de semaine en sortant dehors, j’ai entendu des sons familiers provenant des cieux. Un magnifique vol d’outardes survolait la métropole. En les observant plus à fond, j’ai réalisé une chose mais comme je n’en étais pas tout à fait certain, je me suis précipité vers mon véhicule moteur pour l’alimenter et ainsi vérifier la direction où s’en allaient les bipèdes en question. Après vérification électronique donc infaillible, je peux affirmer que ces cervelles de moineaux voguaient allègrement vers le nord. Je me suis donc informé dès ce matin à un vrai gars de terrain, un montréalais pure laine mais qui sort de son faubourg à l’occasion pour des excursions de pêche ou de chasse. Rien de violent mais quand même un peu plus réel que ma simple passion pour les oiseaux, avait donc sa théorie là-dessus. Claude donc, pour ne pas le nommer lui non plus afin de préserver son identité croit fermement que tout cela a un lien avec nos champs de maïs québecois et tout ce qu’on y retrouve à l’intérieur. Selon lui, les oiseaux voyageant vers le sud s’arrêtent fréquemment dans nos champs pour une halte « Mari ». D’où l’idée des beautés du nord au lieu des magnifiques plages du sud. C’est donc décidé! Mardi prochain, je vote Bernache!
Alors, n’oubliez pas d’exercer votre droit et bon vote à tous!
Bye là,
Alain
Golf
Pour mettre fin à ma saison de golf ou à peu près avait lieu le 27 septembre dernier le tournoi annuel de la shoppe pour laquelle je travaille et dont je tairai le nom question de protéger l’identité de certaines personnes qui risqueraient de se reconnaître mais qui soit dit en passant les personnages de ce feuilleton sont tout à fait fictifs et quiconque verrait une ressemblance perceptible ou pas avec la réalité se verra complètement dans le champ gauche puisque c’est absolument impossible que ce soit véridique. Ceci étant dit, le tournoi. Le plus gros défi à relever pour cette journée fut probablement pentdant toute la semaine le précédant, de vaincre la météo. Les prévisions n’étaient vraiment pas encourageantes. Il y a même eu des rumeurs à l’effet que quelques golfeurs émérites comme par exemple Raymond -- pour ne pas en nommer puisque ces personnages étant tout à fait fictifs…-- ne s’y pointeraient pas pour cause de pluie probable. Eh ben, Jean-Maurice comme le disait si bien son analyste du temps, il a su déjouer toutes les défensives et les savants calculs adverses et nous est arrivé vêtu de ses plus beaux atours. Comme le disaient si bien les meilleures commères sur le perron de l’église le dimanche matin au siècle dernier dans la plupart de nos villages québecois : « Il était sur son 31 notre beau Raymond! » Vous auriez dû le voir arriver avec son beau chapeau de cowboy Heineken, son T-shirt gris et ses jeans, mais noir donc ça ne compte pas vraiment selon lui. Dois-je vous rappeler que nous étions sur des allées de golf, probablement le sport le plus étiqueté que je connaisse après peut-être le polo pratiqué en Angleterre? Je tiens donc à féliciter Raymond pour son courage à faire tomber les barrières. Je te dis donc Raymond : Molson salue les vrais! En plus de Raymond, un autre intrus s’est aussi pointé. Les plus vieux d’entre vous se souviendront probablement d’un dénommé Galarneau qui était la vedette d’un téléroman appelé « La couleur du temps ». Ce Galarneau arrivait généralement après une couple de jours de pluie le lundi. Toujours est-il que le soleil s’est même pointé contre toute attente. Notre score d’équipe fut des plus satisfaisants quoique nous n’ayons jamais su le meilleur de la journée, l’événement étant d’abord et avant tout participatif mieux connu sous le vocable de mouvement coopératif comme dans Caisse Polaire. Molson ou Bud saluent donc aussi René, Pierre et Alain qui ont donné leur 110%. Un beau « A » pour l’effort car elle y était. Une petite mention aussi pour une autre collègue qui a travaillé très fort durant la journée et qui a été surnommée par son équipe : miss motte car elle a passé sa journée à courir après les mottes d’un certain Pierre qui la frappait assez « grasse » comme on dit quand le bâton passe un peu plus dans le gazon que directement en-dessous de la balle.
L’OPP et le Parti Vert
D’abord une précision, l’OPP ne signifie pas « Organisation des pays exportateurs de pétrole » mais plutôt l’organisme de participation des parents qui agit dans le cadre des activités scolaires d’une institution publique. En l’occurrence l’école où Marilou aime encore aller à tous les matins après plus d’un mois. Donc, il s’agit d’un groupe de parents bénévoles qui agit pour le bien des enfants fréquentant ladite institution. Bref, bien des plaisirs en perspective pour l’année qui vient. Je vous en reparlerai prochainement. Un indice : le recyclage! Parlant de recyclage, je voulais aussi parler du Parti Vert. Je me demandais si en votant Vert, on foutait simplement notre vote dans le composte ou bien que notre vote était recyclé en vote Conservateur, Libéral, Bloquiste ou Néo-démocrate. Je me demandais comme cela en passant. Il y a de ces questions importantes qu’il y a lieu de poser à la veille des élections et il me fait plaisir de poser les vraies questions pour vous tous et qu’ainsi vous soyez informés de façon plus qu’objective. Ça c’est du journalisme d’enquête. Le Devoir n’a qu’à aller se rhabiller.
Migration vers le nord
En fin de semaine en sortant dehors, j’ai entendu des sons familiers provenant des cieux. Un magnifique vol d’outardes survolait la métropole. En les observant plus à fond, j’ai réalisé une chose mais comme je n’en étais pas tout à fait certain, je me suis précipité vers mon véhicule moteur pour l’alimenter et ainsi vérifier la direction où s’en allaient les bipèdes en question. Après vérification électronique donc infaillible, je peux affirmer que ces cervelles de moineaux voguaient allègrement vers le nord. Je me suis donc informé dès ce matin à un vrai gars de terrain, un montréalais pure laine mais qui sort de son faubourg à l’occasion pour des excursions de pêche ou de chasse. Rien de violent mais quand même un peu plus réel que ma simple passion pour les oiseaux, avait donc sa théorie là-dessus. Claude donc, pour ne pas le nommer lui non plus afin de préserver son identité croit fermement que tout cela a un lien avec nos champs de maïs québecois et tout ce qu’on y retrouve à l’intérieur. Selon lui, les oiseaux voyageant vers le sud s’arrêtent fréquemment dans nos champs pour une halte « Mari ». D’où l’idée des beautés du nord au lieu des magnifiques plages du sud. C’est donc décidé! Mardi prochain, je vote Bernache!
Alors, n’oubliez pas d’exercer votre droit et bon vote à tous!
Bye là,
Alain
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