L’intégrité du Cheez Whiz
Depuis environ 40 ans – en tout cas, c’est ce que je pense avec une marge d’erreur d’environ 3 ans, je ne pourrais vraiment l’affirmer étant donné l’état poreux de ma mémoire – je mange mes deux toasts au Cheez Whiz à peu près à tous les matins. C’est une affirmation, je n’en suis même pas gêné.
Au fil des ans, j’ai été témoins d’au moins une dizaine d’améliorations. Le goût, la texture, la couleur, tout y est passé! Personnellement, je ne crois pas ce que fut toujours des améliorations mais bon… Comme c’était écrit sur l’étiquette, ce devait être vrai. Je les ai toujours tolérées, j’aime cela du Cheez Whiz. Pire que cela, je ne suis même pas payé pour écrire cela. Ça doit cela de la conviction. Y a rien à faire, j’ai plus confiance en un beau gros pot orange qu’en mon député ou mon Premier Ministre. C’est plus simple avec le Cheez Whiz. Je paye pour mais il rend le service désiré.
Tout cela pour en venir au fait que mon dernier pot de Cheez Whiz était inhabituel. Peut-être n’était-ce pas le pot mais plutôt son contenu mais toujours est-il que la réaction était bizarre. Habituellement, vers la fin du pot, je dois avec une spatule, faire le ménage parce qu’il en reste toujours sur les bords. C’est normal. Et depuis la dernière amélioration, celle du pot cette fois-là, c’est un peu plus compliqué de faire le travail convenablement parce que le goulot est comme plus petit, mais cela c’est une autre histoire. Le contenu de ce pot-ci fut une toute autre histoire. À mesure que je faisais mes toasts, le contenu diminuait comme d’habitude mais étrangement le pot s’auto-nettoyait. Pas clair, hein? OK, je me réessaie pour une autre explication. Mettons que rendu au milieu du pot, je pouvais voir au travers la partie du haut du pot. Vraiment de façon très claire comme si je passais la spatule à mesure. Étrange, non?
L’intégrité du Métro
Un autre sujet préoccupant, c’est le Métro. De ce temps-ci, il a une fâcheuse tendance à être un peu en panne. Sporadiquement toutefois! Seulement aux heures de pointe, généralement quand il est plein. Encore ce matin, je vous raconte ce qu’on m’a raconté. Sur la ligne verte, encore une fois – je crois avoir déjà mentionné les différences fondamentales entre la ligne verte et la ligne orange – il a comme cessé de fonctionné. Dans ce temps-là, on a droit à la fameuse musique qui précède – qu’on déteste tous et toutes, d’ailleurs – qui nous annonce fièrement que le service est soit, ralenti ou arrêté, sur la ligne verte la plupart du temps mais des fois sur la orange et très rarement sur la bleue ou jaune. Si on est sur les lieux du crime toutefois, on a droit « live » à l’incident, ce qui nous permet d’appréhender la fameuse musique avant même qu’elle ne se fasse entendre. Tout un scoop. Ce matin donc, une collègue avec qui je travaille a vécu le problème « très live ». En effet, le Métro dans lequel elle voyageait s’est arrêté brusquement dans une station dans un bruit infernal. Elle me le racontait et se prenait les oreilles des deux mains pour vous imager le tout. Ils ont fait évacuer le tout. Intéressant. Elle a dû faire le reste du chemin à pied, je pense. Une autre collègue qui voyageait sur la même ligne mais dans un autre train a vécu pour sa part la musique, je pense.
Suggestion
Que pensez-vous d’une brosse à barbecue comme idée de cadeau pour la fête des pères? Est-ce que ça fait trop cravate et paire de bas assortis? J’ai vu celle de mon père dernièrement et je crois bien que ça ne ferait pas de tort pour le barbecue lui-même qu’il en reçoive une nouvelle. On a beau dire, le bois ça frotte mal! La question est maintenant de savoir si lui, aimerait en recevoir une nouvelle.
Qui suis-je?
lundi 25 mai 2009
mercredi 20 mai 2009
Las Vegas (part deux)
Ce que j’ai trouvé le plus drôle là-bas, c’est quand je suis allé me chercher un peu de bière question de survivre à la très haute température et que le caissier du dépanneur – non, ce ne devait certainement pas être un dépanneur puisque l’alcool ne se vend pas n’importe où quoique j’en aie vu dans une pharmacie. Quand on dit qu’on peut y trouver un ami – m’a demandé une carte d’identité. Dire que certaines personnes s’offusquent encore ici lorsqu’une certaine société d’état exige une carte d’identité si le client a l’air d’avoir 25 ans et moins. J’ai un peu plus de deux fois la majorité. Et j’ai été carté. Je dois avouer que j’en étais très fier quoique le gars ne le faisait certainement pas pour me faire croire que j’étais jeune mais plutôt qu’il y était obligé. Par contre quand j’ai tenté ma chance sur une machine à sous et que la waittress est venue me demander si je voulais boire quelque chose, genre une bière, elle ne s’est pas tellement enfargée dans les fleurs du tapis – une chance parce que j’aurais probablement trop rit de la situation – et elle me l’a rapportée non seulement avec son plus beau sourire mais quand c’est venu le temps de payer, elle m’a dit que c’était « complimentary » vu que je jouais. J’ai faillit sombrer dans le jeu tout à coup. Heureusement, l’idée n’a pas fait son chemin et comme un moment donné j’étais tanné de peser sur le piton, j’ai choisi l’option « print ticket » et je me suis dirigé vers les guichets de « redemption » pour me faire payer. Ils ont de ces termes ces vegassiens!
Les endroits visités ou vus durant le séjour
Le Mandalay Bay Casino et son plus que célèbre Shark Reef – un aquarium – qui semblait beaucoup plus somptueux sur le NET qu’en réalité. Disons qu’on n’a pas été impressionné du tout par la chose. La décoration et l’architecture intérieur était toutefois superbe. Je ne savais pas où se situait Mandalay mais quand j’y ai vu une statue géante de Lénine avec sa tête coupée, ça m’a quelque peu perturbé.Ma visite sur Wikipédia m’a appris que ce village est en plein cœur de la Birmanie. Ce doit être une ancienne république de la très défunte URSS. Pas certain de ce que j’avance par contre.
Le Luxor avec son sphinx et sa gigantesque pyramide fut sans l’ombre d’un doute partie des « impressionnants ». C’était magique que de pouvoir marcher dans une pyramide… sans se perdre. Sa vue extérieure en soirée semblait sortir directement d’une vue de science-fiction avec des vrais extra-terrestres qui communiquaient avec la terre via un rayon luminescent provenant de ladite pyramide. J’ai bien aimé.
Le Ceasar’s Palace Casino est probablement le plus vaste d’entre tous avec son Forum’s Shop qui contient aussi une partie sur l’Atlantide. De l’extérieur, c’est tout à fait César et ses romains. On se croirait dans une BD d’Astérix perdu dans la grande cité. Et vous savez quoi? C’est aussi énorme. J’en reviens juste pas.
Le Paris Casino est symbolisé pour sa part par devinez quoi? La Tour Eiffel évidemment. Chantal me dit qu’elle n’est toutefois pas aussi grande que la réelle. Ma blonde a déjà eu la chane de traverser le trou d’eau qu’on appelle l’Océan Atlantique. Pas moi mais j’y pense. Faudrait que je commence par m’inscrire à des cours de natation parce que je ne traverserai pas loin à ce compte-là.
Le Planet Hollywood es tsitué juste à côté du Paris et nous n’y sommes pas entrés, question d’horaire mais il est tout de même lui aussi assez volumineux.
Le Bellagio est probablement, de par ses fontaines et le show qui y est présenté à l’intrieur, celui que nous avons le plus apprécié. À partir de la tombée du jour, aux quinzes minutes, les fontaines qui sont dans le lac juste en face repartent de plus belle au rythme d’une musique toujours différente. Accompagnes d’un jeu de lumière des plus coloré, ça en fait un spectacle gratuit qui vaut son pesant d’or. Pour ce qui est du show, j’y reviendrai.
Le Mirage est l’endroit qui a accueilli Céline pendant quelques années. Il y a aussi un spectacle extérieur de volcan en irruption sur une base régulière à partir du crépuscule. Mais comme notre compatriote n’y était plus, nous ne nous y sommes pas attardés si vous voyez ce que je veux dire.
Le Harrah’s que nous n’avons vu que de l’extérieur aussi est influencé pour sa part par les milles et une nuit je pense. Il y a aussi le Casino Royale en référence à James Bond probablement. Le Pallazo a une consonnance italienne selon moi ou à moins que ce soit espagnole ou portugaise, ma culture limitée m’empêche d’affirmer quoique ce soit du genre.
Le Venitian ne trompe personne quant à son appartenance. Les gondoles avec des vrais gars – j’y ai même vu une fille – qui rament avec juste une rame et en arrière en plus. Ils sont vraiment forts. Je crois que pour un léger supplément, ils peuvent même se lamenter, je voulais plutôt dire chanter genre, en italien. En tout cas, j’ai entendu à un certain moment la toune de Volare et ce n’était même pas une publicité de char. Les Venitians shoppes sont aussi chics que celles de César, ce qui est tout à fait normal compte tenu de leur appartenance. Je crois aussi par ailleurs que Michel-Ange y a aussi fait une résurrection-apparition le temps d’un plafond ou deux. C’est très beau ce qu’on peut faire avec de la Sico je trouve.
Le MGM a fasciné ma blonde avec ses locataires permanents. Il s’agit de deux gros minous qu’on appelle généralement des lions. Ils sont dans une cage de plexi et étonnamment, ils ne semblent pas trop dingues pour des animaux encagés.
L’Excalibur est fait de tours et nous plonge dans le temps des chevaliers et princesses directement. Marilou aurait probablement adoré.
Le New York New York Casino est pour sa part inspiré de la grosse pomme avec comme vedette la statue de la cousine de ma blonde. Le pont de Brooklyn y est aussi reproduit pour sa plus grande gloire. On s’y croirait presque. Le Treasure Island et ses sirènes est aussi intéressant.Le complexe du Wynne et du Encore est aussi plus grand que nature mais un peu moins flamboyant. Comme son nom l’indique, le Circus Circus Casino – je crois que certaines personnes ont des tendances aux bégaiements dans ce coin-là – a tous les allures d’un cirque, évidemment. La stratosphère, quant à elle comme son nom l’indique est toute ne hauteur avec sa majestueuse tour du haut de laquelle il y a un manège qui fait tourner ses participants – quels caves! – dans le vide.
Un petit mot à propos du Rio Casino dans lequel il y a un buffet de fruits de mers à tout casser. C’était vraiment exquis comme bouffe.
Il y en a d’autres que je n’ai pas vu ou que je ne mentionne tout simplement pas parce … il y en a beaucoup trop.
« O »
Le spectacle que nous sommes allés voir au Bellagio était « O » du Cirque du Soleil. Le cirque en présente d’ailleurs cinq différents actuellement à Vegas. Comment qualifier ce phénomène? Tel que précédemment mentionné, je n’avais jamais eu le plaisir de voir le Cirque du Soleil en spectacle. Il a fallut que je descende à Vegas pour me déniaiser un peu. Après 4-5 jours, je suis toujours à court de mots pour décrire ce que j’y ai vu. Impressionnant n’est pas suffisant. Hallucinant ne me semble pas tout à fait approprié. Génial va de soi. Grandiose devrait aussi être de la partie. Phénoménal? Définitivement. Un spectacle qui se passe dans les airs, terre et mer en incluant des éléments comme le feu, l’air et évidemment l’eau. Sans mot si ce n’est qu’un brin de fierté en pensant que ce sont des québecois comme nous qui ont inventé tout cela.
Un bien beau voyage… un peu trop court pour tout ce qu’il y a à voir toutefois.
Les endroits visités ou vus durant le séjour
Le Mandalay Bay Casino et son plus que célèbre Shark Reef – un aquarium – qui semblait beaucoup plus somptueux sur le NET qu’en réalité. Disons qu’on n’a pas été impressionné du tout par la chose. La décoration et l’architecture intérieur était toutefois superbe. Je ne savais pas où se situait Mandalay mais quand j’y ai vu une statue géante de Lénine avec sa tête coupée, ça m’a quelque peu perturbé.Ma visite sur Wikipédia m’a appris que ce village est en plein cœur de la Birmanie. Ce doit être une ancienne république de la très défunte URSS. Pas certain de ce que j’avance par contre.
Le Luxor avec son sphinx et sa gigantesque pyramide fut sans l’ombre d’un doute partie des « impressionnants ». C’était magique que de pouvoir marcher dans une pyramide… sans se perdre. Sa vue extérieure en soirée semblait sortir directement d’une vue de science-fiction avec des vrais extra-terrestres qui communiquaient avec la terre via un rayon luminescent provenant de ladite pyramide. J’ai bien aimé.
Le Ceasar’s Palace Casino est probablement le plus vaste d’entre tous avec son Forum’s Shop qui contient aussi une partie sur l’Atlantide. De l’extérieur, c’est tout à fait César et ses romains. On se croirait dans une BD d’Astérix perdu dans la grande cité. Et vous savez quoi? C’est aussi énorme. J’en reviens juste pas.
Le Paris Casino est symbolisé pour sa part par devinez quoi? La Tour Eiffel évidemment. Chantal me dit qu’elle n’est toutefois pas aussi grande que la réelle. Ma blonde a déjà eu la chane de traverser le trou d’eau qu’on appelle l’Océan Atlantique. Pas moi mais j’y pense. Faudrait que je commence par m’inscrire à des cours de natation parce que je ne traverserai pas loin à ce compte-là.
Le Planet Hollywood es tsitué juste à côté du Paris et nous n’y sommes pas entrés, question d’horaire mais il est tout de même lui aussi assez volumineux.
Le Bellagio est probablement, de par ses fontaines et le show qui y est présenté à l’intrieur, celui que nous avons le plus apprécié. À partir de la tombée du jour, aux quinzes minutes, les fontaines qui sont dans le lac juste en face repartent de plus belle au rythme d’une musique toujours différente. Accompagnes d’un jeu de lumière des plus coloré, ça en fait un spectacle gratuit qui vaut son pesant d’or. Pour ce qui est du show, j’y reviendrai.
Le Mirage est l’endroit qui a accueilli Céline pendant quelques années. Il y a aussi un spectacle extérieur de volcan en irruption sur une base régulière à partir du crépuscule. Mais comme notre compatriote n’y était plus, nous ne nous y sommes pas attardés si vous voyez ce que je veux dire.
Le Harrah’s que nous n’avons vu que de l’extérieur aussi est influencé pour sa part par les milles et une nuit je pense. Il y a aussi le Casino Royale en référence à James Bond probablement. Le Pallazo a une consonnance italienne selon moi ou à moins que ce soit espagnole ou portugaise, ma culture limitée m’empêche d’affirmer quoique ce soit du genre.
Le Venitian ne trompe personne quant à son appartenance. Les gondoles avec des vrais gars – j’y ai même vu une fille – qui rament avec juste une rame et en arrière en plus. Ils sont vraiment forts. Je crois que pour un léger supplément, ils peuvent même se lamenter, je voulais plutôt dire chanter genre, en italien. En tout cas, j’ai entendu à un certain moment la toune de Volare et ce n’était même pas une publicité de char. Les Venitians shoppes sont aussi chics que celles de César, ce qui est tout à fait normal compte tenu de leur appartenance. Je crois aussi par ailleurs que Michel-Ange y a aussi fait une résurrection-apparition le temps d’un plafond ou deux. C’est très beau ce qu’on peut faire avec de la Sico je trouve.
Le MGM a fasciné ma blonde avec ses locataires permanents. Il s’agit de deux gros minous qu’on appelle généralement des lions. Ils sont dans une cage de plexi et étonnamment, ils ne semblent pas trop dingues pour des animaux encagés.
L’Excalibur est fait de tours et nous plonge dans le temps des chevaliers et princesses directement. Marilou aurait probablement adoré.
Le New York New York Casino est pour sa part inspiré de la grosse pomme avec comme vedette la statue de la cousine de ma blonde. Le pont de Brooklyn y est aussi reproduit pour sa plus grande gloire. On s’y croirait presque. Le Treasure Island et ses sirènes est aussi intéressant.Le complexe du Wynne et du Encore est aussi plus grand que nature mais un peu moins flamboyant. Comme son nom l’indique, le Circus Circus Casino – je crois que certaines personnes ont des tendances aux bégaiements dans ce coin-là – a tous les allures d’un cirque, évidemment. La stratosphère, quant à elle comme son nom l’indique est toute ne hauteur avec sa majestueuse tour du haut de laquelle il y a un manège qui fait tourner ses participants – quels caves! – dans le vide.
Un petit mot à propos du Rio Casino dans lequel il y a un buffet de fruits de mers à tout casser. C’était vraiment exquis comme bouffe.
Il y en a d’autres que je n’ai pas vu ou que je ne mentionne tout simplement pas parce … il y en a beaucoup trop.
« O »
Le spectacle que nous sommes allés voir au Bellagio était « O » du Cirque du Soleil. Le cirque en présente d’ailleurs cinq différents actuellement à Vegas. Comment qualifier ce phénomène? Tel que précédemment mentionné, je n’avais jamais eu le plaisir de voir le Cirque du Soleil en spectacle. Il a fallut que je descende à Vegas pour me déniaiser un peu. Après 4-5 jours, je suis toujours à court de mots pour décrire ce que j’y ai vu. Impressionnant n’est pas suffisant. Hallucinant ne me semble pas tout à fait approprié. Génial va de soi. Grandiose devrait aussi être de la partie. Phénoménal? Définitivement. Un spectacle qui se passe dans les airs, terre et mer en incluant des éléments comme le feu, l’air et évidemment l’eau. Sans mot si ce n’est qu’un brin de fierté en pensant que ce sont des québecois comme nous qui ont inventé tout cela.
Un bien beau voyage… un peu trop court pour tout ce qu’il y a à voir toutefois.
mardi 19 mai 2009
Las Vegas (première partie)
Comme on n’avait pas grand-chose sur le programme comme on dit pour le week-end, nous avions décidé de nous rendre à Las Vegas pour combler ces quelques vides. Ouf! Je dirais que c’est maintenant assez plein. Première précision, Chantal et moi ne sommes pas très « joueurs ». L’idée de ce voyage était très différente. Cela faisait un bout de temps que cette destination nous trottait dans la tête. Nous sommes donc partis de Montréal jeudi dernier avec un vol en direction de Denver qui décollait à 08h20. On avait une couple d’heures à attendre là-bas avant de reprendre un autre coucou jusqu’à Las Vegas. À Denver, il commencait à y avoir des montagnes au loin comme on n’a pas tellement l’habitude d’en voir par ici. Hautes, grandes et enneigées malgré l’arrivée timide de l’été dans ce coin-là aussi. Nous dirons plutôt un printemps… ordinaire.
À un certain moment en vol entre Denver et Las Vegas pendant que Chantal luttait fébrilement contre ses Gravol avalées à ses différents départs, je me suis penché vers son hublot pour vérifier que nous étions bien aux alentours des 35 000 pieds d’Altitude tel que mentionné précédemment par le machin qui se disait capitaine et qui avait tenté de cracher quelque chose dans son parloir. Nous étions bien, haut. Je ne saurais dire exactement à quelle altitude mais haut. Dans le bas toutefois, un phénomène m’a frappé. Pas de vert d’arbres ou de quelconque vertdure. C’était comme beige, je dirais plutôt sable comme couleur. Montagneux aussi par moment. Un genre de paysage qu’on ne voit pas souvent par ici. Rien à part le beige, pas d’agglomération ou de cités perdues. Rien. Ça doit être cela le désert! Retout à mon « Anne Robillard » et ses idées divines donc. Tout à coup, sortie de nulle part, voici la chose. « En 1855, des fermiers mormons s'installent alors que les Espagnols avaient déjà nommé le lieu « Las Vegas », ce qui signifie « les prairies » ou « les vallées fertiles », à cause de l'eau présente dans le sous-sol. » [1] Il fallait bien que je mette une citation ou une source quelconque officielle pour ajouter un peu de crédibilité à ces loufoques idées qui sont miennes.
La première image qui m’a frappée en sortant de l’avion vers 15h, heure locale, fut probablement en arrivant dans le terminal, tout de suite, simple comme cela, il y avait des machines à sous en plein milieu de la place. Le vice en pleine face de même, sans aucune gêne. Dire que chez nous ça prend des gants blancs pour toutes sortes de raisons et qu’on est même pas capable de pouvoir construire un Casino où il y a de la place, de la volonté et avec une pléiade de possibilités économiques alentours pour faire rouler une économie locale, disons pas très performante sans devoir demander la permission à tout un chacun pour finalement se la faire refuser parce que, moralement, ce n’est pas très bon pour l’être humain qui ne peut lui-même se contrôler et que l’on doit surveiller sans toutefois trop le faire pour ne pas le priver de ses droits. Fallait que je l’écrive. Je n’ai pas visité grand-chose à part les casinos de la place mais je suis certain qu’il y en a partout. Cette remarque sans justification est toutefois sujette à vérification de la part d’une autre source indépendante qui pourra ou non confirmer ou infirmer ces affirmations. Je m’égare.
L’aéroport n’est vraiment pas très loin de la ou du « strip ». Dépendamment du site ou du livre touristique que l’on consulte, le terme « strip » qui désigne la rue où se situent tous les casinos modernes de la place peut être utilisé soit au féminin ou au masculin. Une autre patente asexuée, une vraie grenouille !
Repérage
Après s’être débarrassé de nos bagages dans notre unité du Summer Bay Resort et s’être loué un magnifique véhicule moteur koréen et pas nécessairement dans cet ordre, nous sommes partis faire un peu de repérage sur la strip. Je l’utiliserai pour ma part au féminin parce que c’est comme cela que j’ai été habitué. Première constatation : tout est plus gros que nature là-bas. On ne parle pas d’hôtels de quelques centaines de chambres avec casinos attenant mais plutôt de complexes hôteliers de 5000 chambres avec casinos, concepts quelconque comme cirque ou zoo ainsi que centres commerciaux inclus pour s’y changer les idées. À force de rouler ainsi, la noirceur ou plus communément appelée là-bas « Black Nun » est apparue. Les lumières et néons sont aussi sortis de nulle part comme par enchantement. Il y en a de la lumière dans ce village. Tout est illuminé. Peut-être un peu trop. Il est très difficile de conduire le véhicule en regardant dans les airs, je trouve. Il pourrait faire quelque chose pour aider les touristes en ce sens. Pendant que j’essayais de conduire le cou tordu vers le haut, j’entendais la caméra de Chantal qui clique-cliquait sans arrêt. Petite parenthèse pour vous dire qu’à peine quelques clichés ont été pris durant ces quelques jours. De retour au bercail après un copieux souper, nous ne nous sommes pas couchés très tard. Et de un, on voulait se lever très tôt le lendemain pour notre visite au canyon et de deux, on n’en pouvait plus après cette virée de quelques milliers de kilomètres du jour.
Red Rock Canyon
Le lendemain matin, effectivement très tôt, parce qu’on arrivait plus à dormir, nous sommes partis vers le Red Rock Canyon. Comme nous ne passions en fait que deux jours au Nevada, il aurait été trop long de descendre vers le Grand Canyon – environ 6 heures d’auto – qui est situé dans l’Arizona. Le Red Rock Canyon était donc la destination toute indiquée pour satisfaire nos yeux et leurs caméras. Comment dire : de par ses couleurs éclatantes et son immensité infinie le petit Red Rock Canyon que nous avons visité nous a tout simplement éblouit. Comme environnement, il est constitué de montagnes de différentes couleurs parsemées de désert. Étonnamment, il y avait un peu de végétation. Comme Cahntal me l’a si bien mentionné : Dans le désert, on n’est pas supposé voir juste du sable? Bonne question Watson! Je lui ai donc répondu avec un air pratiquement condescendant et sur de moi que ce devait être le printemps et que comme la chaleur n’avait pas vraiment faite son apparition pour de bon – il devait faire environ 35 degrés ce matin-là – que la végétation n’était pas encore tout à fait morte de sécheresse. J’ai eu l’air crédible et je crois même que ça peut avoir un certain sens comme explication. Encore une fois, rien de scientifique et la ressemblance de certains personnages avec toute personne existante n’est que pure coincidence et spéculation de votre part. À propos de la faune, nous n’avons toutefois pas été gâtés. Il y a bien eu quelques tamias ou suisses si vous préférez qui nous ont frôlé les jambes, de discrets lézards lézardant au travers des touffes de buissons qui étaient supposés être morts mais comme c’était supposément le printemps, étaient encore présents et vivants. Deux « roadrunners » semblaient faire leurs emplettes au loin à un certain moment mais aucun coyote ne les poursuivait. C’est à peu près tout. Nous avons toutefois adoré ce court moment dans la nature névadienne.
Pour vous laisser sur votre faim et ne pas trop décourager vos pauvres yeux par la longueur de mes récits, je vous convie à la suite de cette aventure très prochainement, genre demain.
Bip! Bip!
À un certain moment en vol entre Denver et Las Vegas pendant que Chantal luttait fébrilement contre ses Gravol avalées à ses différents départs, je me suis penché vers son hublot pour vérifier que nous étions bien aux alentours des 35 000 pieds d’Altitude tel que mentionné précédemment par le machin qui se disait capitaine et qui avait tenté de cracher quelque chose dans son parloir. Nous étions bien, haut. Je ne saurais dire exactement à quelle altitude mais haut. Dans le bas toutefois, un phénomène m’a frappé. Pas de vert d’arbres ou de quelconque vertdure. C’était comme beige, je dirais plutôt sable comme couleur. Montagneux aussi par moment. Un genre de paysage qu’on ne voit pas souvent par ici. Rien à part le beige, pas d’agglomération ou de cités perdues. Rien. Ça doit être cela le désert! Retout à mon « Anne Robillard » et ses idées divines donc. Tout à coup, sortie de nulle part, voici la chose. « En 1855, des fermiers mormons s'installent alors que les Espagnols avaient déjà nommé le lieu « Las Vegas », ce qui signifie « les prairies » ou « les vallées fertiles », à cause de l'eau présente dans le sous-sol. » [1] Il fallait bien que je mette une citation ou une source quelconque officielle pour ajouter un peu de crédibilité à ces loufoques idées qui sont miennes.
La première image qui m’a frappée en sortant de l’avion vers 15h, heure locale, fut probablement en arrivant dans le terminal, tout de suite, simple comme cela, il y avait des machines à sous en plein milieu de la place. Le vice en pleine face de même, sans aucune gêne. Dire que chez nous ça prend des gants blancs pour toutes sortes de raisons et qu’on est même pas capable de pouvoir construire un Casino où il y a de la place, de la volonté et avec une pléiade de possibilités économiques alentours pour faire rouler une économie locale, disons pas très performante sans devoir demander la permission à tout un chacun pour finalement se la faire refuser parce que, moralement, ce n’est pas très bon pour l’être humain qui ne peut lui-même se contrôler et que l’on doit surveiller sans toutefois trop le faire pour ne pas le priver de ses droits. Fallait que je l’écrive. Je n’ai pas visité grand-chose à part les casinos de la place mais je suis certain qu’il y en a partout. Cette remarque sans justification est toutefois sujette à vérification de la part d’une autre source indépendante qui pourra ou non confirmer ou infirmer ces affirmations. Je m’égare.
L’aéroport n’est vraiment pas très loin de la ou du « strip ». Dépendamment du site ou du livre touristique que l’on consulte, le terme « strip » qui désigne la rue où se situent tous les casinos modernes de la place peut être utilisé soit au féminin ou au masculin. Une autre patente asexuée, une vraie grenouille !
Repérage
Après s’être débarrassé de nos bagages dans notre unité du Summer Bay Resort et s’être loué un magnifique véhicule moteur koréen et pas nécessairement dans cet ordre, nous sommes partis faire un peu de repérage sur la strip. Je l’utiliserai pour ma part au féminin parce que c’est comme cela que j’ai été habitué. Première constatation : tout est plus gros que nature là-bas. On ne parle pas d’hôtels de quelques centaines de chambres avec casinos attenant mais plutôt de complexes hôteliers de 5000 chambres avec casinos, concepts quelconque comme cirque ou zoo ainsi que centres commerciaux inclus pour s’y changer les idées. À force de rouler ainsi, la noirceur ou plus communément appelée là-bas « Black Nun » est apparue. Les lumières et néons sont aussi sortis de nulle part comme par enchantement. Il y en a de la lumière dans ce village. Tout est illuminé. Peut-être un peu trop. Il est très difficile de conduire le véhicule en regardant dans les airs, je trouve. Il pourrait faire quelque chose pour aider les touristes en ce sens. Pendant que j’essayais de conduire le cou tordu vers le haut, j’entendais la caméra de Chantal qui clique-cliquait sans arrêt. Petite parenthèse pour vous dire qu’à peine quelques clichés ont été pris durant ces quelques jours. De retour au bercail après un copieux souper, nous ne nous sommes pas couchés très tard. Et de un, on voulait se lever très tôt le lendemain pour notre visite au canyon et de deux, on n’en pouvait plus après cette virée de quelques milliers de kilomètres du jour.
Red Rock Canyon
Le lendemain matin, effectivement très tôt, parce qu’on arrivait plus à dormir, nous sommes partis vers le Red Rock Canyon. Comme nous ne passions en fait que deux jours au Nevada, il aurait été trop long de descendre vers le Grand Canyon – environ 6 heures d’auto – qui est situé dans l’Arizona. Le Red Rock Canyon était donc la destination toute indiquée pour satisfaire nos yeux et leurs caméras. Comment dire : de par ses couleurs éclatantes et son immensité infinie le petit Red Rock Canyon que nous avons visité nous a tout simplement éblouit. Comme environnement, il est constitué de montagnes de différentes couleurs parsemées de désert. Étonnamment, il y avait un peu de végétation. Comme Cahntal me l’a si bien mentionné : Dans le désert, on n’est pas supposé voir juste du sable? Bonne question Watson! Je lui ai donc répondu avec un air pratiquement condescendant et sur de moi que ce devait être le printemps et que comme la chaleur n’avait pas vraiment faite son apparition pour de bon – il devait faire environ 35 degrés ce matin-là – que la végétation n’était pas encore tout à fait morte de sécheresse. J’ai eu l’air crédible et je crois même que ça peut avoir un certain sens comme explication. Encore une fois, rien de scientifique et la ressemblance de certains personnages avec toute personne existante n’est que pure coincidence et spéculation de votre part. À propos de la faune, nous n’avons toutefois pas été gâtés. Il y a bien eu quelques tamias ou suisses si vous préférez qui nous ont frôlé les jambes, de discrets lézards lézardant au travers des touffes de buissons qui étaient supposés être morts mais comme c’était supposément le printemps, étaient encore présents et vivants. Deux « roadrunners » semblaient faire leurs emplettes au loin à un certain moment mais aucun coyote ne les poursuivait. C’est à peu près tout. Nous avons toutefois adoré ce court moment dans la nature névadienne.
Pour vous laisser sur votre faim et ne pas trop décourager vos pauvres yeux par la longueur de mes récits, je vous convie à la suite de cette aventure très prochainement, genre demain.
Bip! Bip!
mercredi 13 mai 2009
Sous le chaud soleil
Je buvais tranquillement un Latte Venti avec pas trop de mousse provenant de chez Starbuckssur la terrasse perdu dans mes pensées. Les gens allaient et venaient devant moi, profitant de la chaleur de notre Galarneau National qui refait surface peu à peu mais timidement, je dirais.
Quoi? Vous ne connaissez pas Galarneau? Trop jeune. Trop jeune pour vous rappeler la fameuse émission qu’on appelait « La couleur du temps » vers la fin des années ‘70. Cette émission était animée par nul autre que le regretté prof Lebrun. Il avait un accent « bien parlé » qu’il maitrisait très bien. Il nous parlait toujours de la Baie de James… Il était toujours là au début de la semaine. Vers la fin de la semaine, il était remplacé par un clown dont je ne me souviens plus trop du nom et que même Wikipédia ne peut me dire. Le fameux personnage était très opposé, au sens de l’image, au prof Lebrun. Il avait tendance à ne pas être trop sérieux. Il tirait toujours son marqueur en direction de la caméra en terminant. Oui, vous avez bien lu, il utilisait un marqueur et faisait des genres de barbeaux sur son tableau. C’était bien avant Météomédia et ses tableaux électroniques « tout fait d’avance ». Dans ce temps-là, pour paraphraser nos aïeux, les gens travaillaient pour vrai. Toujours est-il que le monsieur parlait du soleil en le prénommant Galarneau. C’était gentil comme tout. Je ne pourrais vous dire l’origine de tout cela mais en résumé, toutes les personnes de ma génération et de celles d’avant qui ont connu les bonnes années de télé-Métropole s’en souviendront probablement.
Pourquoi donc ai-je parlé de Galarneau? Ah oui, j’étais tranquillement sur la terrasse… Sauf qu’à un moment donné, il faut rentrer au travail et c’est probablement ce qui est la plus difficile tâche de la journée. J’y suis arrivé à force de beaucoup de volonté.
Ça m’a amené à un autre questionnement existentiel, qui en a lui-même provoqué une couple d’autres. Avez-vous déjà rencontré dans le métro des gens portant des verres fumés? Moi oui. Je ne comprends toujours pas l’idée. Me semble que ce doit être dangereux de se promener dans la pénombre double. Je veux dire, en plus que ce soit déjà assez sombre, ces derniers assombrissent le tout encore davantage avec leurs lunettes de vedette! Au soleil, à la limite, je peux comprendre. Je trouve difficile de parler avec quelqu’un quand je ne peux lui voir les yeux mais au soleil, c’est correct. En dedans, c’est juste plus bizarre.
Parlant de lunette de vedette, on se prépare fébrilement Chantal et moi pour notre voyage à Las Vegas. Je voudrais en parler et quelques personnes m’ont déjà demandé d’en parler sur ces ondes mais comme je n’y suis pas encore aller, il faudra attendre un peu.
@+
Quoi? Vous ne connaissez pas Galarneau? Trop jeune. Trop jeune pour vous rappeler la fameuse émission qu’on appelait « La couleur du temps » vers la fin des années ‘70. Cette émission était animée par nul autre que le regretté prof Lebrun. Il avait un accent « bien parlé » qu’il maitrisait très bien. Il nous parlait toujours de la Baie de James… Il était toujours là au début de la semaine. Vers la fin de la semaine, il était remplacé par un clown dont je ne me souviens plus trop du nom et que même Wikipédia ne peut me dire. Le fameux personnage était très opposé, au sens de l’image, au prof Lebrun. Il avait tendance à ne pas être trop sérieux. Il tirait toujours son marqueur en direction de la caméra en terminant. Oui, vous avez bien lu, il utilisait un marqueur et faisait des genres de barbeaux sur son tableau. C’était bien avant Météomédia et ses tableaux électroniques « tout fait d’avance ». Dans ce temps-là, pour paraphraser nos aïeux, les gens travaillaient pour vrai. Toujours est-il que le monsieur parlait du soleil en le prénommant Galarneau. C’était gentil comme tout. Je ne pourrais vous dire l’origine de tout cela mais en résumé, toutes les personnes de ma génération et de celles d’avant qui ont connu les bonnes années de télé-Métropole s’en souviendront probablement.
Pourquoi donc ai-je parlé de Galarneau? Ah oui, j’étais tranquillement sur la terrasse… Sauf qu’à un moment donné, il faut rentrer au travail et c’est probablement ce qui est la plus difficile tâche de la journée. J’y suis arrivé à force de beaucoup de volonté.
Ça m’a amené à un autre questionnement existentiel, qui en a lui-même provoqué une couple d’autres. Avez-vous déjà rencontré dans le métro des gens portant des verres fumés? Moi oui. Je ne comprends toujours pas l’idée. Me semble que ce doit être dangereux de se promener dans la pénombre double. Je veux dire, en plus que ce soit déjà assez sombre, ces derniers assombrissent le tout encore davantage avec leurs lunettes de vedette! Au soleil, à la limite, je peux comprendre. Je trouve difficile de parler avec quelqu’un quand je ne peux lui voir les yeux mais au soleil, c’est correct. En dedans, c’est juste plus bizarre.
Parlant de lunette de vedette, on se prépare fébrilement Chantal et moi pour notre voyage à Las Vegas. Je voudrais en parler et quelques personnes m’ont déjà demandé d’en parler sur ces ondes mais comme je n’y suis pas encore aller, il faudra attendre un peu.
@+
lundi 11 mai 2009
La mémoire est une faculté qui oublie
J’aurais donc dû!
C’est souvent ce que l’on se dit, genre, quand on pogne une congestion non-prévue sur l’autoroute. J’aurais donc dû prendre la sortie d’avant.
C’est ce que je me dis aujourd’hui en repensant à ma fin de semaine. J’aurais donc dû l’écrire avant aujourd’hui. Je pense que j’ai des problèmes avec ma mémoire. Je pense que j’aurais besoin d’un « defrag » Mon disque dur doit être plein de petites coupures de souvenirs que je devrais réassembler. Peut-être que j’arriverais à mieux me souvenir. Ça existe-tu un Norton pour le cerveau? Probablement que oui. Et probablement que je ne devrais pas l’écrire non plus. Tout d’un coup qu’on voudrait m’interner?
Je vais quand même essayer de relater les événements du week-end. Petit bémol toutefois, toute ressemblance avec quelqu’un que vous connaissez ou oubli de ma part concernant quelques détails que ce soit n’est que pure coïncidence.
Samedi
Au loin, j’entends l’appel du gentleman-citadin qui m’appelle. Après un copieux déjeuner, je propose à Marilou une sortie propre dans la cour pour m’aider dans mes travaux. Elle accepte à condition de pouvoir jouer, se balancer et faire n’importe quoi d’autre que de m’aider. En bon père, j’accepte ses conditions. Je m’arme donc de ma pelle pour affronter la tempête. En ouvrant la porte du garage, tel un soldat du futur, je réalise que je n’ai pas vraiment le bon outil. L’appel du gentleman-citadin que j’entendais plus tôt devait être autre chose qu’une souffleuse. Probablement une tondeuse. L’idée se précise lorsque Marilou se projette, telle une fusée, vers la cour en s’écriant : « Papa, il y a plein de merveilleux pissenlits ». Ça devait être pour cela que je sortais de la maison. Je vais aller faire un tour de repérage que je me dis. Effectivement, en plus d’être déjàa long, mon gazon est déjà parsemé de plusieurs machins jaunes! Personnellement, je trouve le pissenlit plutôt beau mais comme la norme, et surtout ma voisine, ne le trouvent pas, je constate immédiatement la coupure entre les deux terrains. Il y en a un tout vert et l’autre parsemée de jaune. Plus j’avance vers l’arrière, plus la jaunisse est présente. Et surtout, j’entends : « Papa, fais attention pour ne pas les écraser, on va faire un beau bouquet pour la fête des mères. » Ben oui! Comment expliquer à une cinq ans et trois quarts que les beaux pissenlits sont en fait des mauvaises herbes.
« Ok Marilou, fais un beau bouquet pour maman pendant que je trouve l’outil. Par outil, j’entends évidemment le fameux machin tellement glorifiée par sa publicité qui permet d’arracher ces fameux machins ainsi que leurs racines en un tour de main. Ça c’est la publicité qui le dit. En réalité, ce n’est pas si simple, mais bon. J’entame donc les recherches et phénomène très surprenant, je le retrouve presque immédiatement. Bonne nouvelle! Bonne ou mauvaise nouvelle? Si je l’ai, ça signifie que je devrai débuter la tâche. « Papa, je peux t’aider? » Je veux bien que tu m’aides ma grande. « Oui, mais on ne détruit pas les pissenlits, ok? Ils sont tellement mignons. » L’outil que tu veux utiliser est faite exprès pour cela Marilou. « On pourrait faire semblant que c’est un… fusil au laser! » Pas vraiment, continues ton bouquet ma belle. « Ok, mais ne les détruit pas tous. » Je vais faire attention.
Nous décidons donc de compartimenter le travail. Moi en avant et elle en arrière. Moi, ma poubelle et mon machin arracheur de pissenlits qui a un meilleur nom que cela nous avançons donc vers l’avant en quête de notre but : remplir la poubelle. Une autre tondeuse se fait entendre au loin. D’habitude, on en entend toute la fin de semaine. Je crois que ça se concentrera ce week-end parce que la flotte s’en vient. Ça me fait aussi penser que si je veux tondre ma merveilleuse surface gazonnée, je ne devrais pas trop tarder. Ça y est, je viens de me trouver une raison pour ne pas trop arracher de pissenlits. Je ne ferai donc qu’une partie du devant. Ah! Ça me rappelle le légionnaire qui nettoyait son plancher en disant : « Je frotte la première moitié de la première demi-dalle, je souffle un peu… » Je crois que c’était dans « Astérix le légionnaire », mon collègue Luc pourra probablement me corriger si je me trompe.
Je sors donc ma tondeuse électrique en espérant que son heure soit venue. Ce n’est pas que je ne veuille pas tondre ce beau gazon mais j’aimerais bien me doter d’une de ces tondeuses manuelles. Je me dis que tant qu’à pousser, je n’ai pas tellement besoin du fil qui me suit partout. J’ai déjà eu cet outil il y a quelques années dans une autre vie mais je crois que j’étais avant mon temps. Malheureusement, elle fonctionne encore. Je me mets donc à courir derrière elle pour terminer le tout le plus rapidement possible. La pluie s’en venant à grands pas. Si je me souviens bien, j’ai réussi à terminer avant la pluie.
Pas grand-chose de notable à signaler en après-midi si ce n’est que Marilou était invitée à une fête d’enfants, encore. Dire qu’il va falloir inviter tous les amis chez qui elle a été invitée lorsque viendra son tour. Heureusement, ça s’en vient et il reste un peu moins de temps pour d’autres partys ailleurs.
Marilou et moi avons tenté de faire le souper samedi soir pour Chantal. Fête des mères oblige. Et comme Marilou n’est pas encore capable de le faire seul, je l’ai aidé un peu. Chantal aussi d’ailleurs, heureusement.
Dimanche
Un brunch, un peu de commissions et pour fêter la fête des mères en grand, nous sommes débarqués chez Jonas pour le souper. Quand on dit qu’on n’y va pas de demi-mesure par chez nous, on est comme cela!
Voilà donc ce que ma mémoire m’a permis de me rappeler de ce week-end.
C’est souvent ce que l’on se dit, genre, quand on pogne une congestion non-prévue sur l’autoroute. J’aurais donc dû prendre la sortie d’avant.
C’est ce que je me dis aujourd’hui en repensant à ma fin de semaine. J’aurais donc dû l’écrire avant aujourd’hui. Je pense que j’ai des problèmes avec ma mémoire. Je pense que j’aurais besoin d’un « defrag » Mon disque dur doit être plein de petites coupures de souvenirs que je devrais réassembler. Peut-être que j’arriverais à mieux me souvenir. Ça existe-tu un Norton pour le cerveau? Probablement que oui. Et probablement que je ne devrais pas l’écrire non plus. Tout d’un coup qu’on voudrait m’interner?
Je vais quand même essayer de relater les événements du week-end. Petit bémol toutefois, toute ressemblance avec quelqu’un que vous connaissez ou oubli de ma part concernant quelques détails que ce soit n’est que pure coïncidence.
Samedi
Au loin, j’entends l’appel du gentleman-citadin qui m’appelle. Après un copieux déjeuner, je propose à Marilou une sortie propre dans la cour pour m’aider dans mes travaux. Elle accepte à condition de pouvoir jouer, se balancer et faire n’importe quoi d’autre que de m’aider. En bon père, j’accepte ses conditions. Je m’arme donc de ma pelle pour affronter la tempête. En ouvrant la porte du garage, tel un soldat du futur, je réalise que je n’ai pas vraiment le bon outil. L’appel du gentleman-citadin que j’entendais plus tôt devait être autre chose qu’une souffleuse. Probablement une tondeuse. L’idée se précise lorsque Marilou se projette, telle une fusée, vers la cour en s’écriant : « Papa, il y a plein de merveilleux pissenlits ». Ça devait être pour cela que je sortais de la maison. Je vais aller faire un tour de repérage que je me dis. Effectivement, en plus d’être déjàa long, mon gazon est déjà parsemé de plusieurs machins jaunes! Personnellement, je trouve le pissenlit plutôt beau mais comme la norme, et surtout ma voisine, ne le trouvent pas, je constate immédiatement la coupure entre les deux terrains. Il y en a un tout vert et l’autre parsemée de jaune. Plus j’avance vers l’arrière, plus la jaunisse est présente. Et surtout, j’entends : « Papa, fais attention pour ne pas les écraser, on va faire un beau bouquet pour la fête des mères. » Ben oui! Comment expliquer à une cinq ans et trois quarts que les beaux pissenlits sont en fait des mauvaises herbes.
« Ok Marilou, fais un beau bouquet pour maman pendant que je trouve l’outil. Par outil, j’entends évidemment le fameux machin tellement glorifiée par sa publicité qui permet d’arracher ces fameux machins ainsi que leurs racines en un tour de main. Ça c’est la publicité qui le dit. En réalité, ce n’est pas si simple, mais bon. J’entame donc les recherches et phénomène très surprenant, je le retrouve presque immédiatement. Bonne nouvelle! Bonne ou mauvaise nouvelle? Si je l’ai, ça signifie que je devrai débuter la tâche. « Papa, je peux t’aider? » Je veux bien que tu m’aides ma grande. « Oui, mais on ne détruit pas les pissenlits, ok? Ils sont tellement mignons. » L’outil que tu veux utiliser est faite exprès pour cela Marilou. « On pourrait faire semblant que c’est un… fusil au laser! » Pas vraiment, continues ton bouquet ma belle. « Ok, mais ne les détruit pas tous. » Je vais faire attention.
Nous décidons donc de compartimenter le travail. Moi en avant et elle en arrière. Moi, ma poubelle et mon machin arracheur de pissenlits qui a un meilleur nom que cela nous avançons donc vers l’avant en quête de notre but : remplir la poubelle. Une autre tondeuse se fait entendre au loin. D’habitude, on en entend toute la fin de semaine. Je crois que ça se concentrera ce week-end parce que la flotte s’en vient. Ça me fait aussi penser que si je veux tondre ma merveilleuse surface gazonnée, je ne devrais pas trop tarder. Ça y est, je viens de me trouver une raison pour ne pas trop arracher de pissenlits. Je ne ferai donc qu’une partie du devant. Ah! Ça me rappelle le légionnaire qui nettoyait son plancher en disant : « Je frotte la première moitié de la première demi-dalle, je souffle un peu… » Je crois que c’était dans « Astérix le légionnaire », mon collègue Luc pourra probablement me corriger si je me trompe.
Je sors donc ma tondeuse électrique en espérant que son heure soit venue. Ce n’est pas que je ne veuille pas tondre ce beau gazon mais j’aimerais bien me doter d’une de ces tondeuses manuelles. Je me dis que tant qu’à pousser, je n’ai pas tellement besoin du fil qui me suit partout. J’ai déjà eu cet outil il y a quelques années dans une autre vie mais je crois que j’étais avant mon temps. Malheureusement, elle fonctionne encore. Je me mets donc à courir derrière elle pour terminer le tout le plus rapidement possible. La pluie s’en venant à grands pas. Si je me souviens bien, j’ai réussi à terminer avant la pluie.
Pas grand-chose de notable à signaler en après-midi si ce n’est que Marilou était invitée à une fête d’enfants, encore. Dire qu’il va falloir inviter tous les amis chez qui elle a été invitée lorsque viendra son tour. Heureusement, ça s’en vient et il reste un peu moins de temps pour d’autres partys ailleurs.
Marilou et moi avons tenté de faire le souper samedi soir pour Chantal. Fête des mères oblige. Et comme Marilou n’est pas encore capable de le faire seul, je l’ai aidé un peu. Chantal aussi d’ailleurs, heureusement.
Dimanche
Un brunch, un peu de commissions et pour fêter la fête des mères en grand, nous sommes débarqués chez Jonas pour le souper. Quand on dit qu’on n’y va pas de demi-mesure par chez nous, on est comme cela!
Voilà donc ce que ma mémoire m’a permis de me rappeler de ce week-end.
jeudi 7 mai 2009
Du coq à l'âne
Ironie ou sarcasme
Un matin de pluie, morne et sans joie. N’eut été de cet autre défi de traiter de la différence entre les deux termes, ma journée aurait été d’un ordinaire. Je procéderai d’abord avec mon explication maison et ferai ensuite un gentil copier-coller de ce que mon chum Antidote en pense. La personne qui m’a mis au défi avec ces deux mots est une collègue qui veut absolument que je taise son nom, alors ne tentez surtout pas de me corrompre pour avoir son nom car je ne parlerai qu’en la présence de mon avocat et comme je garde mes sous dans ce temps-ci pour mon voyage vers Vegas, -- alors (2) – je ne peux me permettre de telle dépense.
Pour ma part, je croyais bien que la nuance entre les deux pouvait être mince. Plus que mince, en fait. Mais il y a bien une nuance. Il s’agit d’une manière de se moquer d’une manière légère – oubliez l’image que vous avez de moi – à propos d’un sujet ou d’un individu. La différence entre l’ironie et le sarcasme je ne la vois pas vraiment mais on me dit que le sarcasme est un peu plus méchant. Comme je ne suis pas méchant, je ne pouvais pas savoir. Ironiquement, à l’occasion je croyais être sarcastique mais je n’étais qu’ironique. C’est bon de le savoir. Évidemment, je ferai attention dans l’avenir et je m’abstiendrai d’entrer dans les détails des définitions officielles pour ne pas tomber dans le goguenardise.
Hémisphère gauche ou droit
J’ai aussi reçu ce matin un courriel, de la part d’un autre collègue dont je tairai aussi le nom par respect pour sa vie privée, qui, très scientifiquement d’ailleurs, pouvait me dire dépendamment de mes réactions me dire si j’utilisais mon hémisphère gauche ou droit. Selon cette théorie, j’aurais tendance à utiliser le gauche. Comme j’ai fait mon devoir et que j’ai fait parvenir ledit courriel à quelques personnes pour que le sort ne s’efface pas ou quelqu’autre truc du genre, mon grand frère – qui n’est d’ailleurs pas plus grand que moi mais ancienneté oblige – s’est permis quelques commentaires sur le sujet, lui qui est un passionné de… commentaires entre autres choses.
- Dans ton cas, c’est peut-être l’hémisphère droit, étant donné que tu es gaucher. Si ma mémoire est bonne, c’est l’hémisphère qui s’occupe de la logique, l’autre étant en charge des émotions, de la créativité et ce genre de trucs. Mais, j’pas sur. Check sur Google…
Ce n’était pas clair alors je lui ai répondu que je devais être ambidextre. Sa réponse ne fut pas plus rassurante. Ce qui a d’ailleurs provoqué tout un chamboulement dans ma tête, genre de gauche à droite ou vice versa, je ne me souviens déjà plus.
- Je ne sais pas trop, mais d’après le peu que j’en comprends, je doute que ce soit une bonne idée d’être ambidextre du cerveau. L’émotivité et la logique, une fois mélangé, c’est comme « mêlé » un soir de brosse. Méchant mal de tête en perspective ! Mais bon, peut-être es-tu un genre d’exception ? Me semble que t’as du potentiel pour être conférencier de « kek sortes ». Styles; « Comment j’ai développé la synergie cervicale !». Ou, « MES cotés forts ! ». Ou, « La vie avec mon handicap! ». Tu vois l’genre ? J’prends 25 % !
S’en est suivi une négociation digne des meilleurs trapézistes de Wall Street et dont je vous épargnerai les détails si ce n’est que le deal fut conclut sans vraiment aucun gain ni d’une part ni de l’autre. J’ai quand même en tête les conférences dont il m’a parlé et je vois la célébrité m’assaillir tel un félin sur sa proie. Non, je me calme un peu, ça va surement passer. J’ai quand même suivi son conseil et je suis allé vérifier, mais pas sur Google, plutôt sur Wikipédia, l’encyclopédie libre, comme qu’ils disent. Voici donc un autre copier-coller scientifique sur un sujet tout aussi scientifique.
Hémisphère cérébral
Les hémisphères cérébraux sont les parties droite et gauche du cerveau. Ce sont deux structures quasi symétriques qui sont reliées entre elles par des fibres nerveuses que sont le corps calleux et les commissures. Du fait de la décussation des voies nerveuses, chaque hémisphère reçoit des informations sensorielles et commande les réponses motrices de la moitié opposée (dite controlatérale) du corps.
Chez l'humain, mais aussi chez de nombreuses autres espèces, les hémisphères ne sont pas parfaitement symétriques. Le langage en particulier, est principalement traité dans l'hémisphère gauche qu'on appelle alors hémisphère dominant (mais ce n'est pas systématique, car dans 3% des cas, le langage est traité par l'hémisphère droit). De nombreuses autres fonctions cognitives présentent une asymétrie cérébrale. Par exemple, les aptitudes visuo-spatiales (comme la rotation mentale) sont souvent mieux réalisées par l'hémisphère droit, de même la perception des visages semble davantage liée à l'hémisphère droit. A l'inverse, les processus impliqués dans la numération impliquent l'hémisphère gauche plus que le droit.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9misph%C3%A8re_c%C3%A9r%C3%A9bral
C’est plus clair maintenant, non? Une chance qu’on a Wikipédia pour les questionnements quotidiens de la vie. Moi c’est ce que je dis.
Culture
Voici donc les vraies définitions telle que comprises par Antidote. J’en ai aussi ajouté une supplémentaire que je trouvais tout simplement comique et non à propos.
Ironie, nom féminin
Forme d’esprit qui consiste à se moquer en disant le contraire de ce que l’on veut faire entendre. Faire de l’ironie. Une ironie mordante, amère, cinglante. Une pointe d’ironie.
Figure de rhétorique qui consiste à présenter comme vraie une proposition manifestement fausse afin de faire ressortir son absurdité.
[Figuré] Moquerie méchante que l’on prête au sort, qui se manifeste par un contraste entre une réalité cruelle et ce que l’on pouvait attendre. Ironie du sort.
Synonymes : Raillerie — dérision, épigramme, esprit, flèche, goguenardise, gouaille, gouaillerie, humour, lazzi, malice, moquerie, persiflage, pique, plaisanterie, pointe, quolibet, raillerie, ricanement, risée, sarcasme, satire, taquinerie, trait.
Sarcasme, nom masculin
Raillerie insultante.
Énoncé avec lequel on raille qqn en l’insultant.
Synonymes : dérision, épigramme, esprit, flèche, goguenardise, gouaille, gouaillerie, humour, ironie, lazzi, malice, moquerie, persiflage, pique, plaisanterie, pointe, quolibet, raillerie, ricanement, risée, satire, taquinerie, trait.
Phagocyter, verbe
[MÉDECINE] Détruire par phagocytose.
[Figuré] Absorber et détruire. Un parti politique qui tente de phagocyter un mouvement d’opposition.
Truc du jour
Dimanche, c’est la Fête des mères! Ne l’oubliez donc pas, ça évitera les potentiels conflits diplomatiques. Je dis cela de même.
Un matin de pluie, morne et sans joie. N’eut été de cet autre défi de traiter de la différence entre les deux termes, ma journée aurait été d’un ordinaire. Je procéderai d’abord avec mon explication maison et ferai ensuite un gentil copier-coller de ce que mon chum Antidote en pense. La personne qui m’a mis au défi avec ces deux mots est une collègue qui veut absolument que je taise son nom, alors ne tentez surtout pas de me corrompre pour avoir son nom car je ne parlerai qu’en la présence de mon avocat et comme je garde mes sous dans ce temps-ci pour mon voyage vers Vegas, -- alors (2) – je ne peux me permettre de telle dépense.
Pour ma part, je croyais bien que la nuance entre les deux pouvait être mince. Plus que mince, en fait. Mais il y a bien une nuance. Il s’agit d’une manière de se moquer d’une manière légère – oubliez l’image que vous avez de moi – à propos d’un sujet ou d’un individu. La différence entre l’ironie et le sarcasme je ne la vois pas vraiment mais on me dit que le sarcasme est un peu plus méchant. Comme je ne suis pas méchant, je ne pouvais pas savoir. Ironiquement, à l’occasion je croyais être sarcastique mais je n’étais qu’ironique. C’est bon de le savoir. Évidemment, je ferai attention dans l’avenir et je m’abstiendrai d’entrer dans les détails des définitions officielles pour ne pas tomber dans le goguenardise.
Hémisphère gauche ou droit
J’ai aussi reçu ce matin un courriel, de la part d’un autre collègue dont je tairai aussi le nom par respect pour sa vie privée, qui, très scientifiquement d’ailleurs, pouvait me dire dépendamment de mes réactions me dire si j’utilisais mon hémisphère gauche ou droit. Selon cette théorie, j’aurais tendance à utiliser le gauche. Comme j’ai fait mon devoir et que j’ai fait parvenir ledit courriel à quelques personnes pour que le sort ne s’efface pas ou quelqu’autre truc du genre, mon grand frère – qui n’est d’ailleurs pas plus grand que moi mais ancienneté oblige – s’est permis quelques commentaires sur le sujet, lui qui est un passionné de… commentaires entre autres choses.
- Dans ton cas, c’est peut-être l’hémisphère droit, étant donné que tu es gaucher. Si ma mémoire est bonne, c’est l’hémisphère qui s’occupe de la logique, l’autre étant en charge des émotions, de la créativité et ce genre de trucs. Mais, j’pas sur. Check sur Google…
Ce n’était pas clair alors je lui ai répondu que je devais être ambidextre. Sa réponse ne fut pas plus rassurante. Ce qui a d’ailleurs provoqué tout un chamboulement dans ma tête, genre de gauche à droite ou vice versa, je ne me souviens déjà plus.
- Je ne sais pas trop, mais d’après le peu que j’en comprends, je doute que ce soit une bonne idée d’être ambidextre du cerveau. L’émotivité et la logique, une fois mélangé, c’est comme « mêlé » un soir de brosse. Méchant mal de tête en perspective ! Mais bon, peut-être es-tu un genre d’exception ? Me semble que t’as du potentiel pour être conférencier de « kek sortes ». Styles; « Comment j’ai développé la synergie cervicale !». Ou, « MES cotés forts ! ». Ou, « La vie avec mon handicap! ». Tu vois l’genre ? J’prends 25 % !
S’en est suivi une négociation digne des meilleurs trapézistes de Wall Street et dont je vous épargnerai les détails si ce n’est que le deal fut conclut sans vraiment aucun gain ni d’une part ni de l’autre. J’ai quand même en tête les conférences dont il m’a parlé et je vois la célébrité m’assaillir tel un félin sur sa proie. Non, je me calme un peu, ça va surement passer. J’ai quand même suivi son conseil et je suis allé vérifier, mais pas sur Google, plutôt sur Wikipédia, l’encyclopédie libre, comme qu’ils disent. Voici donc un autre copier-coller scientifique sur un sujet tout aussi scientifique.
Hémisphère cérébral
Les hémisphères cérébraux sont les parties droite et gauche du cerveau. Ce sont deux structures quasi symétriques qui sont reliées entre elles par des fibres nerveuses que sont le corps calleux et les commissures. Du fait de la décussation des voies nerveuses, chaque hémisphère reçoit des informations sensorielles et commande les réponses motrices de la moitié opposée (dite controlatérale) du corps.
Chez l'humain, mais aussi chez de nombreuses autres espèces, les hémisphères ne sont pas parfaitement symétriques. Le langage en particulier, est principalement traité dans l'hémisphère gauche qu'on appelle alors hémisphère dominant (mais ce n'est pas systématique, car dans 3% des cas, le langage est traité par l'hémisphère droit). De nombreuses autres fonctions cognitives présentent une asymétrie cérébrale. Par exemple, les aptitudes visuo-spatiales (comme la rotation mentale) sont souvent mieux réalisées par l'hémisphère droit, de même la perception des visages semble davantage liée à l'hémisphère droit. A l'inverse, les processus impliqués dans la numération impliquent l'hémisphère gauche plus que le droit.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9misph%C3%A8re_c%C3%A9r%C3%A9bral
C’est plus clair maintenant, non? Une chance qu’on a Wikipédia pour les questionnements quotidiens de la vie. Moi c’est ce que je dis.
Culture
Voici donc les vraies définitions telle que comprises par Antidote. J’en ai aussi ajouté une supplémentaire que je trouvais tout simplement comique et non à propos.
Ironie, nom féminin
Forme d’esprit qui consiste à se moquer en disant le contraire de ce que l’on veut faire entendre. Faire de l’ironie. Une ironie mordante, amère, cinglante. Une pointe d’ironie.
Figure de rhétorique qui consiste à présenter comme vraie une proposition manifestement fausse afin de faire ressortir son absurdité.
[Figuré] Moquerie méchante que l’on prête au sort, qui se manifeste par un contraste entre une réalité cruelle et ce que l’on pouvait attendre. Ironie du sort.
Synonymes : Raillerie — dérision, épigramme, esprit, flèche, goguenardise, gouaille, gouaillerie, humour, lazzi, malice, moquerie, persiflage, pique, plaisanterie, pointe, quolibet, raillerie, ricanement, risée, sarcasme, satire, taquinerie, trait.
Sarcasme, nom masculin
Raillerie insultante.
Énoncé avec lequel on raille qqn en l’insultant.
Synonymes : dérision, épigramme, esprit, flèche, goguenardise, gouaille, gouaillerie, humour, ironie, lazzi, malice, moquerie, persiflage, pique, plaisanterie, pointe, quolibet, raillerie, ricanement, risée, satire, taquinerie, trait.
Phagocyter, verbe
[MÉDECINE] Détruire par phagocytose.
[Figuré] Absorber et détruire. Un parti politique qui tente de phagocyter un mouvement d’opposition.
Truc du jour
Dimanche, c’est la Fête des mères! Ne l’oubliez donc pas, ça évitera les potentiels conflits diplomatiques. Je dis cela de même.
mardi 5 mai 2009
Pot-pourri... encore!
La terrasse
Sur la terrasse, les tulipes se font aller au gré du vent. Les arbres bougent aussi un peu, les gens bavardent de tout et de rien, probablement du voisin. D’autres, plus solitaires, bavardent eux aussi mais en tapant des textos à des amis non présents. Aujourd’hui par rapport à hier, c’est plus frais. Quoique certaines personnes aient résisté et soient quand même en bras de chemise, plusieurs portent, quant à eux, soit un coupe-vent ou même une petite veste. Hier personne n’en portait. C’est le printemps. Le ciel commence à se couvrir encore. Apparemment que la flotte s’en vient.
À la fenêtre d’où je travaille, c’est ce que je vois. La terrasse en question est située sur le toit d’un des étages du building. Si je me limitais à cette vue, je pourrais presque penser que je suis dans la nature. Pourtant, en étendant mon regard un peu plus loin, j’y vois les fenêtres du building voisin, de l’autre building aussi. Ah, un clocher d’église aussi avec une croix qui n’est pas tout à fait comme celles que j’ai déjà vu dans ma jeunesse en province. Je trouve qu’on est pas mal riche d’avoir accès à une terrasse en plein centre-ville de même. Déjà d’avoir accès à une fenêtre est un privilège en soi, imaginez la terrasse. Je me trouve chanceux. Entre deux clients, j’en profite donc pour m’évader à l’extérieur un peu. J’ai déjà travaillé dans un endroit sans fenêtre, ce n’est pas facile. Ce matin le soleil me frappait le visage de plein fouet et je n’ai même jamais songé à fermer le store.
Commission de toponymie
La commission a donc statué. En effet, le sous-comité consultatif du comité spécial formé à partir de membres influents de la Commission royale d’enquête chargée de trouver un nouveau nom pour le blogue a finalement accouché d’une idée. « Vingt mille lieux… sur la route! » est donc devenu officiellement « La déroute en ces lieux ». Ça fait déjà un bout de temps en fait. Pour ceux qui ne l’auraient pas encore remarqué, trop occupée à décortiquer les sombres écrits qui en émanaient. Comme il n’y avait plus de déplacements à l’horaire, fallait changer le nom à tout prix. Ce n’était plus tout à fait marketing comme idée et mon idée du marketing étant ce qu’elle est, aucun autre choix n’était possible. Dans la nouvelle dénomination, il y a donc un certain jeu de mot même s’ils n’ont pas tous été utilisés, l’idée demeure la même. Des déplacements, j’en suis passé à la déroute ce qui est souvent le cas dans ces lignes. Le choix n’est toutefois pas encore définitif. De nombreux sondages et études seront effectués au cours des prochaines années pour s’assurer que les droits des citoyens ne soient pas bafoués dû à ce changement. Pour toute information à ce sujet, n’hésitez surtout pas à joindre un des membres de cet illustre comité qui sont listés dans l’annexe F du formulaire PZ-5609 disponibles chez tous les bons disquaires.
Culture
Pour demeurer dans le ton, je me permets une définition toute personnelle. Peut-être une autre ou deux aussi, question d’ajouter un peu de piquant dans cette vie ensoleillée qui se rembrunit quelque peu à mesure que mon curseur se déplace sur l’écran qui lui tient lieu d’habitacle.
Déroute, nom féminin
Fuite désordonnée de troupes vaincues. Mettre l’ennemi en déroute.
[Figuré] Situation confuse, catastrophique.
Feuler, verbe
- INTRANSITIF
Crier, en parlant du tigre.
Gronder, en parlant du chat. Notre chat feulait et crachait dès qu’approchait un de ses semblables.
Tsétsé, nom féminin
Mouche africaine, du genre glossine, qui transmet la maladie du sommeil.
Truc du jour
Si votre fille de 5 ans et trois quarts – on peut ajouter ou soustraire quelques années – voit un papillon ou tout autre objet volant et se met à le suivre, assurez-vous qu’il n’y ait pas de marais – ou tout autre plan d’eau – trop près. Un coup parti, ces 5 ans là ne semblent plus voir ce qui se passe au sol ou ailleurs.
Sur la terrasse, les tulipes se font aller au gré du vent. Les arbres bougent aussi un peu, les gens bavardent de tout et de rien, probablement du voisin. D’autres, plus solitaires, bavardent eux aussi mais en tapant des textos à des amis non présents. Aujourd’hui par rapport à hier, c’est plus frais. Quoique certaines personnes aient résisté et soient quand même en bras de chemise, plusieurs portent, quant à eux, soit un coupe-vent ou même une petite veste. Hier personne n’en portait. C’est le printemps. Le ciel commence à se couvrir encore. Apparemment que la flotte s’en vient.
À la fenêtre d’où je travaille, c’est ce que je vois. La terrasse en question est située sur le toit d’un des étages du building. Si je me limitais à cette vue, je pourrais presque penser que je suis dans la nature. Pourtant, en étendant mon regard un peu plus loin, j’y vois les fenêtres du building voisin, de l’autre building aussi. Ah, un clocher d’église aussi avec une croix qui n’est pas tout à fait comme celles que j’ai déjà vu dans ma jeunesse en province. Je trouve qu’on est pas mal riche d’avoir accès à une terrasse en plein centre-ville de même. Déjà d’avoir accès à une fenêtre est un privilège en soi, imaginez la terrasse. Je me trouve chanceux. Entre deux clients, j’en profite donc pour m’évader à l’extérieur un peu. J’ai déjà travaillé dans un endroit sans fenêtre, ce n’est pas facile. Ce matin le soleil me frappait le visage de plein fouet et je n’ai même jamais songé à fermer le store.
Commission de toponymie
La commission a donc statué. En effet, le sous-comité consultatif du comité spécial formé à partir de membres influents de la Commission royale d’enquête chargée de trouver un nouveau nom pour le blogue a finalement accouché d’une idée. « Vingt mille lieux… sur la route! » est donc devenu officiellement « La déroute en ces lieux ». Ça fait déjà un bout de temps en fait. Pour ceux qui ne l’auraient pas encore remarqué, trop occupée à décortiquer les sombres écrits qui en émanaient. Comme il n’y avait plus de déplacements à l’horaire, fallait changer le nom à tout prix. Ce n’était plus tout à fait marketing comme idée et mon idée du marketing étant ce qu’elle est, aucun autre choix n’était possible. Dans la nouvelle dénomination, il y a donc un certain jeu de mot même s’ils n’ont pas tous été utilisés, l’idée demeure la même. Des déplacements, j’en suis passé à la déroute ce qui est souvent le cas dans ces lignes. Le choix n’est toutefois pas encore définitif. De nombreux sondages et études seront effectués au cours des prochaines années pour s’assurer que les droits des citoyens ne soient pas bafoués dû à ce changement. Pour toute information à ce sujet, n’hésitez surtout pas à joindre un des membres de cet illustre comité qui sont listés dans l’annexe F du formulaire PZ-5609 disponibles chez tous les bons disquaires.
Culture
Pour demeurer dans le ton, je me permets une définition toute personnelle. Peut-être une autre ou deux aussi, question d’ajouter un peu de piquant dans cette vie ensoleillée qui se rembrunit quelque peu à mesure que mon curseur se déplace sur l’écran qui lui tient lieu d’habitacle.
Déroute, nom féminin
Fuite désordonnée de troupes vaincues. Mettre l’ennemi en déroute.
[Figuré] Situation confuse, catastrophique.
Feuler, verbe
- INTRANSITIF
Crier, en parlant du tigre.
Gronder, en parlant du chat. Notre chat feulait et crachait dès qu’approchait un de ses semblables.
Tsétsé, nom féminin
Mouche africaine, du genre glossine, qui transmet la maladie du sommeil.
Truc du jour
Si votre fille de 5 ans et trois quarts – on peut ajouter ou soustraire quelques années – voit un papillon ou tout autre objet volant et se met à le suivre, assurez-vous qu’il n’y ait pas de marais – ou tout autre plan d’eau – trop près. Un coup parti, ces 5 ans là ne semblent plus voir ce qui se passe au sol ou ailleurs.
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