Une image vaut mille mots qu’il disait et qu’il dit probablement encore s’il est toujours vivant. Au fait, qui a dit cela? De toute façon, comme j’ai déjà flanqué une douzaine de photos précédemment sur le blog sans le dire à personne, si je voulais raconter tout cela, ça me prendrait au moins 12 000 mots pour balancer.
Je vais donc peut-être le faire en quelques vagues pour na pas décourager le lecteur d’Amérique. Le lecteur d’Amérique est un oiseau rare d’Amérique comme son nom l’indique et qui se promène de texte en texte à la recherche de soit la vérité absolue ou tout simplement la vérité d’une vie passablement mouvementée ou bien tranquille d’un citadin et de sa petite famille. Voilà pour l’information de type scientifique du jour.
Aujourd’hui donc à 16h30, mes vacances prenaient officiellement fin. Demain c’est samedi et par le fait même la fin de semaine ce qui ne constitue pas une journée de travail normale ne doit pas compter comme des vacances. Une autre clarification de faite. Vivement la postérité pour les vérités toutes crues.
Dimanche 12 juillet
Nous sommes partis de bon matin vers l’ouest canadien en bonne famille que nous sommes. Le premier objectif de cette épopée était évidemment la ville-reine qui s’appelle aussi Toronto à temps perdus. Je crois qu’il devait être à peine 07h30 au départ. La dernière fois que j’avais emprunté la 401, Michael Jackson venait de quitter le Jackson Five pour une carrière solo en pleine ascension. Eh bien aujourd’hui, Michael n’est plus mais la 401 est toujours aussi plate. Il n’y a vraiment pas grand-chose à voir jusque vers une centaine de kilomètres avant Toronto où la banlieue doit débuter. Il y a bien Kingston en chemin mais encore là, ils ont monté des murs anti-son en bordure de l’autoroute ce qui fait qu’on y voit pas grand-chose non plus lors de ces incartades citadines. À part de cela, quelques champs, des forêts – souvent magannées comme on en voit parfois dans le parc de la Vérandrye – quelques villages au loin mais en résumé, c’est assez long avant d’avoir un peu d’action. Quand on arrive en banlieue par exemple, c’est du sport! La voie de service a trois voies et l’autoroute comme telle en a 4 et parfois 5. Disons qu’il faut s’y prendre un peu d’avance quand c’est le temps de sortir.
Quand on est arrivé en ville, on était un peu tôt pour prendre possession de notre chambre d’hotel, on en donc profité pour voir une attraction qu’on avait « spottée » dans les recherches faites avant le départ. En fait, je pense que ma belle-mère favorite en avait parlé avec Chantal. De toute façon, c’était sur la liste des choses à voir, alors pourquoi pas là? J’ai donc programmé Charlotte pour qu’elle nous conduise vers la ou le Casa Loma. Il s’agit d’un château qui fut bâti au début du 20e siècle par un excentrique du nom de… m’en souviens plus! Ça avait coûté près de 4 millions $ à fabriquer ce truc. Le monsieur désirait reproduire en plus petit le Château Frontenac. Un vrai château avec des tours, j’imagine avec dongeon, des tunnels secrets, des chambres à coucher somptueuses, une salle de bal, une bibliothèque plus grande que la maison chez nous. Bref, tout ce dont un excentrique bonhomme peut avoir besoin à portée de la main pour ses besoins primaires. On dit qu’il a fait faillite quelques années plus tard. No wonder. C’était beau à voir cependant. Notre princesse était toutefois un peu déçue de ne pas avoir rencontré une vraie princesse. Dans un château, c’est un minimum me semble. La visite nous a pris quelques heures. Bon, disons deux. J’ai ensuite demandé à Charlotte de nous ramener vers l’hôtel. Chose qu’elle a encore fait avec une précision suisse. À l’hôtel tout a bien fonctionné. On a même essayé la piscine en famille! Comme la journée du lendemain s’annonçait assez chargée, nous avons tenté de coucher la ptite assez tôt. Sans succès toutefois puisque de un, elle était bien trop énervée par toute l’aventure et de deux, encore plus excitée d’avoir à dormir juste à nos côtés pendant que nous autres on ne dormait pas. Bref, on s’est couché assez tôt nous autres aussi.
Lundi 13 juillet
Lundi matin, après un copieux déjeuner continental inclus, notre but était de se rendre au Zoo de Toronto pour y passer quelques heures. Charlotte a encore accomplit son œuvre avec succès. J’ai toutefois été un peu déçu du résultat. Comme la majorité des zoos dans le monde, Toronto a éliminé les cages de l’environnement. Ils ont donc aménagés de grands, très grands espaces pour accomoder les différentes espèces qui y vivent. Le résultat est que, la plupart du temps, où il y a des aires pour les visiteurs qui désirent voir les fameuses espèces en action, il n’y voit que dalle puisque les animaux sont … ailleurs dans les grands espaces. C’est comme si ces derniers s’étaient habitués à des coins spécifiques de leur environnement avec le temps qui ne correspondent pas du tout avec ce que les penseurs avaient prévus pour les visiteurs. Il y a aussi un genre de train pour se promener dans les différents secteurs de la place. Étrangement par contre, lorsque l’on se promène avec ce véhicule, il est très rare que l’on puisse y voir quelque chose d’intéressant. Je veux dire, ne serait-ce que quelques éléments pour se situer ou pour se guider. Bref, on a marché en masse, c’est bon pour le cardio, on a vu quelques bibittes dont les girafes et comme c’est ce que Marilou voulait voir, elle, elle fut comblée.
La journée n’était pas pour autant terminée. Nous devions par la suite traverser le grand Toronto pour se rendre jusqu’à Niagara pour la suite des événements. Je ne sais pas s’il y a eu un semblant de campagne entre notre point de départ et celui d’arrivée. Toujours de la ville, toujours beaucoup de monde. Autant de voies que précédemment mentionné. À un certain moment, le paysage a un peu changé. J’ai même vu une usine de Ford. Une usine qui fonctionnait avec de la boucane qui sortait des cheminées même si le Pape n’avait même pas à être élu. On a même cru voir un coyote ou deux en passant près de Hamilton. Bon, j’ai peut-être rêvé un peu éveillé mais je suis certain que c’est possible. C’est après toute cette jungle industrielle que les champs de raisins, de cerises et toutes ces patentes-là ont débuté leur parade. Et un peu plus loin, on a finalement vu apparaître un semblant de mini Vegas qu’ils appellent Niagara Falls. Les chutes, c’est quelque chose! Mais pour le savoir, faudra revenir demain parce que c’est tout pour aujourd’hui puisque non seulement j’ai atteint mes mille mots mais je les ai dépassé de pas loin de deux cent. Faudrait quand même pas exagérer.
Qui suis-je?
vendredi 24 juillet 2009
mercredi 15 juillet 2009
Aujourd'hui on se mouille!
À bord du légendaire "Maid of the mist" en route vers le Canadian Horseshoe Fall.
Maintenant, l'étape combien essentielle du "Behind of the fall"
On a aussi visité un vignoble, le Chateau des charmes
Maintenant, l'étape combien essentielle du "Behind of the fall"
On a aussi visité un vignoble, le Chateau des charmes
dimanche 12 juillet 2009
jeudi 9 juillet 2009
En vrac
Notre « Harper »[1] national ingurgite des substances interdites par sa religion en en se défendant de ne pas les avoir dissimulées dans ses poches. Tout cela en plein rassemblant de 8 qui « G » tous ensemble. Nos Glorieux font un grand ménage de leur salle de lavage du fameux linge qu’ils ont toujours tenté de laver en famille. La température ne semble pas avoir réalisé que l’été soit arrivé. Roger est redevenu le maître de la raquette. Michael Jackson est mort parce que sa quincaillerie était quelque peu défaillante. Johnny Charest travaille fort en compagnie d’une romaine quoiqu’il n’ait même pas traversé l’océan atlantique. En France surtout mais un peu en Espagne, il y a quelques centaines de gars qui pédalent comme des malades dans des côtes à n’en plus finir pour pouvoir porter un t-shirt jaune. Le jazz laissera peu à peu sa place à l’humour à Montréal en attendant le vrai festival de l’humour des élections municipales de l’automne
Qui osera prétendre maintenant qu’il ne se passe rien l’été? Bon, tous ces événements ont été quelque peu dilués à travers la marée du décès de Michael même si je crois personnellement qu’il ne soit pas tout à fait mort mais plutôt allé rejoindre ses potes Elvis et Marilyn sur une ile déserte quelque part où il fait beau et chaud afin qu’il puisse rebronzer tranquillement peut-être. Je trouve qu’il avait l’air blême.
En Canada
Dans un autre ordre d’idée, il y a aussi Stephen qui en profite pour aller communier parce qu’il est à l’extérieur du continent. Je ne savais même pas qu’un protestant ne pouvait pas aller communier avec des hosties catholiques. Je n’ai jamais écris des hosties de catholiques là. N’allez surtout pas mal me citer, je pourrais me prendre pour un politicien ou un sportif célèbre à mon tour. Qu’arrivera-t-il à Stephen dans un cas comme celui-ci? Peut-il être excommunié de sa religion? Certainement pas de la nôtre puisqu’il ne contribue pas financièrement ou de sa personne. Mais la sienne. Tout à coup que le destin se met à lui mettre des bâtons dans les roues, genre former deux gouvernements minoritaires en ligne ou même avoir des ministres qui couchent à gauche et à droite en oubliant des dossiers super-confidentiels. Qui sait ce qui pourrait lui arriver? À sa place, je prendrais garde à mes fesses.
Des ptits nouveaux
Qui est ce Cammalleri au juste? Apparemment un bon ptit canadian parce que je l’ai vu sur un portrait avec dessus son jersey un beau drapeau du Canada. Peut-être qu’il vient de la Petite-Italie? En fait, je serais peut-être mieux d’arrêter d’en parler immédiatement question de sécurité. Je suis quand même le père d’une charmante six ans – dans huit jours. Gionta, est-ce italien aussi, peut-être portugais? N’en avons pas eu un autre il y a quelques années qui fut exporté vers les puits de pétrole parce qu’il festoyait un peu trop? Que dire maintenant du centre de ce nouveau premier trio? Gomez. Moi qui croyais qu’il était mexicain! Ben non, il vient de l’Alaska, faut le faire! Spacek ne vient quant à lui de Vulcain et apparemment sait patiner. On a aussi trouvé sur les tablettes des JA un jambon de 6pieds et 7 pouces je pense pour tenter de contrer le capitaine des méchants oursons. Parlant de capitaine, tout le monde se demande bien qui épinglera le fameux C sur son jersey puisque les deux enfants qui se chamaillaient pour l’avoir avant tous ces changements le feront dorénavant dans une autre cour. Ça va ben nous prendre une couple de matches pour les reconnaître nos nouveaux Canadiens! C’est de bon ton d’être nouveau de ce temps-ci. Quand on pense qu’il y a même un nouveau GM qui ne reconnaîtra même plus mon char qui est pourtant né chez eux. Est-ce qu’un test d’ADN pourrait lui faire reconnaître sa paternité vous pensez?
Érections municipales
Je vais penser à mes choix pour les élections municipales et j’en reparlerai parce que si demain matin ça avait lieu, je serais très embêté à savoir pour qui voter. De plus, c’est maintenant rendu un peu comme dedans les US où il faut voter en même temps pour douze postes. Le maire ou la mairesse, le ou la mairesse de quartier ainsi que la ou le conseiller municipal qui conseille quoi au juste?
No vacancy
Les vacances, en tout cas les miennes, s’en viennent à grands pas et c’est pourquoi je me mets immédiatement à courir pour être certain de pouvoir les attraper au passage. J’ai bien hâte de pouvoir parler de ces lieux que l’on visitera en famille.
---------------------------------------------------------
[1] Oiseau de l’ouest canadien de nature assez conservatrice qui migre vers l’Europe pour s’y faire voir à l’occasion de rassemblements de la même espèce accompagnée et d’autres provenant d’un peu partout sur la planète
Qui osera prétendre maintenant qu’il ne se passe rien l’été? Bon, tous ces événements ont été quelque peu dilués à travers la marée du décès de Michael même si je crois personnellement qu’il ne soit pas tout à fait mort mais plutôt allé rejoindre ses potes Elvis et Marilyn sur une ile déserte quelque part où il fait beau et chaud afin qu’il puisse rebronzer tranquillement peut-être. Je trouve qu’il avait l’air blême.
En Canada
Dans un autre ordre d’idée, il y a aussi Stephen qui en profite pour aller communier parce qu’il est à l’extérieur du continent. Je ne savais même pas qu’un protestant ne pouvait pas aller communier avec des hosties catholiques. Je n’ai jamais écris des hosties de catholiques là. N’allez surtout pas mal me citer, je pourrais me prendre pour un politicien ou un sportif célèbre à mon tour. Qu’arrivera-t-il à Stephen dans un cas comme celui-ci? Peut-il être excommunié de sa religion? Certainement pas de la nôtre puisqu’il ne contribue pas financièrement ou de sa personne. Mais la sienne. Tout à coup que le destin se met à lui mettre des bâtons dans les roues, genre former deux gouvernements minoritaires en ligne ou même avoir des ministres qui couchent à gauche et à droite en oubliant des dossiers super-confidentiels. Qui sait ce qui pourrait lui arriver? À sa place, je prendrais garde à mes fesses.
Des ptits nouveaux
Qui est ce Cammalleri au juste? Apparemment un bon ptit canadian parce que je l’ai vu sur un portrait avec dessus son jersey un beau drapeau du Canada. Peut-être qu’il vient de la Petite-Italie? En fait, je serais peut-être mieux d’arrêter d’en parler immédiatement question de sécurité. Je suis quand même le père d’une charmante six ans – dans huit jours. Gionta, est-ce italien aussi, peut-être portugais? N’en avons pas eu un autre il y a quelques années qui fut exporté vers les puits de pétrole parce qu’il festoyait un peu trop? Que dire maintenant du centre de ce nouveau premier trio? Gomez. Moi qui croyais qu’il était mexicain! Ben non, il vient de l’Alaska, faut le faire! Spacek ne vient quant à lui de Vulcain et apparemment sait patiner. On a aussi trouvé sur les tablettes des JA un jambon de 6pieds et 7 pouces je pense pour tenter de contrer le capitaine des méchants oursons. Parlant de capitaine, tout le monde se demande bien qui épinglera le fameux C sur son jersey puisque les deux enfants qui se chamaillaient pour l’avoir avant tous ces changements le feront dorénavant dans une autre cour. Ça va ben nous prendre une couple de matches pour les reconnaître nos nouveaux Canadiens! C’est de bon ton d’être nouveau de ce temps-ci. Quand on pense qu’il y a même un nouveau GM qui ne reconnaîtra même plus mon char qui est pourtant né chez eux. Est-ce qu’un test d’ADN pourrait lui faire reconnaître sa paternité vous pensez?
Érections municipales
Je vais penser à mes choix pour les élections municipales et j’en reparlerai parce que si demain matin ça avait lieu, je serais très embêté à savoir pour qui voter. De plus, c’est maintenant rendu un peu comme dedans les US où il faut voter en même temps pour douze postes. Le maire ou la mairesse, le ou la mairesse de quartier ainsi que la ou le conseiller municipal qui conseille quoi au juste?
No vacancy
Les vacances, en tout cas les miennes, s’en viennent à grands pas et c’est pourquoi je me mets immédiatement à courir pour être certain de pouvoir les attraper au passage. J’ai bien hâte de pouvoir parler de ces lieux que l’on visitera en famille.
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[1] Oiseau de l’ouest canadien de nature assez conservatrice qui migre vers l’Europe pour s’y faire voir à l’occasion de rassemblements de la même espèce accompagnée et d’autres provenant d’un peu partout sur la planète
lundi 6 juillet 2009
Est-ce qu’un bison bisonne?
En fin de semaine, on est allé faire un tour dans Lanaudière voir des bibittes. Samedi, on a décidé donc de faire un pied de nez à la météo qui nous promettait de la pluie en se pavanant tous les trois dehors dans le nord. Enfin, faut s’entendre, pas tout à fait le nord. Je dirais plus le nord-est de Montréal. En s’en allant vers Rawdon et tout ce petit coin de pays fort agréable… au soleil. Chantal nous avait déniché quelques destinations gourmandes à ne pas manquer.
Néotre premier arrêt fut justement un peu au nord de Rawdon dans une place appelée la Terre des bisons. La propriétaire, une ancienne montréalaise y habite avec sa famille depuis quelques années et élève des bisons. Vous avez bien lu, des bisons. Il y en a qui élèvent des vaches mais elle c’est plus des bisons qu’elle préférait. Une question de goût, j’imagine. À notre arrivée au bout du monde parce qu’il ne semble pas y avoir grand-chose dans ce coin là mise à part cette ferme, on peut apercevoir un troupeau de bisons dans le champ comme on pourrait voir un troupeau de vaches dans un autre champ. C’est pareil sauf que les vaches elles sont comme brunes foncées, très foncées même, et qu’elles ont une bosse dans le dos. Un peu dans le genre du chameau mais un peu moins prononcé. Je m’éloigne quelque peu géographiquement et aussi du sujet.
Après le fameux champ rempli de bisons, il y a une petite maison de cultivateur avec une grange à côté et une couple d’autres bâtiments adjacents. Une couple de tracteurs, des plus récents aux plus vieux et je ne parle toujours pas de la température. Il n’y a pas vraiment de stationnement avec des lignes mais j’ai quand même abandonné mon véhicule moteur en plein milieu de la place pour poursuivre notre route à pied.
Le premier spécimen que nous avons rencontré est dans un enclos tout près et est à peu près domestiqué. Il s’appelle Buffy – un genre de diminutif de buffalo, pas les ailes, si j’ai bien compris – qui est abreuvé par la propriétaire au moyen d’un énorme biberon contenant de l’eau. Marilou a même eu la permission de le flatter mais elle n’était pas très brave la pauvre devant cette grosse bébitte de poil qui pue un peu trop à son goût je pense. Chantal elle, n’a probablement pas encore réalisé l’effet nasal trop occupée qu’elle est à rire de sa pauvre fille et à prendre des clichés de la scène plutôt loufoque du moment.
D’autres enclos un peu plus loin renferment d’autres spécimens un peu moins domestiqué que Buffy et on est avertis de faire attention aux faux mouvements genre. Les bisons marmonnent entre eux. D’ailleurs, je me demande comment on appelle le cri du bison? Chantal suggère que les bisons bisonnent. Je ne suis pas certain mais mieux valait le mentionner tout d’un coup qu’elle aurait découvert un scoop.
Évidemment, la visite n’aurait pas été complète sans une visite au frigidaire pour l’achat de quelques victuailles en rapport avec l’idée du bison. Je suis très viande donc on en a acheté un peu. Juste un peu.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers un autre lieu de culture. Je ne me souviens ni du nom ni de l’endroit exact mais il y avait de la volaille qu’on ne pouvait plus voir « live » rapport aux nouvelles lois de grippes comme l’aviaire, porcine ou brutale. On avait le droit d’en acheter par exemple. On en a donc acheté un peu là aussi.
Sur notre route, on a aussi croisé une shoppe de farine. Devinez quoi, on en a acheté aussi! On s’est ensuite dirigés vers une bergerie pleine de moutons. Là non plus, je ne pourrais dire où on était exactement sur la planète Lanaudière puisque je me fiais entièrement à Charlotte mon GPS. Une erreur je pense. Ces petits gadgets sont tranquillement en train de me rendre « épais » -- me semble que j’entends déjà certains des lecteurs penser tout haut que c’était déjà fait, mais je vous prie de vous abstiner un peu svp – car ça n’incite pas tellement à penser quand la machine le fait à ta place. La bergerie donc, pleine de moutons nous attendait quelque part par là. Je voulais simplement mentionner que c’est vraiment imbécile un mouton. Imaginez 150 de ceux-là ensemble. Quand on dit qu’un mouton c’est suiveux, c’est juste vrai. Fallait que je le dise.
Pour les plus sérieux d’entre vous qui aimerait en savoir plus sur les bisons et qui auraient encore le courage de continuer à lire, j’ai aussi emprunté un peu d’informations à mon ami Wikipédia pour la partager sur ce blog. Intéressant quand même l’idée du bison.
Le bison est un grand bovidé ruminant dont il existe deux espèces vivantes : celle d'Amérique du Nord (Bison bison) et celle d'Europe (Bison bonasus). La première vit essentiellement dans les steppes nord-américaines tandis que la seconde est forestière.
Les relations entre les deux espèces vivant actuellement ne sont pas totalement claires. Elles sont sans conteste très proches, puisqu'elles font des hybrides fertiles. Il semble que la fertilité des hybrides soit la même que celle des animaux non hybridés. Il existe d'ailleurs des troupeaux d'hybrides vivant en liberté dans le Caucase russe depuis les années 1950. Il faudrait donc considérer Bison bison et Bison bonasus comme deux sous-espèces, et non comme deux espèces distinctes. Certains biologistes défendent d'ailleurs cette position, mais la majorité des auteurs considèrent cependant toujours que les deux groupes sont des espèces distinctes.
Le bison a été un animal caractéristique de l'Amérique du Nord et une idole de nombreuses cultures amérindiennes. Les Amérindiens des grandes plaines de l'Amérique du Nord avaient une économie largement basée sur le bison.
Les bisons d'Amérique du Nord étaient encore 50 à 70 millions avant l'arrivée des Européens en Amérique, vivant et migrant sur les plaines herbeuses d'Amérique du Nord, du Mexique au Canada.
Ils ont frisé l'extinction avec la conquête de l'Ouest, l'introduction des chevaux et la construction du chemin de fer (vers 1870-1880), où le massacre des bisons fut une entreprise économique à très grande échelle, mais aussi une stratégie pour affecter les Amérindiens. Buffalo Bill (William Frederick Cody) fut un des plus grands chasseurs de bisons.
L'animal est alors protégé, et sa population en 2005 est estimée entre 200 000 à 300 000 bisons, vivant dans des zoos, des parcs animaliers, des élevages privés (pour la viande) et des réserves naturelles (aux É.-U. et au Canada). Ce dernier groupe, les seuls bisons vivant en liberté, est très minoritaire (quelques milliers). Le groupe le plus important est celui des bisons d'élevage, dont plusieurs dizaines de milliers sont abattus chaque année pour leur viande.
Il existe deux sous-espèces de Bison bison en Amérique du Nord : celle du bison des plaines (Bison bison bison) et celle du bison des bois (Bison bison athabascae). Cette dernière, qui a toujours été moins abondante, habite le Canada (environ 3 000 têtes dans les années 1990) et est majoritairement composée d'animaux vivant en liberté. La sous-espèce des plaines n'est pas protégée par la CITES, tandis que la sous-espèce des forêts est classée en annexe II. Certains scientifiques (Reynolds, 1982 ) estiment qu'il n'y a pas lieu de différencier deux sous-espèces, tant elles se ressemblent.
Néotre premier arrêt fut justement un peu au nord de Rawdon dans une place appelée la Terre des bisons. La propriétaire, une ancienne montréalaise y habite avec sa famille depuis quelques années et élève des bisons. Vous avez bien lu, des bisons. Il y en a qui élèvent des vaches mais elle c’est plus des bisons qu’elle préférait. Une question de goût, j’imagine. À notre arrivée au bout du monde parce qu’il ne semble pas y avoir grand-chose dans ce coin là mise à part cette ferme, on peut apercevoir un troupeau de bisons dans le champ comme on pourrait voir un troupeau de vaches dans un autre champ. C’est pareil sauf que les vaches elles sont comme brunes foncées, très foncées même, et qu’elles ont une bosse dans le dos. Un peu dans le genre du chameau mais un peu moins prononcé. Je m’éloigne quelque peu géographiquement et aussi du sujet.
Après le fameux champ rempli de bisons, il y a une petite maison de cultivateur avec une grange à côté et une couple d’autres bâtiments adjacents. Une couple de tracteurs, des plus récents aux plus vieux et je ne parle toujours pas de la température. Il n’y a pas vraiment de stationnement avec des lignes mais j’ai quand même abandonné mon véhicule moteur en plein milieu de la place pour poursuivre notre route à pied.
Le premier spécimen que nous avons rencontré est dans un enclos tout près et est à peu près domestiqué. Il s’appelle Buffy – un genre de diminutif de buffalo, pas les ailes, si j’ai bien compris – qui est abreuvé par la propriétaire au moyen d’un énorme biberon contenant de l’eau. Marilou a même eu la permission de le flatter mais elle n’était pas très brave la pauvre devant cette grosse bébitte de poil qui pue un peu trop à son goût je pense. Chantal elle, n’a probablement pas encore réalisé l’effet nasal trop occupée qu’elle est à rire de sa pauvre fille et à prendre des clichés de la scène plutôt loufoque du moment.
D’autres enclos un peu plus loin renferment d’autres spécimens un peu moins domestiqué que Buffy et on est avertis de faire attention aux faux mouvements genre. Les bisons marmonnent entre eux. D’ailleurs, je me demande comment on appelle le cri du bison? Chantal suggère que les bisons bisonnent. Je ne suis pas certain mais mieux valait le mentionner tout d’un coup qu’elle aurait découvert un scoop.
Évidemment, la visite n’aurait pas été complète sans une visite au frigidaire pour l’achat de quelques victuailles en rapport avec l’idée du bison. Je suis très viande donc on en a acheté un peu. Juste un peu.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers un autre lieu de culture. Je ne me souviens ni du nom ni de l’endroit exact mais il y avait de la volaille qu’on ne pouvait plus voir « live » rapport aux nouvelles lois de grippes comme l’aviaire, porcine ou brutale. On avait le droit d’en acheter par exemple. On en a donc acheté un peu là aussi.
Sur notre route, on a aussi croisé une shoppe de farine. Devinez quoi, on en a acheté aussi! On s’est ensuite dirigés vers une bergerie pleine de moutons. Là non plus, je ne pourrais dire où on était exactement sur la planète Lanaudière puisque je me fiais entièrement à Charlotte mon GPS. Une erreur je pense. Ces petits gadgets sont tranquillement en train de me rendre « épais » -- me semble que j’entends déjà certains des lecteurs penser tout haut que c’était déjà fait, mais je vous prie de vous abstiner un peu svp – car ça n’incite pas tellement à penser quand la machine le fait à ta place. La bergerie donc, pleine de moutons nous attendait quelque part par là. Je voulais simplement mentionner que c’est vraiment imbécile un mouton. Imaginez 150 de ceux-là ensemble. Quand on dit qu’un mouton c’est suiveux, c’est juste vrai. Fallait que je le dise.
Pour les plus sérieux d’entre vous qui aimerait en savoir plus sur les bisons et qui auraient encore le courage de continuer à lire, j’ai aussi emprunté un peu d’informations à mon ami Wikipédia pour la partager sur ce blog. Intéressant quand même l’idée du bison.
Le bison est un grand bovidé ruminant dont il existe deux espèces vivantes : celle d'Amérique du Nord (Bison bison) et celle d'Europe (Bison bonasus). La première vit essentiellement dans les steppes nord-américaines tandis que la seconde est forestière.
Les relations entre les deux espèces vivant actuellement ne sont pas totalement claires. Elles sont sans conteste très proches, puisqu'elles font des hybrides fertiles. Il semble que la fertilité des hybrides soit la même que celle des animaux non hybridés. Il existe d'ailleurs des troupeaux d'hybrides vivant en liberté dans le Caucase russe depuis les années 1950. Il faudrait donc considérer Bison bison et Bison bonasus comme deux sous-espèces, et non comme deux espèces distinctes. Certains biologistes défendent d'ailleurs cette position, mais la majorité des auteurs considèrent cependant toujours que les deux groupes sont des espèces distinctes.
Le bison a été un animal caractéristique de l'Amérique du Nord et une idole de nombreuses cultures amérindiennes. Les Amérindiens des grandes plaines de l'Amérique du Nord avaient une économie largement basée sur le bison.
Les bisons d'Amérique du Nord étaient encore 50 à 70 millions avant l'arrivée des Européens en Amérique, vivant et migrant sur les plaines herbeuses d'Amérique du Nord, du Mexique au Canada.
Ils ont frisé l'extinction avec la conquête de l'Ouest, l'introduction des chevaux et la construction du chemin de fer (vers 1870-1880), où le massacre des bisons fut une entreprise économique à très grande échelle, mais aussi une stratégie pour affecter les Amérindiens. Buffalo Bill (William Frederick Cody) fut un des plus grands chasseurs de bisons.
L'animal est alors protégé, et sa population en 2005 est estimée entre 200 000 à 300 000 bisons, vivant dans des zoos, des parcs animaliers, des élevages privés (pour la viande) et des réserves naturelles (aux É.-U. et au Canada). Ce dernier groupe, les seuls bisons vivant en liberté, est très minoritaire (quelques milliers). Le groupe le plus important est celui des bisons d'élevage, dont plusieurs dizaines de milliers sont abattus chaque année pour leur viande.
Il existe deux sous-espèces de Bison bison en Amérique du Nord : celle du bison des plaines (Bison bison bison) et celle du bison des bois (Bison bison athabascae). Cette dernière, qui a toujours été moins abondante, habite le Canada (environ 3 000 têtes dans les années 1990) et est majoritairement composée d'animaux vivant en liberté. La sous-espèce des plaines n'est pas protégée par la CITES, tandis que la sous-espèce des forêts est classée en annexe II. Certains scientifiques (Reynolds, 1982 ) estiment qu'il n'y a pas lieu de différencier deux sous-espèces, tant elles se ressemblent.
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