Ce printemps dernier, je ne sais plus exactement quand, j’ai reçu un courriel d’une collègue qui partage un peu comme moi la même passion; la photo. Le courriel annonçait que le 27 août 2009 à minuit 30 environ, il y aurait un phénomène astral intéressant dans le sens que la planète Mars serait visible et serait environ la même grosseur que la lune dans le ciel. Intéressant, me dis-je en pensant aux belles photos que je pourrais en tirer. J’avais déjà élaboré certains plans, une logistique pour arriver à mes fins. Non mais deux lunes en même temps! Ça ne doit pas arriver souvent.
J’ai appris hier que toute cette histoire n’était qu’une machination, un canular. Je suis même allé vérifier sur différents sites, dont des forums de discussion d’astronomie et c’est confirmé; c’est impossible! Selon la taille et la distance des deux astres en question pour qu’ils apparaissent de la même grosseur dans le ciel, il faudrait que Mars soit tellement près de la Terre qu’il y aurait risque de collision. Il faut comprendre que ça ne fonctionne pas tout à fait comme sur l’autoroute Métropolitaine ce genre de trucs. Ces énormes masses de, masse de quoi au fait je ne sais trop, doivent une « bulle » assez limitée qui fait que c’est mieux qu’elles ne se rapprochent pas trop l’une de l’autre. C’est une théorie, la mienne, qui n’a toutefois pas été vérifiée mais que je désirais partager.
Est-ce que c’est ce à quoi ils font allusion lorsqu’ils parlent de « Saturne en Venus », genre? Non, hein? J’ai dû bifurquer vers l’astrologie plutôt qu’en astronomie. Ça reste dans le ciel. Je ne m’égare pas trop. Non mais tout cela aurait pu tourner en une chance quelconque. Du genre qu’on peut lire dans le journal le matin en prenant le métro. Genre, pour s’assurer qu’on va passer une bonne journée ou à la limite qu’on devrait rester à la maison.
Je songe sérieusement à rester à la maison le 27 en signe de protestation et j’invite d’ailleurs toutes les personnes qui liront ces lignes à faire de même sinon la chance vous lâchera carrément dans les 72 prochaines heures. De plus, si ce texte n’est pas envoyé dans les trois prochaines minutes à vos 72 correspondants les plus réguliers, et pas un de moins, le ciel, qui soit dit en passant doit être en Saturne lui aussi, vous tombera assurément sur la tête, pour paraphraser un gaulois bien connu.
C’est même pas vrai! Je vous ai bien eu, hein? Chacun son tour. Moi et mes deux lunes VS votre absence au bureau et votre méga-envoi de… pas grand-chose. Je serai quand même absent le 27 puisque, en plus de la saison de l’école qui débute officiellement pour Marilou, j’en profiterai aussi entre l’heure de la rentrée et la sortie de la cour de récréation pour m’éclipser sur un vert parcours. Pour l’occasion, j’ai commandé du beau temps. Ce n’était pas en « Back order » puisque, apparemment il y en a encore beaucoup en stock. On prévoit même une diminution considérable des prix de ce produit due à un écart considérable entre l’offre et la demande. Pourtant. On me dit que malgré les nombreux formulaires acheminés au service du beau temps, on n’a pu les satisfaire puisqu’une technicalité, probablement informatique, empêchait la demande d’être acceptée comme telle.
Parlant de ma 6 ans, elle a perdu sa seconde dent mardi soir avec un peu d’aide de la part de son père. Je crois qu’elle – la dent – ne tenait qu’à un fil mais le travail n’a pas été facilité dû au fait que c’est petit en titi une dent de six ans. Je n’arrivais pas à l’accrocher à mes doigts. Disons qu’il n’y a rien comme une pince à sourcil pour ces travaux de précision. Mes pinces « Long Nose » auraient même été trop grosses selon l’autre spécialiste qui se tenait à mes côtés muni de son appareil à elle, la caméra. Toujours est-il que le travail est fait. La fée est aussi passée avec le cash et le cadeau – une belle sacoche en forme de chat pour se vanter et mettre ledit cash dedans. Une vraie fille!
Qui suis-je?
jeudi 13 août 2009
mercredi 12 août 2009
Dans le jardin
Dans la vie, il y a des compromis à faire pour passer à travers. Des sacrifices qui disaient dans le bon vieux temps. Évidemment, les compromis augmentent à mesure que soit l’âge augmente ou bien que le nombre de personnes nous entourant progresse dans le même sens, soit par en haut. Seul, c’est simple. Si tu te plantes dans quelque chose, tu paies pour sans déranger personne. C’est de même pour les bons coups, ça se passe en solo. Arrive donc le moment où le groupe unique passe à deux. Une augmentation de 100% du groupe cible.
Parallèlement, le nombre de chiffres au cadran de l’horloge biologique continue d’augmenter aussi. C’est bizarre comme ça se suit. Ah oui, les compromis aussi se multiplient. C’est normal. Quand la vie est bonne et que les compromis sont mutuels, il en résulte assez souvent une augmentation de la population initiale cible. Ils sont maintenant trois. Ce que je peux aimer les études démographiques, c’est tellement passionnant.
Tout à fait par hasard, notre famille comporte trois membres. Des fois le hasard fait drôlement les choses mais tel n’est pas le but de l’étude actuel. Depuis que Marilou est née qu’on fait un peu plus attention à ce que l’on dit, ce que l’on fait et surtout à ce que l’on mange. Chantal et moi, surtout moi, ne sommes pas nécessairement des exemples en matière de nutrition. Chantal est meilleure que moi mais ce n’est surtout pas une référence quand on se compare à moi dans ce domaine. Depuis toutes ces années, j’ai travaillé fort à faire croire à Marilou que j’aimais les fruits et légumes en en mangeant pas mal. Ce n’est pas que j’aie appris à apprécier, j’ai plutôt appris à faire semblant. Marilou est quand même bonne. Les fruits sont souvent une partie de plaisir pour elle. Les légumes, c’est moins facile. Alors, on mange des légumes. On tente d’en ajouter dans les lunchs du midi. Le soir au souper, on essaie d’en avoir le plus souvent possible dans l’assiette. On est plutôt bons, je trouve.
En matière de légumes, j’avais remarqué que dernièrement, à moins que ce ne soit depuis longtemps, je ne saurais dire exactement que les concombres avaient maintenant une option intéressante. Il y a maintenant des concombres qu’ils appellent sans graines. Je ne sais pas pourquoi parce qu’il y en a quand même mais elles sont minuscules ce qui fait que ma Marilou et moi on aime mieux cela. Toujours est-il que je ne me souvenais plus que les concombres puissent avoir de grosses graines. Mes beaux-parents qui ont un jardin magnifique mais avec tout pleins de légumes de toutes sortes. De plus, ils sont très frais, ce qui n’est pas négligeable. Ils aiment beaucoup les légumes eux autres. En tout cas, j’aime à le croire puisqu’ils en cultivent et en mange pas mal facilement. C’est bon pour la santé que mon beau-père dit souvent. J’ai aussi un beau-frère qui a souvent vu un reportage ou lu un article qui me dit souvent que de manger des tomates c’est bon pour la clavicule ou la prostate, je ne me souviens jamais. Je devrais peut-être me mettre à regarder les reportages ou à lire ces fameux articles, ça m’instruirait un peu. Peut-être aussi que je n’oublierais plus. Il y a surement un légume qui fait la job dans ce domaine. En tout cas…
Hier, à notre arrivée à la maison du travail, il y avait un beau sac de légumes, justement. Soit dit en passant, merci. J’en viens justement à mon idée de départ. Des fois ça prend quelques détours…
Il y avait des concombres dedans. Des vrais concombres, avec des vraies graines. C’est là que j’ai réalisé le principe des différentes grosseurs de graines. J’en ai immédiatement parlé avec Chantal parce que c’est important d’en parler dans le couple. Elle m’a donc suggéré d’en traiter dans un blog et m’avait même suggéré un titre que j’ai apprécié à première vue mais beaucoup hésité avant même de l’écrire dans ce texte. Essayez d’imaginer l’environnement du blog avec comme titre : « J’aime pas les grosses graines ». Ça pourrait porter un peu à confusion et je ne voudrais surtout pas partir dans cette tangente, plutôt glissante. Ça pourrait être embêtant. C’est pour cette raison qu’il y a un autre titre un peu moins accrocheur en rubrique. Je ne pourrais vous le dévoiler à ce moment-ci puisque le comité de rédaction n’a pas encore statué sur le sujet. Il se réunira au moment de la publication et prendra décision.
Dans la prochaine rubrique, je discute d’astronomie un peu.
Parallèlement, le nombre de chiffres au cadran de l’horloge biologique continue d’augmenter aussi. C’est bizarre comme ça se suit. Ah oui, les compromis aussi se multiplient. C’est normal. Quand la vie est bonne et que les compromis sont mutuels, il en résulte assez souvent une augmentation de la population initiale cible. Ils sont maintenant trois. Ce que je peux aimer les études démographiques, c’est tellement passionnant.
Tout à fait par hasard, notre famille comporte trois membres. Des fois le hasard fait drôlement les choses mais tel n’est pas le but de l’étude actuel. Depuis que Marilou est née qu’on fait un peu plus attention à ce que l’on dit, ce que l’on fait et surtout à ce que l’on mange. Chantal et moi, surtout moi, ne sommes pas nécessairement des exemples en matière de nutrition. Chantal est meilleure que moi mais ce n’est surtout pas une référence quand on se compare à moi dans ce domaine. Depuis toutes ces années, j’ai travaillé fort à faire croire à Marilou que j’aimais les fruits et légumes en en mangeant pas mal. Ce n’est pas que j’aie appris à apprécier, j’ai plutôt appris à faire semblant. Marilou est quand même bonne. Les fruits sont souvent une partie de plaisir pour elle. Les légumes, c’est moins facile. Alors, on mange des légumes. On tente d’en ajouter dans les lunchs du midi. Le soir au souper, on essaie d’en avoir le plus souvent possible dans l’assiette. On est plutôt bons, je trouve.
En matière de légumes, j’avais remarqué que dernièrement, à moins que ce ne soit depuis longtemps, je ne saurais dire exactement que les concombres avaient maintenant une option intéressante. Il y a maintenant des concombres qu’ils appellent sans graines. Je ne sais pas pourquoi parce qu’il y en a quand même mais elles sont minuscules ce qui fait que ma Marilou et moi on aime mieux cela. Toujours est-il que je ne me souvenais plus que les concombres puissent avoir de grosses graines. Mes beaux-parents qui ont un jardin magnifique mais avec tout pleins de légumes de toutes sortes. De plus, ils sont très frais, ce qui n’est pas négligeable. Ils aiment beaucoup les légumes eux autres. En tout cas, j’aime à le croire puisqu’ils en cultivent et en mange pas mal facilement. C’est bon pour la santé que mon beau-père dit souvent. J’ai aussi un beau-frère qui a souvent vu un reportage ou lu un article qui me dit souvent que de manger des tomates c’est bon pour la clavicule ou la prostate, je ne me souviens jamais. Je devrais peut-être me mettre à regarder les reportages ou à lire ces fameux articles, ça m’instruirait un peu. Peut-être aussi que je n’oublierais plus. Il y a surement un légume qui fait la job dans ce domaine. En tout cas…
Hier, à notre arrivée à la maison du travail, il y avait un beau sac de légumes, justement. Soit dit en passant, merci. J’en viens justement à mon idée de départ. Des fois ça prend quelques détours…
Il y avait des concombres dedans. Des vrais concombres, avec des vraies graines. C’est là que j’ai réalisé le principe des différentes grosseurs de graines. J’en ai immédiatement parlé avec Chantal parce que c’est important d’en parler dans le couple. Elle m’a donc suggéré d’en traiter dans un blog et m’avait même suggéré un titre que j’ai apprécié à première vue mais beaucoup hésité avant même de l’écrire dans ce texte. Essayez d’imaginer l’environnement du blog avec comme titre : « J’aime pas les grosses graines ». Ça pourrait porter un peu à confusion et je ne voudrais surtout pas partir dans cette tangente, plutôt glissante. Ça pourrait être embêtant. C’est pour cette raison qu’il y a un autre titre un peu moins accrocheur en rubrique. Je ne pourrais vous le dévoiler à ce moment-ci puisque le comité de rédaction n’a pas encore statué sur le sujet. Il se réunira au moment de la publication et prendra décision.
Dans la prochaine rubrique, je discute d’astronomie un peu.
mardi 11 août 2009
Des signes qui ne trompent pas
En fin de semaine dernière, nous sommes allés nous balader en campagne. L’an dernier, nous avions comme plan d’aller faire un tour au Finnegan’s Market d’Hudson. Nous avions fait une tentative pour nous cogner le nez sur une porte barrée. Ce n’était pas vraiment une porte puisque l’activité est extérieure mais vous avez probablement compris l’allusion.
Nous avons donc fait une seconde tentative ce week-end. C’était ouvert. Le Finnegan est un genre de marché aux puces. Avec plein de « peddlers » qui cherchent à écouler du stock de fond de cave. Évidemment, quelques artisans locaux figurent aussi au nombre des exposants mais cela, c’est un peu moins drôle. Personnellement, je trouve qu’il n’y a rien de plus drôle que de tenter de négocier le prix d’un article pour lequel on demande 1$. Quand on arrive à l’avoir pour 50 cents, c’est le délire. En plus, dans ce coin-là, tout se passe en anglais. Quel défi! Tout cela se passe littéralement dans un champ. Le stationnement – parce qu’il y a des véhicules qui trainent jusque dans les bois avoisinants – les stands de démo, pour la plupart ainsi que la majorité de l’activité se passe dans le milieu de nulle part. La température était idéale, c’était bondé et la joie était donc au rendez-vous.
D’ailleurs, les environs sont aussi très agréables. Une belle campagne sur le bord de l’eau comme dirait l’autre. En chemin, nous avions noté Chantal et moi le panneau indiquant la traverse Hudson-Oka. Sur le chemin du retour donc, nous avons proposé à notre 6 ans de Marilou de passer par le traversier. Elle était aux oiseaux comme on dit. Comble de bonheur, il n’y avait pratiquement pas d’attente. Il faut dire que la traversée est très courte mais on a quand même eu le temps de débarquer du véhicule pour prendre quelques clichés du moment. Un vrai Titanic, ce rafiot! Les filles… et le gars étaient donc ben contents.
Par la suite, nous avons tenté de faire croire à Marilou qu’elle aurait besoin d’une sieste étant donné qu’on voulait aller voir les feux d’artifice le soir et que c’est très tard, mais en vain! Elle n’a jamais dormi. Elle en avait beaucoup trop à raconter à ses nombreux amis toutous membres de l’équipage du navire qu’elle commande et qui s’appelle aussi un lit. Nous avons donc réédité l’événement de la semaine précédente pour une seconde tournée. Non mais c’est que ça commence à être une habitude! Après les États-Unis, c’était au tour de l’Afrique du sud de tenter de nous impressionné par des éclats dans le ciel étoilé. J’avais bien aimé la prestation américaine mais je dois avouer avoir été comblé par l’africaine. C’était tout simplement magnifique.
Golf
Dimanche, j’agissais à titre de caddie pour mon beau-père dans le cadre d’un tournoi Inter-Clubs dans la catégorie « B ». Ça se passait sur le parcours du Champêtre. Soit dit en passant, un très beau terrain de golf. L’équipe de St-Jérôme a encore une fois volé les honneurs en l’emportant contre le Club local ainsi que sur celui de Ste-Rose. Je suis allé surtout en observateur, dans le but d’améliorer mon golf. Des fois, en regardant des meilleurs, on risque de pogner un truc ou deux au passage. En tout cas, c’est ce que je me dis depuis 4 ans. Je n’ai toutefois pas noté d’améliorations directement reliées à ce que j’ai pu visualiser durant ces rondes. Je suis toutefois encore optimiste à ce sujet. Parlant de golf, je pourrais dire que ma saison prend son envol vendredi prochain avec ma première ronde au Québec de l’année. Certains diront que c’est un peu tard mais comme on dit, vaut mieux être en retard qu’en corbillard. Le début de ma saison a été retardé dû à une blessure au haut du corps. Si ça va bien, je vous en reparle, sinon, je trouverai autre chose…
Un signe
Une autre raison qui me fait dire que je débute ma saison sur le tard comme on dit c’est que j’ai vu deux signes qui ne mentent pas à propos de l’avancement de la saison. Hier, j’ai vu quelqu’un en sortant du bureau avec une tuque sur la tête. Bon, ça peut difficilement aller ailleurs que sur une tête mais bon. Mieux que cela, sur mon chemin de retour, toujours en sortant du bureau, il y avait la personne qui fait du bruit dans le métro et qui a un permis pour cela qui portait un joli bérêt en « velvet ». Je me dis que ce doit être un peu chaud mais comme ce n’est pas ma tête, je laisse aller. C’est tout de même un signe qui ne trompe pas.
Nous avons donc fait une seconde tentative ce week-end. C’était ouvert. Le Finnegan est un genre de marché aux puces. Avec plein de « peddlers » qui cherchent à écouler du stock de fond de cave. Évidemment, quelques artisans locaux figurent aussi au nombre des exposants mais cela, c’est un peu moins drôle. Personnellement, je trouve qu’il n’y a rien de plus drôle que de tenter de négocier le prix d’un article pour lequel on demande 1$. Quand on arrive à l’avoir pour 50 cents, c’est le délire. En plus, dans ce coin-là, tout se passe en anglais. Quel défi! Tout cela se passe littéralement dans un champ. Le stationnement – parce qu’il y a des véhicules qui trainent jusque dans les bois avoisinants – les stands de démo, pour la plupart ainsi que la majorité de l’activité se passe dans le milieu de nulle part. La température était idéale, c’était bondé et la joie était donc au rendez-vous.
D’ailleurs, les environs sont aussi très agréables. Une belle campagne sur le bord de l’eau comme dirait l’autre. En chemin, nous avions noté Chantal et moi le panneau indiquant la traverse Hudson-Oka. Sur le chemin du retour donc, nous avons proposé à notre 6 ans de Marilou de passer par le traversier. Elle était aux oiseaux comme on dit. Comble de bonheur, il n’y avait pratiquement pas d’attente. Il faut dire que la traversée est très courte mais on a quand même eu le temps de débarquer du véhicule pour prendre quelques clichés du moment. Un vrai Titanic, ce rafiot! Les filles… et le gars étaient donc ben contents.
Par la suite, nous avons tenté de faire croire à Marilou qu’elle aurait besoin d’une sieste étant donné qu’on voulait aller voir les feux d’artifice le soir et que c’est très tard, mais en vain! Elle n’a jamais dormi. Elle en avait beaucoup trop à raconter à ses nombreux amis toutous membres de l’équipage du navire qu’elle commande et qui s’appelle aussi un lit. Nous avons donc réédité l’événement de la semaine précédente pour une seconde tournée. Non mais c’est que ça commence à être une habitude! Après les États-Unis, c’était au tour de l’Afrique du sud de tenter de nous impressionné par des éclats dans le ciel étoilé. J’avais bien aimé la prestation américaine mais je dois avouer avoir été comblé par l’africaine. C’était tout simplement magnifique.
Golf
Dimanche, j’agissais à titre de caddie pour mon beau-père dans le cadre d’un tournoi Inter-Clubs dans la catégorie « B ». Ça se passait sur le parcours du Champêtre. Soit dit en passant, un très beau terrain de golf. L’équipe de St-Jérôme a encore une fois volé les honneurs en l’emportant contre le Club local ainsi que sur celui de Ste-Rose. Je suis allé surtout en observateur, dans le but d’améliorer mon golf. Des fois, en regardant des meilleurs, on risque de pogner un truc ou deux au passage. En tout cas, c’est ce que je me dis depuis 4 ans. Je n’ai toutefois pas noté d’améliorations directement reliées à ce que j’ai pu visualiser durant ces rondes. Je suis toutefois encore optimiste à ce sujet. Parlant de golf, je pourrais dire que ma saison prend son envol vendredi prochain avec ma première ronde au Québec de l’année. Certains diront que c’est un peu tard mais comme on dit, vaut mieux être en retard qu’en corbillard. Le début de ma saison a été retardé dû à une blessure au haut du corps. Si ça va bien, je vous en reparle, sinon, je trouverai autre chose…
Un signe
Une autre raison qui me fait dire que je débute ma saison sur le tard comme on dit c’est que j’ai vu deux signes qui ne mentent pas à propos de l’avancement de la saison. Hier, j’ai vu quelqu’un en sortant du bureau avec une tuque sur la tête. Bon, ça peut difficilement aller ailleurs que sur une tête mais bon. Mieux que cela, sur mon chemin de retour, toujours en sortant du bureau, il y avait la personne qui fait du bruit dans le métro et qui a un permis pour cela qui portait un joli bérêt en « velvet ». Je me dis que ce doit être un peu chaud mais comme ce n’est pas ma tête, je laisse aller. C’est tout de même un signe qui ne trompe pas.
dimanche 2 août 2009
Un samedi ensoleillé
Des fois – en fait très souvent – ma blonde ramasse des dépliants, fascicules ou autres trucs du genre avec de l’info dessus. L’autre jour, elle me montre tout bonnement un truc sur les produits de l’érable. Pleins d’endroits où il se vend de ces fameux produits. Je suis surveillé pour ce qui est du diabète et je commence à comprendre pourquoi quand je revoie ma réaction suite à la lecture de ce fascicule. Je suis devenu complètement gaga en constatant qu’en quelque part à Upton, il y avait un magasin général qui offrait de la barbe à papa à l’érable. Mon sourire a rencontré celui de Chantal et elle m’a compris immédiatement.
De plus, tout près de cet endroit il y avait une ferme qui exploite des tournesols, ce qui en plus, ferait l’affaire de Chantal puisque Marilou et Alain seraient facilement attirés par la barbe à papa. Vendredi, j’en avais parlé au bureau et la réaction fut des plus mitigées. Bon, je n’avais parlé que des tournesols, dois-je avouer.
Samedi, de bon matin, nous avons donc quittés le nid familial en route vers Upton et ses magnifiques trouvailles. En partant, ma blonde me dit tout bonnement : « Tu prends le tunnel? » Je lui réponds qu’à ma connaissance, il n’est pas fermé cette fin de semaine mais un doute commence à poindre dans mon esprit. En arrivant sur la 25, ça ralentit joyeusement. Le doute se matérialise peu à peu à mesure que nous progressons tel un escargot en quête de sa pitance quotidienne. Je suis déjà paqueté de « j’aurais donc dû » et nous n’avons même pas traversé le fleuve. Sur la 20, ce n’est guère mieux au point qu’on tente même d’éviter le pire en empruntant la 116 pendant un bout. Pas assez longtemps cependant. En retournant sur la 20 trop rapidement, je m’enfonce de nouveau dans un bouchon. Que se passe t-il donc? Un autre détour nous emmène finalement à notre but avec quelques minutes de retard sur l’objectif initial.
C’est beau un champ de tournesols. Saviez-vous que contrairement à ce que l’on croit, le tournesol ne suit pas le soleil toute la journée. Ses feuilles le font mais pas la fleur. Elle demeure pour sa part toujours tournée vers l’est là où le soleil se lève le matin. Après avoir fait le tour de la question, jasé avec les mascottes géantes, pris un peu d’information sur le sujet pour la postérité, on rembarque dans le véhicule pour la suite…
Le général Upton tel que son nom l’indique est en quelque sorte un magasin général mais moderne. Moderne dans le sens ou la marchandise qui le remplit est plutôt orientée pour les touristes qui s’y aventurent. Pas comme dans le temps, j’imagine. Les poches de farine et les cannages sont remplacés par des bouteilles d’huile de tournesol, des ti pots de confitures locales ou des sacs de Barbe à papa à l’érable. Avant d’entrer à l’intérieur, nous décidons de prendre le lunch sur la terrasse à l’arrière. J’ai mangé une de ces pizzas! Une pizza aux saucisses de canards. On est très loin de la All dressed de chez Jonas! Ce fut tout simplement exquis. Ma blonde a accompagné la sienne avec un moult ou mou ou moux, je ne sais trop, de pommes. Apparemment que c’était bon. Marilou a troqué la pizza pour un sorbet de framboises. Pas très nourrissant, je trouve. L’ambiance de fond de cour avec vue sur grange, fontaine et … tournesols était des plus exquis. C’est après cet en cas que nous sommes entrés dans le magasin. Il y avait foule. Je dirais que ce n’était pas nécessairement des locaux qui varnoussaient dans les allées.
Nous nous sommes par la suite redirigés vers la ville en stoppant à un kiosque de maïs. La barbe à papa était déjà engloutie. Marilou et moi nous sommes pratiquement battus pour l’avoir mais avons finalement partagé en en laissant même un peu à chantal. Une bataille féroce. Le retour a été beaucoup plus facile. On a même pu visualiser l’origine du problème à notre aller. Tout allait bien dans les deux sens jusqu’à qu’on rencontre un twitt de la SQ parqué en plein milieu et qui, selon toute vraisemblance, ralentissait tout le traffic dans l’autre sens pendant quelques kilomètres. Ce devait être une raison écologique, encore. Si on va moins vite, on dépense moins d’essence. Je suis certain que c’est cela la vraie raison de son approche.
Dans la soirée, nous avions décidé d’aller voir les feux d’artifices. C’est très impressionnant mais il y a beaucoup de monde. Nous avons même été pris dans une congestion vers 23h00. Quelques rigolos impatients ont même trouvé le tour de rendre l’opération un peu moins agréable. À un moment donné, les membres d’une autre auto m’ont même traité de « white ass »! Pour les néophytes de la langue de Shakespeare, la traduction de cette expression est : « fesses blanches ». Je veux bien croire que les miennes doivent être relativement blanches compte tenu du contexte mais quand même. Les membres de ce véhicule, nul besoin de le rappeler, étaient quatre femmes à qui les fesses devaient être un peu plus foncées, malgré l’absence de plage nudiste dans les parages. Je dois avouer que nous avons été un epu surpris de leur réaction. Je n’étais même pas choqué au départ et même assez calme compte tenu du fait que je n’étais pas seul et que ma 6 ans de fille était présente. Dire qu’on se fait traiter de raciste pour bien moins que cela. Je me demande bien d’où peut bien originer le raciste des fois.
Un bien beau samedi donc, dans l’ensemble.
De plus, tout près de cet endroit il y avait une ferme qui exploite des tournesols, ce qui en plus, ferait l’affaire de Chantal puisque Marilou et Alain seraient facilement attirés par la barbe à papa. Vendredi, j’en avais parlé au bureau et la réaction fut des plus mitigées. Bon, je n’avais parlé que des tournesols, dois-je avouer.
Samedi, de bon matin, nous avons donc quittés le nid familial en route vers Upton et ses magnifiques trouvailles. En partant, ma blonde me dit tout bonnement : « Tu prends le tunnel? » Je lui réponds qu’à ma connaissance, il n’est pas fermé cette fin de semaine mais un doute commence à poindre dans mon esprit. En arrivant sur la 25, ça ralentit joyeusement. Le doute se matérialise peu à peu à mesure que nous progressons tel un escargot en quête de sa pitance quotidienne. Je suis déjà paqueté de « j’aurais donc dû » et nous n’avons même pas traversé le fleuve. Sur la 20, ce n’est guère mieux au point qu’on tente même d’éviter le pire en empruntant la 116 pendant un bout. Pas assez longtemps cependant. En retournant sur la 20 trop rapidement, je m’enfonce de nouveau dans un bouchon. Que se passe t-il donc? Un autre détour nous emmène finalement à notre but avec quelques minutes de retard sur l’objectif initial.
C’est beau un champ de tournesols. Saviez-vous que contrairement à ce que l’on croit, le tournesol ne suit pas le soleil toute la journée. Ses feuilles le font mais pas la fleur. Elle demeure pour sa part toujours tournée vers l’est là où le soleil se lève le matin. Après avoir fait le tour de la question, jasé avec les mascottes géantes, pris un peu d’information sur le sujet pour la postérité, on rembarque dans le véhicule pour la suite…
Le général Upton tel que son nom l’indique est en quelque sorte un magasin général mais moderne. Moderne dans le sens ou la marchandise qui le remplit est plutôt orientée pour les touristes qui s’y aventurent. Pas comme dans le temps, j’imagine. Les poches de farine et les cannages sont remplacés par des bouteilles d’huile de tournesol, des ti pots de confitures locales ou des sacs de Barbe à papa à l’érable. Avant d’entrer à l’intérieur, nous décidons de prendre le lunch sur la terrasse à l’arrière. J’ai mangé une de ces pizzas! Une pizza aux saucisses de canards. On est très loin de la All dressed de chez Jonas! Ce fut tout simplement exquis. Ma blonde a accompagné la sienne avec un moult ou mou ou moux, je ne sais trop, de pommes. Apparemment que c’était bon. Marilou a troqué la pizza pour un sorbet de framboises. Pas très nourrissant, je trouve. L’ambiance de fond de cour avec vue sur grange, fontaine et … tournesols était des plus exquis. C’est après cet en cas que nous sommes entrés dans le magasin. Il y avait foule. Je dirais que ce n’était pas nécessairement des locaux qui varnoussaient dans les allées.
Nous nous sommes par la suite redirigés vers la ville en stoppant à un kiosque de maïs. La barbe à papa était déjà engloutie. Marilou et moi nous sommes pratiquement battus pour l’avoir mais avons finalement partagé en en laissant même un peu à chantal. Une bataille féroce. Le retour a été beaucoup plus facile. On a même pu visualiser l’origine du problème à notre aller. Tout allait bien dans les deux sens jusqu’à qu’on rencontre un twitt de la SQ parqué en plein milieu et qui, selon toute vraisemblance, ralentissait tout le traffic dans l’autre sens pendant quelques kilomètres. Ce devait être une raison écologique, encore. Si on va moins vite, on dépense moins d’essence. Je suis certain que c’est cela la vraie raison de son approche.
Dans la soirée, nous avions décidé d’aller voir les feux d’artifices. C’est très impressionnant mais il y a beaucoup de monde. Nous avons même été pris dans une congestion vers 23h00. Quelques rigolos impatients ont même trouvé le tour de rendre l’opération un peu moins agréable. À un moment donné, les membres d’une autre auto m’ont même traité de « white ass »! Pour les néophytes de la langue de Shakespeare, la traduction de cette expression est : « fesses blanches ». Je veux bien croire que les miennes doivent être relativement blanches compte tenu du contexte mais quand même. Les membres de ce véhicule, nul besoin de le rappeler, étaient quatre femmes à qui les fesses devaient être un peu plus foncées, malgré l’absence de plage nudiste dans les parages. Je dois avouer que nous avons été un epu surpris de leur réaction. Je n’étais même pas choqué au départ et même assez calme compte tenu du fait que je n’étais pas seul et que ma 6 ans de fille était présente. Dire qu’on se fait traiter de raciste pour bien moins que cela. Je me demande bien d’où peut bien originer le raciste des fois.
Un bien beau samedi donc, dans l’ensemble.
jeudi 30 juillet 2009
Pourquoi?
Je revenais de vacances lundi et soit pour me changer les idées, soit pour me prouver que je pouvais le faire, j’ai emprunté à un collègue qui s’appelle Guillaume – un gars d’informatique alors tout devient maintenant compréhensible – un cube Rubik avec lequel il s’amusait à le rebâtir sans arrêt. Non mais tu sais, un gars qui jase en tournant constamment la patente et qu’au bout de quelques minutes, il s’arrête soudainement parce qu’il a terminé.
Je me suis donc dis que je devais pouvoir y arriver. Avec un peu d’effort peut-être. C’était le lundi matin à la pause. Pas trop occupé, je me disais que j’arriverais certainement à un résultat. Au lunch, je suis retourné sur la terrasse avec un côté de complété. Une étape que je me disais. Le fameux Guillaume de me regarder en constatant l’avancement, un sourire en coin.
- T’as pas réussi, hein?
- Ben, j’ai un côté de fait!
- Non, je veux dire, le cube au complet.
- … Euh non, je ne crois pas à le regarder vite de même.
- Je vais te donner le truc.
- Ah, il y a un truc?
- Ben oui, regardes je vais te montrer.
Le voilà reparti de plus belle à tourner tout cela dans tous les sens et à parler en même temps. Non mais la théorie du « Lancer, guider, conclure » qu’est-ce qu’il en fait? Si je l’écoute et essaie de prendre des notes, je ne le vois pas aller et si je le regarde pour tenter de comprendre les mouvements, je ne l’entends plus. À mon regard, il comprend un peu mon désarroi et m’offre de m’envoyer la « procédure » par courriel. Un sourire de joie et de plénitude a dû apparaître sur mon visage puisqu’il s’est empressé de me remettre le truc cubique sans un mot supplémentaire. Et comme dans les films, il ne m’a même pas demandé mon adresse de courriel. Il la savait. Enfin, c’est ce que je pense parce que ces gars là d’informatique, en plus de savoir comment compléter des cubes Rubik, ça connaît aussi toute ta vie sans même demander.
Comme de fait, comme qu’on dit, le courriel est apparut dans ma boîte de réception quelques minutes plus tard. Pour le bien de la collectivité ainsi que l’avancement de la science, j’ai pris la décision de partager la recette sur ce blog.
Alors en grande primeur, la voici :
Résoudre 3X3X3
L : Left
R : Right
U : Up
D : Down
LI : Left Inverse
RI : Right Inverse
UI : Up Inverse
DI : Down Inverse
1- Faire la croix de même couleur
2- Mettre 2 couleurs pareils sur les faces cotées de la croix.
3- Faire les coins de la croix avec les bonnes couleurs en amenant la bonne couleur sous le coin. Formule : RI + DI + R + D
4- Une fois la première façade fait. Mettre la façade faite en dessous. Placer bon cube sur la 2ème rangé. Si on veut le placer à droite : U + R + UI + RI + UI + FI + U + F et à gauche : UI + LI + U + L + U + F +UI + FI
5- Faire la croix sur le coté pas fait F + R + U + RI + UI + FI. S’il y a une ligne de croix, la placer à l’horizontale et refaire la formule.
6- Amener cube du plateau du haut, celui du milieu en face de sa couleur. Il faut au moins 2 cubes corrects. Une fois faite, mettre une face en arrière et l’autre à droite et appliquer la formule : R + U + RI + U + R +U +U + RI, une fois fait bouger le palier du haut pour placer à la bonne place.
7- Mettre les côtés aux bonnes places, mais nécessairement du bon côté. Trouver cube qui est bien situé et faire : U + R + UI + LI + U + RI + UI + L sinon prendre n’importe quel cube et faire la même formule.
8- Monter cube en haut en appliquant : RI + DI + R + D. Une fois faite pour 1 cube, bouger le palier du haut et recommencer la formule.
C’est maintenant beaucoup plus simple, ne trouvez-vous pas? Tu as juste à suivre les instructions qu’il m’a dit. Avez-vous remarqué que dans la légende, il n’y a pas de FI, FI dont est truffée la recette. J’ai quand même essayé. Je me suis rendu à la quatrième étape et j’ai bloqué à la phrase « Placer bon cube sur la deuxième rangée ». À la pause suivante, j’avais l’intention de demander à Guillaume ce que ça signifiait mais un autre collègue, toujours en informatique, mais avec un nom différent, genre Roberto m’a pris le cube des mains en regardant la procédure d’un air de défi : Comment tu fais pour suivre une procédure écrite comme celle-là, je vais te montrer.
Il est reparti comme l’autre le jour d’avant en me répétant constamment comment c’était facile.
C’EST PAS FACILE!
Il me l’a même remélanger pour que je puisse le refaire tranquille.
Le cube traine maintenant sur mon bureau et me regarde de son air carré. Me semble qu’il me dit : c’est facile… lui aussi. Je suis certain que dans son regard, il y a un certain sourire en coin.
S’il était à moi…
Ce ne serait pas tellement gentil de barbouiller le cube de Guillaume, hein? Ou pire, le détruire? J’ai bien fait de l’écrire, je me sens un peu moins violent tout à coup.
Je me suis donc dis que je devais pouvoir y arriver. Avec un peu d’effort peut-être. C’était le lundi matin à la pause. Pas trop occupé, je me disais que j’arriverais certainement à un résultat. Au lunch, je suis retourné sur la terrasse avec un côté de complété. Une étape que je me disais. Le fameux Guillaume de me regarder en constatant l’avancement, un sourire en coin.
- T’as pas réussi, hein?
- Ben, j’ai un côté de fait!
- Non, je veux dire, le cube au complet.
- … Euh non, je ne crois pas à le regarder vite de même.
- Je vais te donner le truc.
- Ah, il y a un truc?
- Ben oui, regardes je vais te montrer.
Le voilà reparti de plus belle à tourner tout cela dans tous les sens et à parler en même temps. Non mais la théorie du « Lancer, guider, conclure » qu’est-ce qu’il en fait? Si je l’écoute et essaie de prendre des notes, je ne le vois pas aller et si je le regarde pour tenter de comprendre les mouvements, je ne l’entends plus. À mon regard, il comprend un peu mon désarroi et m’offre de m’envoyer la « procédure » par courriel. Un sourire de joie et de plénitude a dû apparaître sur mon visage puisqu’il s’est empressé de me remettre le truc cubique sans un mot supplémentaire. Et comme dans les films, il ne m’a même pas demandé mon adresse de courriel. Il la savait. Enfin, c’est ce que je pense parce que ces gars là d’informatique, en plus de savoir comment compléter des cubes Rubik, ça connaît aussi toute ta vie sans même demander.
Comme de fait, comme qu’on dit, le courriel est apparut dans ma boîte de réception quelques minutes plus tard. Pour le bien de la collectivité ainsi que l’avancement de la science, j’ai pris la décision de partager la recette sur ce blog.
Alors en grande primeur, la voici :
Résoudre 3X3X3
L : Left
R : Right
U : Up
D : Down
LI : Left Inverse
RI : Right Inverse
UI : Up Inverse
DI : Down Inverse
1- Faire la croix de même couleur
2- Mettre 2 couleurs pareils sur les faces cotées de la croix.
3- Faire les coins de la croix avec les bonnes couleurs en amenant la bonne couleur sous le coin. Formule : RI + DI + R + D
4- Une fois la première façade fait. Mettre la façade faite en dessous. Placer bon cube sur la 2ème rangé. Si on veut le placer à droite : U + R + UI + RI + UI + FI + U + F et à gauche : UI + LI + U + L + U + F +UI + FI
5- Faire la croix sur le coté pas fait F + R + U + RI + UI + FI. S’il y a une ligne de croix, la placer à l’horizontale et refaire la formule.
6- Amener cube du plateau du haut, celui du milieu en face de sa couleur. Il faut au moins 2 cubes corrects. Une fois faite, mettre une face en arrière et l’autre à droite et appliquer la formule : R + U + RI + U + R +U +U + RI, une fois fait bouger le palier du haut pour placer à la bonne place.
7- Mettre les côtés aux bonnes places, mais nécessairement du bon côté. Trouver cube qui est bien situé et faire : U + R + UI + LI + U + RI + UI + L sinon prendre n’importe quel cube et faire la même formule.
8- Monter cube en haut en appliquant : RI + DI + R + D. Une fois faite pour 1 cube, bouger le palier du haut et recommencer la formule.
C’est maintenant beaucoup plus simple, ne trouvez-vous pas? Tu as juste à suivre les instructions qu’il m’a dit. Avez-vous remarqué que dans la légende, il n’y a pas de FI, FI dont est truffée la recette. J’ai quand même essayé. Je me suis rendu à la quatrième étape et j’ai bloqué à la phrase « Placer bon cube sur la deuxième rangée ». À la pause suivante, j’avais l’intention de demander à Guillaume ce que ça signifiait mais un autre collègue, toujours en informatique, mais avec un nom différent, genre Roberto m’a pris le cube des mains en regardant la procédure d’un air de défi : Comment tu fais pour suivre une procédure écrite comme celle-là, je vais te montrer.
Il est reparti comme l’autre le jour d’avant en me répétant constamment comment c’était facile.
C’EST PAS FACILE!
Il me l’a même remélanger pour que je puisse le refaire tranquille.
Le cube traine maintenant sur mon bureau et me regarde de son air carré. Me semble qu’il me dit : c’est facile… lui aussi. Je suis certain que dans son regard, il y a un certain sourire en coin.
S’il était à moi…
Ce ne serait pas tellement gentil de barbouiller le cube de Guillaume, hein? Ou pire, le détruire? J’ai bien fait de l’écrire, je me sens un peu moins violent tout à coup.
lundi 27 juillet 2009
La fin des vacances
17 juillet 2009
Il y a dix jours environ, c’était jour d’anniversaire officiel chez nous. Effectivement, il y a six ans de cela, après une très dure journée de labeur de la part de Chantal, naissait notre petite poule adorée Marilou. Je sais, je sais, la dénomination aviaire à laquelle je fais allusion ne pourra être utilisée longtemps encore mais pour le moment, ça passe encore. Pour cette journée donc, Marilou avait décidé qu’elle déciderait tout. Je ne sais pas si nous répéterons l’idée dans le futur mais disons simplement qu’elle a été des plus raisonnable pour l’édition de ses six ans.
Une nouvelle façon de voir les choses
Le 19 juillet 2009 est un jour historique chez nous. Dans le futur, nos historiens locaux affirmeront en mentionnant cette date que ce fut officiellement l’arrivée du HD dans la maison. Remarquez que dans une vingtaine d’années, l’idée du HD n’aura rien de particulier. De mon côté par contre, il y a plus d’un an que je regarde tout cela avec une curiosité inhabituelle. Marque, Plasma, ACL, dimension de l’écran, combien de P donc? Ah oui, il y a aussi le prix à considérer. Dépendant à qui on a affaire, toutes ces options ne sont jamais les mêmes que je devrais considérer pour mon achat. Alentour, il faut aussi penser à un nouveau meuble, un nouveau décodeur ou terminal, appelez-le comme vous le voulez. Toujours est-il que les Canadiens n’ont toujours pas perdus en HD sur ma Tivi depuis dix jours. Je trouve cela tout à fait intéressant comme « record ». Certains petits comiques s’empresseront de crier sur les toits que la saison n’est même pas commencée mais qu’à cela ne tienne, j’y crois encore un peu. D’ailleurs j’ai bien hâte de les voir perdre en HD cet automne. Me semble que ce sera plus élégant.
Emmenez-en des projets!
Les vacances sont aussi synonymes de projets. Comme projet sur la liste, il y avait entre autres l’idée de repeinturer les portes avant de la maison. On est passé un beige au brun. Un beau brun Nutella. Ça fait le travail. Je sais, ce n’est pas aussi « glamour » qu’un tournoi de tonte de gazon et pour ce qui est des compétitions de pissenlits à 4, la saison est passée. C’est un message pour mon frangin pour qui les pissenlits doivent être en pleine mousson présentement. On voulait aussi ajouter un peu de verdure à quelques endroits stratégiques, alors on est passé par chez Rona pour ses Air Miles pour y trouver des campanules ainsi que deux plants de faux tournesols. C’était bien joli.
C’est la guerre
Les fleurs, c’est bien beau mais si un être animal quelconque décide qu’il ne les veut pas ou qu’elles le dérangent sur son chemin, on est dans le trouble. Alors voilà, il se trouve qu’on a une bibitte à quatre pattes – on pense à un gentil et sympathique Raton laveur ou à une marmotte qui a aussi été vue dans le coin – qui n’aime pas beaucoup nos nouvelles plantes et qui creusait à tous les soirs pour les déterrer. On a essyé le stuff appelé « Fout le camp » qui est supposé éloigner les rats et leurs lignées des plantes et paysagement. Il a quand même creusé. Je dis « il » mais ça peut aussi être une « elle ». Je dis ça de même, ce n’est qu’une hypothèse. Aux grands maux, les grands moyens donc. J’ai décidé de littéralement broché le sol de mes plantes. Ça fait très cartésien mais je ne peux encore conclure à une victoire puisque je crois qu’hier soir la chose a tout simplement été dérangée par le déluge qui nous est tombé sur la tête hier soir. J’ai confiance en mon système par ailleurs. Il n’est pas breveté et je ne compte de droits pour mais j’ai confiance. J’ai joint un petit portrait pour appuyer mes dires.
Il y a dix jours environ, c’était jour d’anniversaire officiel chez nous. Effectivement, il y a six ans de cela, après une très dure journée de labeur de la part de Chantal, naissait notre petite poule adorée Marilou. Je sais, je sais, la dénomination aviaire à laquelle je fais allusion ne pourra être utilisée longtemps encore mais pour le moment, ça passe encore. Pour cette journée donc, Marilou avait décidé qu’elle déciderait tout. Je ne sais pas si nous répéterons l’idée dans le futur mais disons simplement qu’elle a été des plus raisonnable pour l’édition de ses six ans.
Une nouvelle façon de voir les choses
Le 19 juillet 2009 est un jour historique chez nous. Dans le futur, nos historiens locaux affirmeront en mentionnant cette date que ce fut officiellement l’arrivée du HD dans la maison. Remarquez que dans une vingtaine d’années, l’idée du HD n’aura rien de particulier. De mon côté par contre, il y a plus d’un an que je regarde tout cela avec une curiosité inhabituelle. Marque, Plasma, ACL, dimension de l’écran, combien de P donc? Ah oui, il y a aussi le prix à considérer. Dépendant à qui on a affaire, toutes ces options ne sont jamais les mêmes que je devrais considérer pour mon achat. Alentour, il faut aussi penser à un nouveau meuble, un nouveau décodeur ou terminal, appelez-le comme vous le voulez. Toujours est-il que les Canadiens n’ont toujours pas perdus en HD sur ma Tivi depuis dix jours. Je trouve cela tout à fait intéressant comme « record ». Certains petits comiques s’empresseront de crier sur les toits que la saison n’est même pas commencée mais qu’à cela ne tienne, j’y crois encore un peu. D’ailleurs j’ai bien hâte de les voir perdre en HD cet automne. Me semble que ce sera plus élégant.
Emmenez-en des projets!
Les vacances sont aussi synonymes de projets. Comme projet sur la liste, il y avait entre autres l’idée de repeinturer les portes avant de la maison. On est passé un beige au brun. Un beau brun Nutella. Ça fait le travail. Je sais, ce n’est pas aussi « glamour » qu’un tournoi de tonte de gazon et pour ce qui est des compétitions de pissenlits à 4, la saison est passée. C’est un message pour mon frangin pour qui les pissenlits doivent être en pleine mousson présentement. On voulait aussi ajouter un peu de verdure à quelques endroits stratégiques, alors on est passé par chez Rona pour ses Air Miles pour y trouver des campanules ainsi que deux plants de faux tournesols. C’était bien joli.
C’est la guerre
Les fleurs, c’est bien beau mais si un être animal quelconque décide qu’il ne les veut pas ou qu’elles le dérangent sur son chemin, on est dans le trouble. Alors voilà, il se trouve qu’on a une bibitte à quatre pattes – on pense à un gentil et sympathique Raton laveur ou à une marmotte qui a aussi été vue dans le coin – qui n’aime pas beaucoup nos nouvelles plantes et qui creusait à tous les soirs pour les déterrer. On a essyé le stuff appelé « Fout le camp » qui est supposé éloigner les rats et leurs lignées des plantes et paysagement. Il a quand même creusé. Je dis « il » mais ça peut aussi être une « elle ». Je dis ça de même, ce n’est qu’une hypothèse. Aux grands maux, les grands moyens donc. J’ai décidé de littéralement broché le sol de mes plantes. Ça fait très cartésien mais je ne peux encore conclure à une victoire puisque je crois qu’hier soir la chose a tout simplement été dérangée par le déluge qui nous est tombé sur la tête hier soir. J’ai confiance en mon système par ailleurs. Il n’est pas breveté et je ne compte de droits pour mais j’ai confiance. J’ai joint un petit portrait pour appuyer mes dires.
dimanche 26 juillet 2009
Voyage dans l'ouest (2)
J’avais ben dit à demain vendredi soir mais considérant ce qui s’est passé samedi dans ma vie, je me suis donné un petit répit d’écriture. Voici donc la suite de ce voyage de vacances qui fut des plus mémorables.
Mardi 14 juillet
Lundi soir, on s’était dit dans notre grande sagesse qu’on devait placer notre visite à Marineland le mardi puisque la température prévue pour le mercredi était douteuse. Nous nous sommes donc dirigés vers la terre de la marine de bon matin ce mardi là.
Comme son nom l’indique, l’endroit est infesté de mammifères marins qui rivalisent d’imagination pour gagner le cœur des visiteurs. D’énormes bassins qu’on peut voir de l’extérieur ou d’en dessous pour différents effets sont étalés un peu partout sur le site. Dans un de ces bassins, il y avait une colonie de bélugas. C’est assez joli un béluga, mais imaginez qu’un des spécimens avait décidé de naître la veille de notre visite. Assez impressionnant. La bibitte devait faire environ 3 pieds pour les plus vieux et 1 mètre pour les autres et suivait sa mère – j’imagine que c’était sa mère en tout cas – pas à pas ou nageoire à nageoire sans jamais la quitter. À l’occasion, il se servait un ptit en cas directement au canal mammaire maternel sans que ladite maman ne s’arrête de nager. Faut le faire et il n’avait jamais l’air d’en renverser en plus.
Dans un autre bassin, un autre spécimen de la même espèce tentait par tous les moyens d’asperger les visiteurs en crachant par-dessus le mur en arrivant furtivement. En plus, on aurait dit qu’après coup, il esquissait un genre de sourire en coin. Un ptit comique, quoi!
Les épaulards nous ont quant à eux fait un très beau spectacle de sauts dans les airs avec comme résultat plusieurs personnes tout à fait trempées après le show. Il y avait une zone considérée humide dans laquelle on nous avait gentiment avertis juste avant le show de ne pas être si on ne voulait pas humidifier nos caméras. Chantal et moi n’avons pas hésité un seul instant à nous déplacer au grand dam de Marilou qui aurait préféré pour sa part se faire mouiller un peu comme elle dit. Ben quoi, on a des zooms sur ces machins-là, pourquoi ne pas les utiliser un peu?
Selon moi, le meilleur a toutefois été le show des dauphins qui incluait aussi une prestation de quelques phoques et d’un lion de mer. Les dauphins sont à mon avis et pas seulement le mien des êtres très intelligents. Oui, les animateurs les motivent en leur donnant des « candies » pour leurs actes mais non seulement cela, on dirait qu’ils apprécient le fait d’être les vedettes du show. Il y en avait un en particulier qui en mettait toujours un peu plus que le client en demandait. Les sauts, les virevoltes et les chants de ces Flipper m’ont comme qui dirait enchantés.
Évidemment, qui dit parc d’attractions, dit manèges. Il a donc fallut en essayer quelques-uns au grand plaisir de ma plus jeune, de ma plus vieille donc de mon unique. Ce n’est pas que j’apprécie ce genre d’activité mais quand il y a une mesure à l’entrès du manège qui dit que la six ans doit mesurer telle hauteur pour y aller seule ou à tout le moins une autre grandeur, si accompagnée d’un parent, c’est là que mon rôle entre en ligne de compte puisque sa maman devient malade juste à regarder un caroussel de chevaux de bois tourner. Je pense que la jeune, elle, elle adore se faire brasser. Moi je n’ai rien contre mais on dirait que tous ces manèges on t le même principe du « one size fits all… but me! ». Marilou s’est donc fait bardasser un peu plus que la moyenne parce que, elle ne remplissait pas l’espace tandis que son adorable père ressemblait à un saucisson attaché par le milieu ou mieux encore, une balloune qu’un clown travaille désespérément pour la faire devenir un caniche. J’imagine que vous voyez l’image un peu.
Après s’être fait brasser donc, il nous restait du temps et on est donc allés marcher aux abords des chutes et en ville. On en a profité pour prendre quelques clichés du haut du « Skylon », une sorte de tour du CN à deux choses près. Elle n’est pas à Toronto et un epu plus courte en hauteur. La vue y est toutefois phénoménale. Avais-je déjà mentionné à quel point les chutes sont magnifiques. Si oui, je le répète encore. Les chutes sont magnifiques. En plus, je ne voudrais pas me vanter mais les chutes canadiennes sont ben plus belles que les américaines. Tiens Elvis! Au fait. Est-il réellement mort? Je n’en suis toujours pas convaincu. Une autre belle journée à archiver au palmares des souvenirs familiaux à ne pas oublier.
Mercredi 15 juillet
Comme il était supposé faire moins beau, nous avions gardé des activités un epu plus humide au programme pour ce mercredi. Nous avions eu le plaisir de contempler les chutes d’en haut mais mais pas au niveau de l’eau comme tel. Non plus d’en dessous. De plus, il y avait une visite d’un vignoble en français à midi pour casser la journée.
C’est donc par une magnifique journée ensoleillée que nous sommes partis à la conquête de la Niagara à bord du « Maid of the mist ». Il ne fallait pas partir trop tard puisque notre journée était coupée en deux. Chantal nous avait dégoté un genre de forfait qui incluait en plus de quelques attractions, des passes de transport en commun pour nos déplacements du jour. Ce fut très utile. En arrivant sur les lieux du crime, le troupeau est savamment dirigé vers le bateau sans toutefois oublier de distribuer à chacun des participants un beau Baggies bleu avec un beau logo du Maid of the mist en plein sur le chest. On s’est donc cordé sur le bateau dans l’ordre malgré l’excitation qui nous tenaillait tous. Chantal, Marilou et moi nous sommes retrouvés sur le pont du haut en avant. La meilleure place selon moi. La clôture était un epu haute pour la jeune moussaillonne mais qu’à cela ne tienne, le vieux marin en moi s’est dévoué pour tenter de la tenir au-dessus du bastinguage à son plus grand bonheur. Je vous dis que ça tangue un bateau dans le bas d’une chute… Niagara. Quand on a été toutes trempes, la batrau a viré de bord pour nous ramenés au quai. On a bien ris!
Pas le temps de refaire le brushing qu’on était déjà en route pour le vignoble. Le temps comptait. D’autant plus que la pauvre Charlotte nous a fait rencontrer un pont fermé sur sa route. Comme quoi il n’y a apas qu’au Québec que les ponts et viaducs sont à refaire. Je lui ai donc dit de faire un détour et elle m’a écouté Nous sommes donc arrivés 10 minutes à peine avant la visite. Vive les vacances relax! Une visite des plus intéressantes et instructives que celle de ce vignoble. L’origine, la région, les cépages, les couleurs. Tout nous a été expliqué. Évidemment, je vous serais gré de ne pas trop me poser de questions puisque j’ai déjà presque tout oublié étant donné mes antécédents… originales. On nous a aussi fait goûter un blanc, un rosé et un rouge… dans l’ordre. Pour notre part, on s’est même permis un extra en essayant aussi un vin de glace. C’est tout simplement délicieux. On a donc ramené quelques bouteilles pour notre propre cellier qui n’arrive jamais à s’emplir.
On est par la suite retourné vers les chutes puisque nous voulions aussi les voir d’en-desssous. On pourrait appeler cela du voyeurisme mais je m’en fous un peu dans le fond. L’activité appelé « Behind the falls » se voulait donc très appropriée pour l’occasion. Encore des tunnels humides au programme. Je dirais en résumé que la douche est très puissante de cette place. Marilou a encore une fois adoré se mouiller. Là aussi, il y a des punchos de type Baggies mais jaunes qui sont distribués à chaque participant. Une ben belle journée aussi à mettre dans la pile.
Jeudi 16 juillet
Le jeudi était jour de retour pour nous. Pour faire changement, nous avions décidés de retourner par le sud du lac Ontario, soit par les États-Unis en passant par Rochester et Syracuse. Rien de spécial à signaler à propos de cette route si ce n’est que nous avons rencontré quelques Tim Hortons sur la route américaine. Sept heures de route. On avait espéré Chantal et moi que notre six ans de Marilou dormirait quelques heures en cours de route. Niet! Nada! No way Jose! Elle a placoté, chanté, raconté des histoires sans arrêt, sauf pendant une petite heure et demie pendant laquelle je l’avais branché sur des écouteurs qui étaient eux-mêmes branchés sur le portatif qui diffusait « Shrek the third », un classique s’il en est un qui a réussi à lui fermer le clapet sauf pour quelques éclats de rire et de répliques bien senties de sa part.
On a bien rit lorsque nous sommes rentrés au Québec. Nous roulions dans l’Ontario profonde depuis environ une heure lorsque nous avons aperçu un beau drapeau du Québec qui nous souhaitait la bienvenue au loin. Et comme un ne semble pas aller sans l’autre, la pluie s’est immédiatement mise à tomber. On était bien de retour à la maison.
Pour la suite, il faudra attendre encore un peu. À venir donc…
Mardi 14 juillet
Lundi soir, on s’était dit dans notre grande sagesse qu’on devait placer notre visite à Marineland le mardi puisque la température prévue pour le mercredi était douteuse. Nous nous sommes donc dirigés vers la terre de la marine de bon matin ce mardi là.
Comme son nom l’indique, l’endroit est infesté de mammifères marins qui rivalisent d’imagination pour gagner le cœur des visiteurs. D’énormes bassins qu’on peut voir de l’extérieur ou d’en dessous pour différents effets sont étalés un peu partout sur le site. Dans un de ces bassins, il y avait une colonie de bélugas. C’est assez joli un béluga, mais imaginez qu’un des spécimens avait décidé de naître la veille de notre visite. Assez impressionnant. La bibitte devait faire environ 3 pieds pour les plus vieux et 1 mètre pour les autres et suivait sa mère – j’imagine que c’était sa mère en tout cas – pas à pas ou nageoire à nageoire sans jamais la quitter. À l’occasion, il se servait un ptit en cas directement au canal mammaire maternel sans que ladite maman ne s’arrête de nager. Faut le faire et il n’avait jamais l’air d’en renverser en plus.
Dans un autre bassin, un autre spécimen de la même espèce tentait par tous les moyens d’asperger les visiteurs en crachant par-dessus le mur en arrivant furtivement. En plus, on aurait dit qu’après coup, il esquissait un genre de sourire en coin. Un ptit comique, quoi!
Les épaulards nous ont quant à eux fait un très beau spectacle de sauts dans les airs avec comme résultat plusieurs personnes tout à fait trempées après le show. Il y avait une zone considérée humide dans laquelle on nous avait gentiment avertis juste avant le show de ne pas être si on ne voulait pas humidifier nos caméras. Chantal et moi n’avons pas hésité un seul instant à nous déplacer au grand dam de Marilou qui aurait préféré pour sa part se faire mouiller un peu comme elle dit. Ben quoi, on a des zooms sur ces machins-là, pourquoi ne pas les utiliser un peu?
Selon moi, le meilleur a toutefois été le show des dauphins qui incluait aussi une prestation de quelques phoques et d’un lion de mer. Les dauphins sont à mon avis et pas seulement le mien des êtres très intelligents. Oui, les animateurs les motivent en leur donnant des « candies » pour leurs actes mais non seulement cela, on dirait qu’ils apprécient le fait d’être les vedettes du show. Il y en avait un en particulier qui en mettait toujours un peu plus que le client en demandait. Les sauts, les virevoltes et les chants de ces Flipper m’ont comme qui dirait enchantés.
Évidemment, qui dit parc d’attractions, dit manèges. Il a donc fallut en essayer quelques-uns au grand plaisir de ma plus jeune, de ma plus vieille donc de mon unique. Ce n’est pas que j’apprécie ce genre d’activité mais quand il y a une mesure à l’entrès du manège qui dit que la six ans doit mesurer telle hauteur pour y aller seule ou à tout le moins une autre grandeur, si accompagnée d’un parent, c’est là que mon rôle entre en ligne de compte puisque sa maman devient malade juste à regarder un caroussel de chevaux de bois tourner. Je pense que la jeune, elle, elle adore se faire brasser. Moi je n’ai rien contre mais on dirait que tous ces manèges on t le même principe du « one size fits all… but me! ». Marilou s’est donc fait bardasser un peu plus que la moyenne parce que, elle ne remplissait pas l’espace tandis que son adorable père ressemblait à un saucisson attaché par le milieu ou mieux encore, une balloune qu’un clown travaille désespérément pour la faire devenir un caniche. J’imagine que vous voyez l’image un peu.
Après s’être fait brasser donc, il nous restait du temps et on est donc allés marcher aux abords des chutes et en ville. On en a profité pour prendre quelques clichés du haut du « Skylon », une sorte de tour du CN à deux choses près. Elle n’est pas à Toronto et un epu plus courte en hauteur. La vue y est toutefois phénoménale. Avais-je déjà mentionné à quel point les chutes sont magnifiques. Si oui, je le répète encore. Les chutes sont magnifiques. En plus, je ne voudrais pas me vanter mais les chutes canadiennes sont ben plus belles que les américaines. Tiens Elvis! Au fait. Est-il réellement mort? Je n’en suis toujours pas convaincu. Une autre belle journée à archiver au palmares des souvenirs familiaux à ne pas oublier.
Mercredi 15 juillet
Comme il était supposé faire moins beau, nous avions gardé des activités un epu plus humide au programme pour ce mercredi. Nous avions eu le plaisir de contempler les chutes d’en haut mais mais pas au niveau de l’eau comme tel. Non plus d’en dessous. De plus, il y avait une visite d’un vignoble en français à midi pour casser la journée.
C’est donc par une magnifique journée ensoleillée que nous sommes partis à la conquête de la Niagara à bord du « Maid of the mist ». Il ne fallait pas partir trop tard puisque notre journée était coupée en deux. Chantal nous avait dégoté un genre de forfait qui incluait en plus de quelques attractions, des passes de transport en commun pour nos déplacements du jour. Ce fut très utile. En arrivant sur les lieux du crime, le troupeau est savamment dirigé vers le bateau sans toutefois oublier de distribuer à chacun des participants un beau Baggies bleu avec un beau logo du Maid of the mist en plein sur le chest. On s’est donc cordé sur le bateau dans l’ordre malgré l’excitation qui nous tenaillait tous. Chantal, Marilou et moi nous sommes retrouvés sur le pont du haut en avant. La meilleure place selon moi. La clôture était un epu haute pour la jeune moussaillonne mais qu’à cela ne tienne, le vieux marin en moi s’est dévoué pour tenter de la tenir au-dessus du bastinguage à son plus grand bonheur. Je vous dis que ça tangue un bateau dans le bas d’une chute… Niagara. Quand on a été toutes trempes, la batrau a viré de bord pour nous ramenés au quai. On a bien ris!
Pas le temps de refaire le brushing qu’on était déjà en route pour le vignoble. Le temps comptait. D’autant plus que la pauvre Charlotte nous a fait rencontrer un pont fermé sur sa route. Comme quoi il n’y a apas qu’au Québec que les ponts et viaducs sont à refaire. Je lui ai donc dit de faire un détour et elle m’a écouté Nous sommes donc arrivés 10 minutes à peine avant la visite. Vive les vacances relax! Une visite des plus intéressantes et instructives que celle de ce vignoble. L’origine, la région, les cépages, les couleurs. Tout nous a été expliqué. Évidemment, je vous serais gré de ne pas trop me poser de questions puisque j’ai déjà presque tout oublié étant donné mes antécédents… originales. On nous a aussi fait goûter un blanc, un rosé et un rouge… dans l’ordre. Pour notre part, on s’est même permis un extra en essayant aussi un vin de glace. C’est tout simplement délicieux. On a donc ramené quelques bouteilles pour notre propre cellier qui n’arrive jamais à s’emplir.
On est par la suite retourné vers les chutes puisque nous voulions aussi les voir d’en-desssous. On pourrait appeler cela du voyeurisme mais je m’en fous un peu dans le fond. L’activité appelé « Behind the falls » se voulait donc très appropriée pour l’occasion. Encore des tunnels humides au programme. Je dirais en résumé que la douche est très puissante de cette place. Marilou a encore une fois adoré se mouiller. Là aussi, il y a des punchos de type Baggies mais jaunes qui sont distribués à chaque participant. Une ben belle journée aussi à mettre dans la pile.
Jeudi 16 juillet
Le jeudi était jour de retour pour nous. Pour faire changement, nous avions décidés de retourner par le sud du lac Ontario, soit par les États-Unis en passant par Rochester et Syracuse. Rien de spécial à signaler à propos de cette route si ce n’est que nous avons rencontré quelques Tim Hortons sur la route américaine. Sept heures de route. On avait espéré Chantal et moi que notre six ans de Marilou dormirait quelques heures en cours de route. Niet! Nada! No way Jose! Elle a placoté, chanté, raconté des histoires sans arrêt, sauf pendant une petite heure et demie pendant laquelle je l’avais branché sur des écouteurs qui étaient eux-mêmes branchés sur le portatif qui diffusait « Shrek the third », un classique s’il en est un qui a réussi à lui fermer le clapet sauf pour quelques éclats de rire et de répliques bien senties de sa part.
On a bien rit lorsque nous sommes rentrés au Québec. Nous roulions dans l’Ontario profonde depuis environ une heure lorsque nous avons aperçu un beau drapeau du Québec qui nous souhaitait la bienvenue au loin. Et comme un ne semble pas aller sans l’autre, la pluie s’est immédiatement mise à tomber. On était bien de retour à la maison.
Pour la suite, il faudra attendre encore un peu. À venir donc…
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