L'histoire suivante n'est que pure fiction. Il ne faudrait surtout pas que personne ne croit que les prochaines lignes aient quoique ce soit à avoir avec une réalité quelconque avec de vraies personnes.
Je prenais (en fait, un gars n'ayant aucun lien avec la réalité du 30 août 2007 à Montréal) tranquillement une bière en compagnie de gens qui provenaient de différents milieux ... de travail. La bière ou autre consommation se voulait très à propos puisque la bouffe au Pub St-Paul n'est probablement pas la spécialité. Je crois que s'il faisait une publicité, au lieu de mentionner genre, Mets canadiens ou chinois, on devrait plutôt utiliser houblon ou malt. Était représentée à cette table: la Ville de Montréal, celle de Répentigny, la Polytechnique, la BNQ ou BAnQ (Bibliothèque et archives nationales du Québec), une couple de compagnie privée, la shoppe où je travaille et aussi, une couple de français de France étaient représentés à cette table. Évidemment, chacun de ces individus ne se voulaient pas un digne représentant de la place ou il travaillait. Chacun avec son "je" personnalisé représentant plutôt des idées que des compagnies. Une bien belle table, quoi! Comment résumer ces conversations?
- Laval, anciennement Montréal, me doit encore une bière.
- Repentigny se serait trouvé un chum même si selon elle, elle n'en cherche même pas.
- La polytechnique n'arrive pas à être assez "pas bonne" pour se faire mettre dehors.
- Ville de Montréal se cherche de nouveaux défis.
- La BNQ a changé de personne responsable de son support logiciel fournisseur.
- Il y a une nouvelle directrice dedans la compagnie ou j'ai déjà travaillé et qu'il y a encore plein de monde qui doivent encore y travailler et que tout le monde se demande vraiment pourquoi cette fille là est devenue directrice.
- Verchères a encore déménagée de bureau et son fils est toujours un peu menteur. Sa mère a aussi retrouvé son numéro de téléphone.
- Sherbrooke a l'air en pleine forme. Son logiciel a pas l'air de très bien aller.
- La France m'est apparue sous un nouveau jour. Je ne l'imaginais tellement pas comme cela.
- La jeunesse est toujours aussi... jeune.
Pour information, sachez que j'ai réussi à passer au travers de ma journée sans mourir. Sachez aussi que le quartier dans lequel j'habite (Ahuntsic, Domaine St-Sulpice) a des noms de rue dédiés à des frères. Émile-Fillion, Aldéric-Beaulac, Oscar-Rolland... Je me demande si Papineau, Avenue de son prénom a aussi été un frère?
À venir en fin de semaine: Un gros tournoi de golf en perspective. Deux joueurs, mon père et moi seulement puisque mon frère ne pourra malheureusement défendre son titre. Gros défi en perspective. Trois jours de congé pour fêter le travail. WOW!
Peut-être que je vous réécris en fin de semaine.
Bye,
Alain
Qui suis-je?
jeudi 30 août 2007
mercredi 29 août 2007
Tiraillements de la vie
Des fois je trouve que mes titres sont un peu mélomais quand même!
Ce soir, je suis un peu en deuil. Le deuil est ici utilisé pour exprimer un état d'âme tout près de la peine mais à la fois tragique et insurmontable. Et si ça continue, le titre ira très bien avec le texte. Peine et tragédie, voilà comment "mon mental" se sent. Parce que mon mental est affecté par mon état physique. Oui, je sais, un peu enveloppé! Ce qui m'amène tranquillement vers mon sujet du jour. Je m'étais peut-être écarté un peu mais mon plan initial était d'y revenir.
Voilà, je l'avoue, j'ai faim. Ce n'est pas que je n'aie pas assez manger pour souper ou même pour le diner, quoique... Mais j'ai faim. Je sais toutefois pourquoi. Je suis à jeun depuis maintenant près de 30 minutes. Je crois que le fameux 30 minutes n'est pas si terrible mais juste de savoir que je devrai l'être jusque vers 7-8 heures demain matin, je souffre énormément. Est-ce que c'est dans ma tête? Non, dans mon estomac! Je dois aller passer des tests demain matin et me présenter à jeun! Suis-je le seul à réagir ainsi? Probablement pas. suis-je le seul à en traiter ainsi? Probablement, oui! Je suis donc ce que je suis... et j'ai faim. Voilà, c'est dit.
Question
Je me demandais aujourd'hui qui fut le dernier joueur de nos Glorieux à avoir porter le chandail numéro 24? J'ai quelques idées mais j'aimerais bien entendre les vôtres à ce sujet.
C'est donc tout pour ce soir car... j'ai trop faim pour continuer.
À une prochaine, à moins que je ne meurs de faim d'ici là!
Alain
Ce soir, je suis un peu en deuil. Le deuil est ici utilisé pour exprimer un état d'âme tout près de la peine mais à la fois tragique et insurmontable. Et si ça continue, le titre ira très bien avec le texte. Peine et tragédie, voilà comment "mon mental" se sent. Parce que mon mental est affecté par mon état physique. Oui, je sais, un peu enveloppé! Ce qui m'amène tranquillement vers mon sujet du jour. Je m'étais peut-être écarté un peu mais mon plan initial était d'y revenir.
Voilà, je l'avoue, j'ai faim. Ce n'est pas que je n'aie pas assez manger pour souper ou même pour le diner, quoique... Mais j'ai faim. Je sais toutefois pourquoi. Je suis à jeun depuis maintenant près de 30 minutes. Je crois que le fameux 30 minutes n'est pas si terrible mais juste de savoir que je devrai l'être jusque vers 7-8 heures demain matin, je souffre énormément. Est-ce que c'est dans ma tête? Non, dans mon estomac! Je dois aller passer des tests demain matin et me présenter à jeun! Suis-je le seul à réagir ainsi? Probablement pas. suis-je le seul à en traiter ainsi? Probablement, oui! Je suis donc ce que je suis... et j'ai faim. Voilà, c'est dit.
Question
Je me demandais aujourd'hui qui fut le dernier joueur de nos Glorieux à avoir porter le chandail numéro 24? J'ai quelques idées mais j'aimerais bien entendre les vôtres à ce sujet.
C'est donc tout pour ce soir car... j'ai trop faim pour continuer.
À une prochaine, à moins que je ne meurs de faim d'ici là!
Alain
mardi 28 août 2007
Ce soir c'est mardi, donc un deux pour un pour tout le monde!
Ce soir, j'en ai profité pour déranger mes voisins. Mardi soir, ce doit être deux pour un comme au cinéma, me suis-je dit. Et comme tout le monde le fait à toute heure du jour la fin de semaine, je me suis dit pourquoi ne pas tondre mon gazon un mardi soir. Ça fera un temps de plus ou on entend une cr.. de tondeuse dans le coin. Je crois avoir réussi! Je dis bien je crois car je ne suis pas vraiment resté dans la cour pour vérifier les alentours à la recherche d'un voisin ou d'une voisine qui aurait eu le goût d'en discuter. Comme à l'habitude donc, ma tondeuse a survolé le gazon. Ma blonde me demande toujours si ma tondeuse va toujours aussi vite. Ben, pas assez encore, je dirais. Pour moi, cette activité a toujours été une corvée je pense. C'est pour cette raison, aussi loin que je me souvienne, ce qui signifie peut-être l'équivalent de deux ou trois semaines, que je l'ai toujours fait à la course. J'ai pourtant du temps pour le faire. Je ne crois pas que ma blonde veut le job. Ma fille a encore peur du bruit de la tondeuse, donc aucun danger de ce côté là non plus. Je ne sais pas, il faudrait peut-être que j'en parle à mon "shrink". Shiiitt! Je n'ai pas de psy en stock! Bon, ou est-ce qu'on trouve cela un bon psy qui pourrait analyser ce comportement?
Je crois que je préfère pelleter (soit dit en passant, je devrais mettre deux "t" dans ce verbe mais comme je n'aime pas cela, je persiste dans ma démarche de l'unique "t". Devrais-je aussi en parler à mon psy lorsque je l'aurai finalement trouvé?) plutôt que de tondre du gazon. Y a-t-il un lien entre ces activités et leurs saisons respectives vous pensez? Je déteste, et le mot est faible, pourtant l'hiver à m'en confesser. Tiens, il faudrait aussi que je me trouve un curé pour cette activité là aussi! Est-ce que ça se fait encore ce type de personne là au fait? Une autre activité où il y a un adversaire à affronter. Décidément ce soir! Donc, la pelle pour moi l'hiver peut-être acceptable. Tranquillement pas trop vite, en tout cas beaucoup plus lentement que la tondeuse, j'aime à pousser la cr... de marde blanche loin de moi. M'en débarrasser, quoi! Me voilà en train de discourir sur la neige avec les pelles et tout le tralala. Qu'est-ce qui me prend moi là? Allez Alain, resaisis-toi! Avez vous noté le "Alain" sans numérotation? Suite à un commentaire de mon ti-frère, j'ai éliminé le 2 qui en faisait partie hier. Il n'a pas aimé le deux. Il m'a fait un paquet d'autres suggestions, qui étaient, selon lui, bien meilleures que le 2. Et j'en profite encore pour le citer :
"Tant qu'à choisir un numéro (Alain2), peux-tu choisir quelque chose d'un peu plus "glamour". Je comprend que le "1" est déjà pris mais, il reste le 7 (pas le 6 de "face de singe" Roberts), le 9(c'est peut être trop ?), le 10, le 12 (Roadrunner ? Hum . . .), le 18, le 33 ou tiens, le 47 de Stephan Lebeau en l'honneur de son frère qui tente un retour avec les Flyers à 37 ans . . . (ou le 37 ?) ou encore le 57 porté avec fierté par ton frère dans son équipe du "Bar Chez Frid". Bref, le "2" c'est moche ! Sois plus original, osé, curieux, étrange . . . Alain quoi !"
Pour me répéter, sache donc cher frère devant l'éternel que je n'avais pas choisi le 2, il m'avait été attribué et ce, au travail seulement et pour une question d'ancienneté.
Bishopton
J'y suis allé, j'ai vu et j'ai vaincu ou en bon français "Veni Vidi vici". Mon latin est un peu rouillé mais comme le disait un certain gaulois et ennemi de toujours de Jules dans une certaine bande dessinée. Ils sont fous ces romains. Et encore une fois mon frère pour te répondre. Bishopton n'est surement pas le fruit d'une fusion, en tout cas si ce l'est, ils se sont joyeusement plantés parce que c'est pas mal plus petit que toutes les autres municipalités qui font maintenant partie du projet Une île, une province.com, enfin quelque chose qui ressemble à cela.
Dernière heure
- Pour celles et ceux qui s'inquiétait de Raymond, rassurez-vous, il est de retour au bureau. Je lui ai parlé aujourd'hui. Ouf, combien rassurant!
- Jacques tourne de plus en plus vite dedans son pick-up!
- Jean a trouvé 30 milliards pour patcher nos ponts. Ça aussi c'est rassurant.
- L'autre Jacques, qu'on avait un peu oublié avec l'été, a failli nous faire le coup de faire une crise cardiaque, même pas devant une caméra de RDS en plus. Cré Jacques, va!
- Patrick, pas le Roy mais un autre reviendra peut-être dans la grande ligue à Philadelphie. Mais ça, mon frère l'avait déjà mentionné je crois.
En terminant, le mot de la fin appartient à ... moi je pense. Je me souhaite donc ainsi qu'à vous tous chers lecteurs, un très beau mercredi au travail. Le nombril de la semaine comme se plaisent à le dire nos confrères et consoeurs radiophoniques.
@+
Alain
Je crois que je préfère pelleter (soit dit en passant, je devrais mettre deux "t" dans ce verbe mais comme je n'aime pas cela, je persiste dans ma démarche de l'unique "t". Devrais-je aussi en parler à mon psy lorsque je l'aurai finalement trouvé?) plutôt que de tondre du gazon. Y a-t-il un lien entre ces activités et leurs saisons respectives vous pensez? Je déteste, et le mot est faible, pourtant l'hiver à m'en confesser. Tiens, il faudrait aussi que je me trouve un curé pour cette activité là aussi! Est-ce que ça se fait encore ce type de personne là au fait? Une autre activité où il y a un adversaire à affronter. Décidément ce soir! Donc, la pelle pour moi l'hiver peut-être acceptable. Tranquillement pas trop vite, en tout cas beaucoup plus lentement que la tondeuse, j'aime à pousser la cr... de marde blanche loin de moi. M'en débarrasser, quoi! Me voilà en train de discourir sur la neige avec les pelles et tout le tralala. Qu'est-ce qui me prend moi là? Allez Alain, resaisis-toi! Avez vous noté le "Alain" sans numérotation? Suite à un commentaire de mon ti-frère, j'ai éliminé le 2 qui en faisait partie hier. Il n'a pas aimé le deux. Il m'a fait un paquet d'autres suggestions, qui étaient, selon lui, bien meilleures que le 2. Et j'en profite encore pour le citer :
"Tant qu'à choisir un numéro (Alain2), peux-tu choisir quelque chose d'un peu plus "glamour". Je comprend que le "1" est déjà pris mais, il reste le 7 (pas le 6 de "face de singe" Roberts), le 9(c'est peut être trop ?), le 10, le 12 (Roadrunner ? Hum . . .), le 18, le 33 ou tiens, le 47 de Stephan Lebeau en l'honneur de son frère qui tente un retour avec les Flyers à 37 ans . . . (ou le 37 ?) ou encore le 57 porté avec fierté par ton frère dans son équipe du "Bar Chez Frid". Bref, le "2" c'est moche ! Sois plus original, osé, curieux, étrange . . . Alain quoi !"
Pour me répéter, sache donc cher frère devant l'éternel que je n'avais pas choisi le 2, il m'avait été attribué et ce, au travail seulement et pour une question d'ancienneté.
Bishopton
J'y suis allé, j'ai vu et j'ai vaincu ou en bon français "Veni Vidi vici". Mon latin est un peu rouillé mais comme le disait un certain gaulois et ennemi de toujours de Jules dans une certaine bande dessinée. Ils sont fous ces romains. Et encore une fois mon frère pour te répondre. Bishopton n'est surement pas le fruit d'une fusion, en tout cas si ce l'est, ils se sont joyeusement plantés parce que c'est pas mal plus petit que toutes les autres municipalités qui font maintenant partie du projet Une île, une province.com, enfin quelque chose qui ressemble à cela.
Dernière heure
- Pour celles et ceux qui s'inquiétait de Raymond, rassurez-vous, il est de retour au bureau. Je lui ai parlé aujourd'hui. Ouf, combien rassurant!
- Jacques tourne de plus en plus vite dedans son pick-up!
- Jean a trouvé 30 milliards pour patcher nos ponts. Ça aussi c'est rassurant.
- L'autre Jacques, qu'on avait un peu oublié avec l'été, a failli nous faire le coup de faire une crise cardiaque, même pas devant une caméra de RDS en plus. Cré Jacques, va!
- Patrick, pas le Roy mais un autre reviendra peut-être dans la grande ligue à Philadelphie. Mais ça, mon frère l'avait déjà mentionné je crois.
En terminant, le mot de la fin appartient à ... moi je pense. Je me souhaite donc ainsi qu'à vous tous chers lecteurs, un très beau mercredi au travail. Le nombril de la semaine comme se plaisent à le dire nos confrères et consoeurs radiophoniques.
@+
Alain
lundi 27 août 2007
C'est l'histoire d'un gars qui...
Il y a de ces moments parfois qui rappellent d'autres moments. Croyez-vous que j'aurais pu être plus nébuleux comme introduction? Des moments qui rappellent d'autres moments.
Aujourd'hui, c'était le retour des vacances pour quelques-uns de mes collègues de travail. Raymond, que j'attendais avec impatience, n'est tout simplement pas rentré. Peut-être avait-il besoin d'un congé pour se reposer de ses vacances? Non, à vrai dire, je ne sais pas. J'en apprendrai probablement davantage à mon retour au bureau mercredi parce que demain je voyage... Alain lui, était vraiment de retour. En passant, Alain est son vrai nom et je ne veux surtout pas faire croire à quiconque que j'essaie de faire passer cette histoire sur le dos de quelqu'un d'autre mais que, en réalité ce serait la mienne. Nous appellerons donc Alain1 puisque depuis que je suis arrivé dans ce bureau, à la première occasion où nous nous sommes rencontrés en fait Alain1 et moi il m'a spécifié d'un air grave : "Comme je suis arrivé ici avant toi, il faudra préciser lorsque l'on voudra nous parler à un ou à l'autre. Moi ce sera Alain1 et toi Alain2." J'ai acquiescé. Que pouvais-je faire de plus? Je n'avais même pas une journée d'ancienneté. Maintenant c'est trop tard pour y changer quoique ce soit. C'est maintenant un droit acquis. Qui suis-je pour changer un droit acquis? En fait, ça ne me dérange pas tellement. Ma mère n'en serait probablement pas très fière mais que voulez-vous, comme disait le ptit gars de Shawinigan?
Alain1 revenait donc de vacances aujourd'hui. Savez-vous ce qui lui est arrivé? Non non, pas en vacances! En revenant de vacances. Ce matin même! Je veux dire à 02h20 AM! Il s'est fait réveillé pour le travail. Je crois que le peu de repos qu'il avait pu accumuler pendant ses vacances bien méritées a dû fondre comme neige au soleil, au gros soleil même! Pôvre Alain1. Ses prochaines vacances vont surement être appréciées... l'an prochain.
Biblio
J'ai un 5@7 ce jeudi pour célébrer... Célébrer quoi au juste? Ça n'a pas vraiment d'importance en fait. Vous savez ces gens de bibliothéconomie (faudra bien qu'un jour quelqu'un du domaine me dise si j'utilise le bon terme ou bien si je suis complètement dans le champ gauche...) dont je vous parle à l'occasion. Et bien, ils ne font pas que lire des livres! Ce sont des gens de party des fois. Une fois par mois environ, peut-être un peu moins, notre gentille G.O. Isabelle nous lance un appel pour une rencontre de gens ayant travaillé ensemble à un moment ou à un autre pour un employeur X que je ne nommerai pas parce qu'il ne mérite tout simplement pas cette publicité gratuite. À ces rencontres, les anciens cotoient les actuels que je nomme toujours affectueusement les irréductibles. En fait, le terme ne vient pas de moi mais je trouve qu'il leur va très bien. Ces gens sont dans la catégorie des braves. Des moins braves, comme moi, ont quitté le navire déjà mais c'est toujours agréable de revoir ces personnes que je n'ai peut-être pas pu apprécier à leur juste valeur pendant que j'ai travaillé avec eux. Jeudi soir donc dans le Vieux-Montréal aux 3 brasseurs, il y aura de la bière, des rires et du bien bon monde.
Bishopton
Une petite ville au coeur de l'estrie que je visiterai demain. Le WEB me dit que c'est assez beau. J'emporte la caméra, au cas où!
Bonne nuit,
Alain
Aujourd'hui, c'était le retour des vacances pour quelques-uns de mes collègues de travail. Raymond, que j'attendais avec impatience, n'est tout simplement pas rentré. Peut-être avait-il besoin d'un congé pour se reposer de ses vacances? Non, à vrai dire, je ne sais pas. J'en apprendrai probablement davantage à mon retour au bureau mercredi parce que demain je voyage... Alain lui, était vraiment de retour. En passant, Alain est son vrai nom et je ne veux surtout pas faire croire à quiconque que j'essaie de faire passer cette histoire sur le dos de quelqu'un d'autre mais que, en réalité ce serait la mienne. Nous appellerons donc Alain1 puisque depuis que je suis arrivé dans ce bureau, à la première occasion où nous nous sommes rencontrés en fait Alain1 et moi il m'a spécifié d'un air grave : "Comme je suis arrivé ici avant toi, il faudra préciser lorsque l'on voudra nous parler à un ou à l'autre. Moi ce sera Alain1 et toi Alain2." J'ai acquiescé. Que pouvais-je faire de plus? Je n'avais même pas une journée d'ancienneté. Maintenant c'est trop tard pour y changer quoique ce soit. C'est maintenant un droit acquis. Qui suis-je pour changer un droit acquis? En fait, ça ne me dérange pas tellement. Ma mère n'en serait probablement pas très fière mais que voulez-vous, comme disait le ptit gars de Shawinigan?
Alain1 revenait donc de vacances aujourd'hui. Savez-vous ce qui lui est arrivé? Non non, pas en vacances! En revenant de vacances. Ce matin même! Je veux dire à 02h20 AM! Il s'est fait réveillé pour le travail. Je crois que le peu de repos qu'il avait pu accumuler pendant ses vacances bien méritées a dû fondre comme neige au soleil, au gros soleil même! Pôvre Alain1. Ses prochaines vacances vont surement être appréciées... l'an prochain.
Biblio
J'ai un 5@7 ce jeudi pour célébrer... Célébrer quoi au juste? Ça n'a pas vraiment d'importance en fait. Vous savez ces gens de bibliothéconomie (faudra bien qu'un jour quelqu'un du domaine me dise si j'utilise le bon terme ou bien si je suis complètement dans le champ gauche...) dont je vous parle à l'occasion. Et bien, ils ne font pas que lire des livres! Ce sont des gens de party des fois. Une fois par mois environ, peut-être un peu moins, notre gentille G.O. Isabelle nous lance un appel pour une rencontre de gens ayant travaillé ensemble à un moment ou à un autre pour un employeur X que je ne nommerai pas parce qu'il ne mérite tout simplement pas cette publicité gratuite. À ces rencontres, les anciens cotoient les actuels que je nomme toujours affectueusement les irréductibles. En fait, le terme ne vient pas de moi mais je trouve qu'il leur va très bien. Ces gens sont dans la catégorie des braves. Des moins braves, comme moi, ont quitté le navire déjà mais c'est toujours agréable de revoir ces personnes que je n'ai peut-être pas pu apprécier à leur juste valeur pendant que j'ai travaillé avec eux. Jeudi soir donc dans le Vieux-Montréal aux 3 brasseurs, il y aura de la bière, des rires et du bien bon monde.
Bishopton
Une petite ville au coeur de l'estrie que je visiterai demain. Le WEB me dit que c'est assez beau. J'emporte la caméra, au cas où!
Bonne nuit,
Alain
dimanche 26 août 2007
Un certain dimanche
Salut,
Comment vous trouvez cela mon nouveau chez nous? C'est bien aéré, n'est-ce pas? À deux pas du métro et avec toutes les commodités tout prés aussi. On se croirait à Montréal, peut-être même sur le plateau! Mais pour moins cher un peu.
Congé
J'ai pris quelques jours de congé du blog (ou blogue) c'est comme vous préférez apparemment, pour me ressourcer... C'est beau, hein? Mercredi soir après avoir posté tous mes trucs sur la nouvelle place, il ne me restait plus qu'à faire ma journée de jeudi pour compléter ma semaine. OK, allez-y les jaloux, faites comme quelqu'un que je ne nommerai pas mais à qui j'ai demandé de me répondre chez moi jeudi vers 16h00 puisque je quitterais bientôt et qui m'a répondu avec plein d'âneries du genre que j'étais un fonfon (lire fonctionnaire) et tout le tralala qui allait avec. Toujours est-il que vendredi, en congé, je me suis quand même farci un 18 trous malgré les doutes pluvieux que nous avions sur la tête. En résumé, il a fait très chaud, une petite bremasse (je ne sais pas si c'est vraiment un mot) nous a à peine rafraîchi l'espace d'un trou ou deux et ma journée avec les deux frères fut très agréable. Les deux frères n'étant pas un mafgasin ou quoique ce soit du genre mais plutôt mon beau-père ainsi que son médecin de frère qui travaille trop et qu'on ne voit pas assez souvent. Malheureusement, matante Carole ne s'est pas joint à nous. Samedi, on a pris cela assez relax à la maison. Tranquillement pas vite après le déjeuner, nous sommes allés faire un tour à la bibliothèque, le temps était incertain et on se cherchait une activité pour faire bouger la 4 ans de la maison. Un peu d'épicerie, question de maintenir cette fameuse taille de guêpe qui est la mienne par la suite. OK, peut-être un bourdon. On a ensuite joué dans la cour. Disons que ça été pas mal cela! Aujourd'hui, nous avons été dans le Vieux-Montréal pour l'événement dont je ne sais exactement le nom mais qui porte sur le 18e siècle. Ce fut très agréable de voir tous ces bonshommes et bonnes femmes déguisés en costume d'époque ainsi. Même Marilou y a goûté. Quelques épaisseurs de linges rehaussées d'un beau ti-chapeau avec des vrais beaux sabots... en bois. On est pas loin de ses crocs actuels dans ces fameux sabots. Enlevez quelques livres par sabots et ajoutez-y un coussinage quelconque et vous y voilà! Bien belle petite sortie donc. Instructif, agréable et surtout gratuit. Ça revient tous les ans à peu près à cette époque de l'année. La fin de semaine a donc été remplie en bonne et due forme comme il se doit.
Salutations
Une de mes fidèles lectrices que je n'ai pas encore salué! Qu'elle me pardonne cet écart de conduite inqualifiable! Marina (non non, pas Orsini!) de Scrapbook Magie vous êtes donc salué bien bas. En espérant vous compter parmi mes lectrices assidues. Bonjour aussi à toute la communauté "scrapbookienne" qui lit certains passages à l'occasion. Je suis vos péripéties par l'entremise de ChatFelix qui me tient au courant de toutes vos petites affaires.
Une autre qui se fait un devoir de lire mes "pensées profondes" sur une base régulière est ma collègue Denise à Willie (Dis-moi Denise, comment on écrit Willie au juste?). Denise, continue ta lecture et peut-être qu'un jour tu y découvriras la vérité sur le secret de la Caramilk. Un ptit bonjour à toute ma gang du bureau aussi. Hey! Raymond, je te souhaite un beau retour de vacances. Il est temps que tu reviennes! Je ne sais pas moi, tout d'un coup que tu te mettrais à aimer cela les vacances et que tu y prennes goût?
Je ne voudrais pas oublier la colonie bibliothécaine que j'ai cotoyé il fut un temps et qui demeure en contact avec moi via ce blog. Quelques-uns ont effectué des changements bénéfiques pour eux (genre, Isabelle ou Nicole) tandis que d'autres travaillent encore fort soit pour survivre ou débloquer ailleurs. Colette, toute mes pensées t'accompagnent actuellement.
Au programme cette semaine
Beaucoup de travail à Montréal et une petite virée en Estrie dont je vais vous reparler très bientôt. La fête du Travail et surtout son congé s'en viennent aussi à grands pas. Faudra bien que j'en parle!
Salut bien,
Alain
Comment vous trouvez cela mon nouveau chez nous? C'est bien aéré, n'est-ce pas? À deux pas du métro et avec toutes les commodités tout prés aussi. On se croirait à Montréal, peut-être même sur le plateau! Mais pour moins cher un peu.
Congé
J'ai pris quelques jours de congé du blog (ou blogue) c'est comme vous préférez apparemment, pour me ressourcer... C'est beau, hein? Mercredi soir après avoir posté tous mes trucs sur la nouvelle place, il ne me restait plus qu'à faire ma journée de jeudi pour compléter ma semaine. OK, allez-y les jaloux, faites comme quelqu'un que je ne nommerai pas mais à qui j'ai demandé de me répondre chez moi jeudi vers 16h00 puisque je quitterais bientôt et qui m'a répondu avec plein d'âneries du genre que j'étais un fonfon (lire fonctionnaire) et tout le tralala qui allait avec. Toujours est-il que vendredi, en congé, je me suis quand même farci un 18 trous malgré les doutes pluvieux que nous avions sur la tête. En résumé, il a fait très chaud, une petite bremasse (je ne sais pas si c'est vraiment un mot) nous a à peine rafraîchi l'espace d'un trou ou deux et ma journée avec les deux frères fut très agréable. Les deux frères n'étant pas un mafgasin ou quoique ce soit du genre mais plutôt mon beau-père ainsi que son médecin de frère qui travaille trop et qu'on ne voit pas assez souvent. Malheureusement, matante Carole ne s'est pas joint à nous. Samedi, on a pris cela assez relax à la maison. Tranquillement pas vite après le déjeuner, nous sommes allés faire un tour à la bibliothèque, le temps était incertain et on se cherchait une activité pour faire bouger la 4 ans de la maison. Un peu d'épicerie, question de maintenir cette fameuse taille de guêpe qui est la mienne par la suite. OK, peut-être un bourdon. On a ensuite joué dans la cour. Disons que ça été pas mal cela! Aujourd'hui, nous avons été dans le Vieux-Montréal pour l'événement dont je ne sais exactement le nom mais qui porte sur le 18e siècle. Ce fut très agréable de voir tous ces bonshommes et bonnes femmes déguisés en costume d'époque ainsi. Même Marilou y a goûté. Quelques épaisseurs de linges rehaussées d'un beau ti-chapeau avec des vrais beaux sabots... en bois. On est pas loin de ses crocs actuels dans ces fameux sabots. Enlevez quelques livres par sabots et ajoutez-y un coussinage quelconque et vous y voilà! Bien belle petite sortie donc. Instructif, agréable et surtout gratuit. Ça revient tous les ans à peu près à cette époque de l'année. La fin de semaine a donc été remplie en bonne et due forme comme il se doit.
Salutations
Une de mes fidèles lectrices que je n'ai pas encore salué! Qu'elle me pardonne cet écart de conduite inqualifiable! Marina (non non, pas Orsini!) de Scrapbook Magie vous êtes donc salué bien bas. En espérant vous compter parmi mes lectrices assidues. Bonjour aussi à toute la communauté "scrapbookienne" qui lit certains passages à l'occasion. Je suis vos péripéties par l'entremise de ChatFelix qui me tient au courant de toutes vos petites affaires.
Une autre qui se fait un devoir de lire mes "pensées profondes" sur une base régulière est ma collègue Denise à Willie (Dis-moi Denise, comment on écrit Willie au juste?). Denise, continue ta lecture et peut-être qu'un jour tu y découvriras la vérité sur le secret de la Caramilk. Un ptit bonjour à toute ma gang du bureau aussi. Hey! Raymond, je te souhaite un beau retour de vacances. Il est temps que tu reviennes! Je ne sais pas moi, tout d'un coup que tu te mettrais à aimer cela les vacances et que tu y prennes goût?
Je ne voudrais pas oublier la colonie bibliothécaine que j'ai cotoyé il fut un temps et qui demeure en contact avec moi via ce blog. Quelques-uns ont effectué des changements bénéfiques pour eux (genre, Isabelle ou Nicole) tandis que d'autres travaillent encore fort soit pour survivre ou débloquer ailleurs. Colette, toute mes pensées t'accompagnent actuellement.
Au programme cette semaine
Beaucoup de travail à Montréal et une petite virée en Estrie dont je vais vous reparler très bientôt. La fête du Travail et surtout son congé s'en viennent aussi à grands pas. Faudra bien que j'en parle!
Salut bien,
Alain
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