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lundi 17 décembre 2007

Dure journée de décembre

C’est l’histoire d’un gars qui détestait l’hiver et la déteste encore, soit dit en passant.

Début novembre 2007

Les cadeaux sont achetés pour cette année et il ne reste plus qu’à attendre l’arrivée de la Noël dans la joie et l’allégresse! Yé , je suis content en joualvert…

Nous avons aussi eu dans la boite aux lettres une publicité de déneigement. Je décide de l’appeler juste pour voir. Je parle au gars et il semble OK. Ma blonde a des doutes mais son prix semble bon et il a l’air honnête. Comme je voyagerai cet hiver, je ne veux surtout pas que Chantal se retrouve prise à ne pas pouvoir sortir de la place si je dois m’absenter lors d’une tempête. De toute façon, on a le temps si on se souvient de l’an passé, hein? Nous décidons donc de se payer une gâterie et de l’essayer.

16 décembre 2007

On n’est pas encore rendu à la joyeuse et très sainte Noël que nous avons déjà eu deux bordées de plus de trente centimètres sur la tête plus quelques autres dite mineures. Heureusement que nous avons pris un contrat de neige. Hier, alors que la tempête faisait rage, je me suis dit : « Tiens, je vais amener la ptite dehors et enlever un peu de neige, ça va donner une chance au gars. » Nous bravons donc ladite tempête courage dans une main et pelle dans l’autre. La ptite adore faire des tours de pelle, surtout quand elle est pleine… de neige! À l’heure du souper, comme le gars n’est pas encore passé ni la gratte de la ville d’ailleurs, je décide de l’appeler question de voir…

- Salut, c’est Alain sur Papineau, lui dis-je d’un ton très enjoué.
- Euh, salut…
- Je me demandais si tu passerais aujourd’hui, toujours avec le même air enjoué.
- Ben là, je me disais que j’étais mieux d’attendre que ça finisse et de le faire seulement une fois.
- OK, je te fais confiance dans ton évaluation de la chose mais tu m’assures que tu seras passé avant mon départ demain matin.
- Oui sans problème, S’il le faut, je travaillerai toute la nuitte.

Il y a donc de l’espoir. La situation me préoccupe un peu parce lors de la précédente tempête, notre ami a vacillé quelque peu et n’a pas fait le travail comme je l’aurais souhaité. Question d’ajustements que je me dis. Il pourra se reprendre. Toujours est-il que je pars pour Gatineau le lundi dans la journée et que je voudrais bien que le tout soit « clairée » pour ne pas que Chantal soit pognée avec le mess.

Un peu plus tard, je vérifie dans la rue et réalise que, au moins, on a eu des nouvelles de nos magnifiques et valeureux cols bleus qui se sont finalement manifestés. Bon, au moins ça de pris, ils n’ont pas décidé de faire un genre de grève de protestation contre l’extinction des maringouins à cause des températures froides imposés à ceux-ci cette année. Je m’en vais donc au dodo avec un drôle d’impression, un genre de goût amer comme qui dirait dans les meilleurs livres de chez Renaud-Bray. Vaut mieux ne pas trop y penser et profiter de Morphée pis de toute sa gang d’ensommeillés parce les dernières nuits furent quelque peu mouvementées ici en raison de la toux de quelques membres de notre très distinguée famille royale. Un sirop miracle semble toutefois agir avec une efficacité légendaire auprès de Sa très sainte majesté la princesse Marilou 1re ce soir.

17 décembre 2007

Vers 05h30, Marilou tousse un peu. Maman se lève et va au sirop. Tout devrait bien aller, n’est-ce pas? Papa n’arrive toutefois pas à se rendormir. Quelle est cette idée qui le tenaille? Il décide de se lever et d’aller voir si le gars est passé pour pelleter. Ça pouvait bien le chicoter parce que le gars n’a pas donné signe de vie. Oh shiit! Changement de programme. Le papa devra donc tenter de se faire un chemin pour réussir à passer le véhicule moteur au travers le banc de neige que m’a laissé au passage le fameux col bleu hier soir au volant de sa magnifique gratte qui a les deux pneus d’en avant tout croche et qui se fait un malin plaisir, j’en suis certain, à laisser sa trace ainsi sur son passage. À ce moment, je ne suis déjà pas très content de la situation mais je tente de me retenir un peu en me rappelant que la pelle peut être un ennemi mortel pour un gars en santé comme moi. Après un moment, je suis un peu essouflé mais ça devrait aller. Au moment où je m’y attends le moins toutefois, après un ptit extra que je donne sur la pelle, il y a comme un petit claquement, pas grand-chose, mais juste assez pour ressentir un pincement. Pas au cœur là! Dans le bas du dos sur la gauche. Bof, que je me dis! Ça devrait passer. À force de travail et de persévérance, j’arrive finalement à me faire un chemin jusqu’à la rue. Je me dis que, de toute façon, le gars devrait passer et finir la job éventuellement. Mon dos me fait un peu mal, mais bon. La job est faite.


Un bon ptit déjeuner constitué d’un jus d’orange et de mes deux toasts au Cheez Whiz et je devrais être sur le piton comme on dit. Je suis toujours un peu fâché après le gars par zemple et je commence à manquer de temps. La ptite est super de bonne humeur et me raconte tout ce qui s’est passé durant sa nuit. C’est quand même incroyable ce qui peut se passer dans cette petite tête là durant une nuit où elle dort. En sortant mes toasts du grille-pain et en tentant d’atteindre le pot de Cheez Whiz en même temps, je m’accroche dans le sirop magique à la gomme balloune de Marilou qui l’a fait si bien dormir. Et c’est soudainement parti! Je le rattrape partiellement mais il rebondit tout de même juste sur le rebord du lavabo pour réussir à éviter ma main gauche qui venait de relâcher le fameux pot de Cheez Whiz, pour se retrouver directement sur le sol de céramique et se détruire en mille morceaux et se répandre un peu partout dans la cuisine autour de mon pied gauche, incapable de faire quoique ce soit pour contrer sa chute. Ça pue de la gomme balloune, hein? On ramasse le tout, mes toasts refroidissent dangereusement et le Cheez Whiz est toujours dans le pot qui lui, n’a pas bronché suite à sa chute sur le comptoir, heureusement. Marilou pose alors mille questions supplémentaires, Chantal tente de se fondre dans le décor parce que son chum n’est à ce moment, plus du monde. Tout ça à cause du gars qui ne s’est pas pointé! Il a d’affaire à me faire une belle job.

Bon, trève de plaisanterie, nous devons partir pour le bureau. On sort de l’entrée sans aucun problème parce que la job partielle fut très bien faite. Je dépose Chantal au métro, ce sera plus simple de même pour aujourd’hui. Je laisse Marilou chez sa gardienne et je poursuis ma route dans ce gâchis qu’est la rue Papineau ce matin. J’ai mal au dos moi là! J’arrive au bureau et je fais mes petites affaires avant de repartir pour Gatineau. Ma collègue Denise me donne toutefois une sorte de drogue pour tenter de calmer mon dos. J’espère ne pas avoir à remplir un petit pot pour des tests antidopage entre temps par contre.

La grand route comme disait nos ailleuls me rend à la fois heureux et nostalgique à la fois. Heureux parce qu’elle me semble pas mal mieux dégagée que pouvait l’être notre circuit urbain. Faut dire que c’était facile à battre! Et nostalgique parce que, rendu à Gatineau, je devrai affronter une séance de magasinage forcée à ce temps-ci de l’année. Comme le monde est plutôt dingue dans ce temps-ci dans les magasins, je préfère éviter de m’y trouver. La semaine dernière, on m’a toutefois appris que je devrais y retourner bien malgré moi. On vient de décider qu’il y aurait un échange de cadeaux au bureau. WOW! Le party aura lieu ce jeudi et le thème pour l’échange est : Ben, il n’y en a pas alors c’est le « free for all » dans ma tête. Dans le email c’était écrit que ça prend un cadeau de 15$ unisexe. Quelqu’un a déjà entendu parler du livre traitant des femmes venant de Mars et les hommes d’Uranus ou je ne sais trop quelle province.


C’est impossible un cadeau unisexe. Il y a de fortes chances que je me retrouve avec un truc avec des chandelles que je vais m’empresser de refiler à ma blonde qui adorera soit dit en passant parce qu’elle est une fille et que pour moi, les chandelles c’est fait pour chercher dans le fond d’un tiroir au moment où le courant lâche en plein match Canadiens-Boston et que c’est 2-2 avec 3 minutes à faire au match. Il n’y a pas moyen de les retrouver et un coup que c’est fait, ça ne me ramène pas la tivi pour voir la fin du match. Bon enfin, je vais tenter de trouver un truc de chandelles pour jeudi dans le centre d’achat en face de l’hotel où je loge ce soir mais ça me rend quand même quelque peu nostalgique et je suis toujours un peu enragé après le gars du déneigement. Avant de partir, j’ai aussi eu une conversation avec ma blonde qui m’a fait comprendre très logiquement que je devrais commencer à regarder pour une souffleuse. Oui oui, l’affaire qui pitch de la neige dans les airs! Le plus drôle c’est que je ne l’ai pas vraiment obstiné. Je dois me faire vieux… un peu. Pas trop par zemple puisque je ne vieillirai qu’après Noël. Je suis encore jeune et je peux me taper sans problème une petite séance de pelletage mais Diantre de Ventre-St-Gré comme le disait si bien mon frère… que j’ai mal dans le dos. Elle a peut-être raison, je regarderai donc pour une souffleuse et je la ramènerai avec moi au village. L’état de la route s’améliore sensiblement à mesure que je progresse sur la magnifique 417. Il n’y a vraiment rien sur cette route!

Après avoir déposé mon nécessaire de cours ainsi que mes effets personnels dans ma chambre, je file vers les magasins que je peux trouver non loin de là! Un Wal-Mart! Excellent, il y a de tout dans ce magasin. Tout, sauf des souffleuses car elles sont en rupture de stock (RS). Qui a inventé cette expression? On a cassé le matériel, quoi! Toujours est-il qu’ils n’en ont plus. Même chose chez Home Depot. Ils en attendent demain. Je reviendrai… peut-être! Je me risque chez mon préféré, Canadian Tire! Pas de chance, après avoir demandé à trois personnes où les trouver j’y arrive mais sans succès puisqu’il ne semble plus y en avoir à part un gentil petit machin électrique qui devrait ne pas se rendre à Noël, selon mon estimation. Rien d’autres en vue pour trouver l’article tant convoité, je me tourne donc vers le défi du cadeau unisexe!


J’arpente donc le mail à la recherche d’un de ces kiosques qui poussent subitement au temps des fêtes au milieu des allées déjà trop encombrées et où on peut retrouver une multitude d’objets inutiles aux alentours de 15$. Je n’en vois pas et la panique commence à s’emparer de ma personne. J’aperçois une boutique « Clair de Lune ». Me semble que quelqu’un m’avait dit que je pourrais trouver quelque chose de pas pire là-dedans. Je me précipite donc. Batinsse, c’est plein de chandelles aromatisées et même à la gomme balloune. Non, ça m’évoque un mauvais souvenir du matin. Je poursuis donc cette recherche pour enfin tomber sur quelque chose d’intéressant que je ne dévoilerai pas puisque quelques-uns des lecteurs assidus de cette chronique font partie de l’échange! Dommage, hein? En résumé, disons que c’est correct comme cadeau et évidemment c’est un peu plus de 15$. J’ai même trouvé le kiosque d’emballage au profit de la Sclérose en plaques. Cadeau emballé et trouvé et bonne cause encouragée! Mais quelle journée finalement.

DERNIÈRE HEURE - DERNIÈRE HEURE - DERNIÈRE HEURE -

J’apprends à l’instant que mon gars de déneigement a déclaré forfait pour la saison. Quelle surprise! Il est supposé nous rembourser. J’ai un peu plus mal dans le dos et je réalise que ça me prend définitivement une souffleuse!

C’était Alain, directement de Gatineau tout près de chez matante Carole qui débarquera seulement demain au village et que je manquerai par le fait même! Je devrais prendre une pause lors de ce joyeux temps des fêtes et vous revenir en très grande forme et rempli de résolutions pour la nouvelle année 2008 qui s’en vient!


Donc :

Joyeux Noël!
Bonne fête Alain!
Bonne fête des saints innocents!
Bonne St-Sylvestre!
Bonne Année!
Ainsi qu’une excellente fête des Rois!

Alain

lundi 10 décembre 2007

À l'approche du joyeux temps des fêtes



Le petit papa Noël

Bon, je pense avoir perdu mon titre! Après avoir été visité le Père Noël hier en compagnie de ma fille, ma blonde ainsi que de tous les employés de la « shop » qui ont des enfants ou s’en sont trouvés pour l’occasion, ma fille est revenue enchantée! « Il est beau, hein papa? » qu’elle me dit.
Et moi de lui répondre :

- Ouin, mais il ne travaille qu’une journée par année, je me demande si c’est vraiment rentable!


Elle n’a vraiment que faire de ces questions financières et futiles. Il a été vraiment gentil qu’elle me dit. De plus, comble de malheur pour moi, l’organisation avait préparé de gentils petits « stickers », dont un au nom de ma fille! Imaginez un peu, en approchant de lui, il s’est exclamé : Bonjour Marilou Balleux! Il l’a appelé par son nom. WOW et REWOW! C’est gagné! En tout cas, pour cette année, le travail est fait pour le vieux rouge. Reste à voir s’il réussira à gagner de nouveau son cœur l’an prochain.

Le sapin

Samedi après-midi, après la liste de « faucons » prévus à l’horaire normal (pour les non-initiés, on parle ici des tâches ménagères et autres trucs plates à faire la fin de semaine comme par exemple, faut qu’on aille faire l’épicerie, etc.), il y avait aussi la liste des « faucons » du temps des fêtes à terminer. Mis à part les achats de cadeaux qui sont, Dieu merci, terminés depuis un bon mois et demi, le montage du sapin de Noël! Une plage horaire s’était donc dressée devant moi, libre comme toute, je ne sais trop par quel hasard, probablement très bien planifiée par ma blonde et ma 4 ans. Donc, pas le choix. À go, on part! Nous nous dirigeâmes donc à toute allure à bord du véhicule moteur vers le Canadian Tire pour choisir le sapin. Un naturel, c’est plusse beau! Une note en passant pour vous préciser que le choix du Canadian Tire n’est surement pas pour la qualité de leurs conseillers puisque… je vous en reparlerai bien à un moment donné. L’idée est surtout « géographique ». C’est juste à côté et ça diminue donc les risques d’échappée lors du transport comme lors d’une montée à l’emporte-pièce de Ryder qui se termine en queue de poisson parce qu’il a échappé le puck juste avant de rentrer dedans la zone payante comme dirait, ma parole, notre ami Pierre! Le choix dudit sapin n’est pas facile. Ça discute ferme. Ma fille en voudrait un qui devrait faire la circonférence du salon au complet, ma blonde par contre, dans sa grande sagesse plaide un magnifique spécimen d’un peu moins de 6 pieds (pour les plus jeunes, ça signifie un peu moins de 2 mètres je pense). J’interviens donc en faveur de ma blonde, toujours question de transport. Est-ce que je vous ai déjà parlé de Ryder? Nous repartons donc dans la joie et toujours dans le véhicule moteur pour la maison en n’oubliant pas au passage de ramasser ce délicieux élixir qu’on appelle un bon « Tim » pour s’aider dans la tâche qui nous attend. Marilou tape du pied dans le char pendant ce temps.

Ça fait que… on arrive à maison, comprends-tu! Je débarque le sapin, on commence à sortir les « gréments ». Où est donc ce foutu pied de sapin. Vous savez, le machin qu’on s’évertue à tenter d’assembler et de fixer au CR… de sapin à tous les ans. Pas dans le garage, pas avec les gréments, pas nulle part, peut-être avec la vaisselle, qui sait? Je réfléchis, Chantal itoo, Marilou, quant à elle, tape toujours du pied. De que cé que j’ai ben pu faire avec ce cossin là, l’an dernier? Remonter dans ma mémoire comme cela, c’est un peu comme monter plus haut que l’Abitibi en plein hiver. C’est extrêmement dur de se souvenir et on ne sait jamais ce qui va ressortir du prochain virage. Soudainement un flash! Maintenant que j’y pense plus à fond, je me souviens avoir eu tellement de misère même à l’enlever du sapin l’an dernier que je crois, sans en être convaincu toutefois, que j’ai « pitché » le sapin dans la rue pour le ramassage avec le pied encore dessus. Pas certain encore toutefois. Et je me demande tout à coup comment ils recyclent cela le métal? Que de questionnements encore. Je suis certain que mon frangin a probablement une réponse de consultant pour moi à ce sujet.

Bon, je retourne donc chez CT. Plus le choix maintenant. Le temps presse parce que je quitte un peu plus tard pour ma sortie propre avec mon père pour le Centre Bell. Je vais y arriver. Et c’est à nouveau l’aventure avec mes amis de Canadian Tire.
- Salut, je cherche un pied de sapin.
- Un pied de sapin?
- Ben oui, tu sais, une affaire qu’on fixe à la base d’un sapin pour qui tienne debout sans tomber? Toi, tu en as deux! Lui, il n’en a besoin que d’un!
- Ah! Un support?
- OK, appelles-le comme tu voudras, c’est où?
- Euh… Rangée 23?
- Non non mon grand, tu viens avec moi. Comme cela, rendu à la rangée 23, tu figureras toi-même… Mets-le-moi dans les mains!
- Ben là, c’est pas mon département.
- Je t’annonce officiellement que ça vient de le devenir. J’en ai une qui tape du pied et l’appel du houblon me travaille déjà beaucoup.

Il ne comprend pas tellement et par sa déroute, je réalise qu’il abandonne la bataille départementale et m’accompagne donc jusqu’à la rangée 23. Heureusement d’ailleurs puisque les supports comme qui dit, n’y étaient pas.

- Ben je comprends pas… c’est pas de ma faute!
- Peut-être mais trouve-les! C’est assez simple comme solution.

Je crois qu’il m’a compris car il les a finalement trouvés… ailleurs. Je crois aussi avoir changé sa vie pour de bon! Enfin, je l’espère. Je pense que si je lui avais dit que je partais une secte, il embarquait. Nous étions maintenant les meilleurs potes du monde. Un peu plus et il payait pour moi. C’est ben pour dire! Je rme etrouve donc à la course mon char dans le stationnement … tout près de la maison. J’y retourne. J’installe le tout sur le sapin. C’est déjà plus simple que l’an dernier. Faudrait que je pense de pas le jeter celui-là! Je monte le tout en haut. La ptite trépigne de joie! On installe les lumières, les tites boules et les plus grosses ainsi que les glaçons. En fait, Marilou s’en charge merveilleusement bien! Pas nécessairement balancé mais c’est cute! De toute façon, qui a dit qu’un sapin de noël devait être balancé. Pas moi, en tout cas!

En résumé, très belle job! Surtout de notre designer Marilou!

Le Centre Bell et nos Glorieux!!!

Après cette tâche, une autre, beaucoup moins glorieuse côté design je dois l’admettre, m’attendait! En compagnie de mon paternel, nous avions rendez-vous avec la gang de cruche faisant partie de la très sainte organisation de nos glorieux pour le match du samedi soir au Centre Bell que j’appelle toujours, soit le forum ou le Centre Molson. Que voulez-vous, j’ai de la misère avec certains changements. Papa et moi étions pleins de bonne volonté et remplis de joie à l’idée de cette sortie propre père et fils. Dans la zone Molson Ex, l’ambiance fut excellente, malgré l’amère défaite. En fait, on s’est fait planter en langage hockey. Complètement déclassé! Mais après quelques bières à 9,50$, même la pire des défaites paraît moins pire! Une bien belle soirée!

Sur la route de la 20

Je suis aussi allé virer à Québec la semaine dernière. Que dire de ce passage à vide dans la vieille Capitale? Pas grand-chose. Les gens sont charmants mais pas vite au volant! Il y faisait assez froid. Bon résumé. Ah oui! J’ai rencontré quelqu’un que je n’avais jamais vu auparavant mais dont j’avais beaucoup entendu parler avant sur la 20 en m’en allant à la hauteur de Madrid. Pas la ville de l’Espagne mais le célèbre resto sur le bord de la 20 où il a des grosses roues de truck et des dinosaures déjà morts! Je n’y étais jamais arrêté et je sais maintenant pourquoi!

Pour terminer, je dois aussi vous avouer qu’à mon retour du Centre Bell samedi soir, le sapin du salon était canté un peu, en fait vraiment accoté sur le coin du mur! Mon beau sapin, roi du salon, que j’aime ta canture… Je pense qu’il y a une erreur au niveau des paroles mais la réalité était bel et bien là devant moi et il me semble qu’il me souriait l’enfant de ch…

Oh! Vive le vent, vive le vent d'hiver…

Alain

jeudi 29 novembre 2007

Quatre trente sous pour une piastre.

Je suis débarqué du très très grand nord hier soir. J'utilise le terme très grand nord parce que comparativement à l'Abitibi que je me plais à nommer à la blague, le très grand nord, pour faire suer mon frère et sa gang qui vivent dans ce coin de pays. Pour illustrer l'éloignement visitée cette semaine, je joins à la présente une petite image!


La première flèche représente environ le lieu où j'étais, soit Eastmain. La seconde, à peu près à mi-chemin de chez moi (la troisième) est tout près de chez mon frère, que je croyais loin et finalement, la dernière représente ma destination du printemps dernier. Pour résumer, je me suis rendu dans le même parallèle que celui de Blanc-Sablon mais un peu plus haut et dans l'ouest oau lieu de l'est.


La vie là-bas est un peu différente de celle que l'on connaît un peu plus bas en ville. Les gens qui y vivent, des Cris ou des Crees, je ne sais trop, sont des gens très calmes pour la plupart. Un peu trop pour moi. Heureusement mon contact, que nous appellerons Lindy, non pas pour camoufler son nom mais plutôt pour l'identifier clairement puisque c'est vraiment son nom, était et doit encore l'être, assez nerveux. À mon arrivée sur place, Lindy m'attendait à l'aéroport. Sans trainer, nous nous sommes attelés à la tâche! Mon chum Lindy avait des plans pour plus tard parce que, à un moment donné, il me lance comme cela, dans le milieu d'une phrase, muni d'un sourire en coin : "Demain, est-ce que tu aimerais voir des caribous?" Et moi de lui répondre en lui tendant un "trente sous" : "Comme celui-là?" Il n'y a rien comme de répondre à une question par une question! Ça donne un peu plus de temps pour répondre. Et Lindy de répondre le plus sérieusement du monde :

- Non non, des vrais!

- Comme genre au zoo, mais dans pas de cage?

- Non non, man! Des vrais dans la nature...

- J'ai le droit d'apporter ma caméra?

- Et moi ma carabine?

- Hey relaxe mon homme! Peace!

- Pour moi c'est normal...

- Je sais mais moi vois-tu, je crois être un non-violent. Tout d'un coup tu lui fais bobo?

- OK, pas de carabine.

- Fiou!


On se donne donc rendez-vous aux petites heures du matin pour la randonnée. Le lendemain arrive très rapidement mais je suis prêt. Caméra à l'épaule, on se rencontre à l'entrée de mon hotel. Ouin, mon hôtel! Le Mandow Inn. Wow! Mais quelle place! Imaginez un peu mon sourire ironique. Mandow est un mot cree qui signifie voyageur. J'ai tout compris. Continue de voyager mon homme, ne reste pas là! Nous partons donc sur la route. J'ai bien dit LA route puisqu'il n'y en a qu'une. La fameuse route qui doit être en gravelle, grenotte ou garnotte en été. Nous ne sommes toutefois pas en été et la couche de neige tombée durant la nuit (je dirais environ 4-5 pouces) n'a pas encore été dégagée de par-dessus la couche de glace qui recouvre ladite garnotte. Jusque là, je trouve le tout normal mais mon chum Lindy n'a apparemment pas l'intention de passer sa journée sur la route et il roule donc à environ 125 km/h. Je suis un peu nerveux. Pas lui. Même qu'en cours de route, il en profite pour me raconter une histoire à propos de chaque arbre ou buisson. En me pointant du doigt les événements, il fixe ladite place en oubliant la route à plusieurs occasions. Ce ne semble pas important. Après 102 km, nous rejoignons finalement le Bay James Highway. Je crois que l'on parle ici de la 113. Pas certain, faudrait ben que mon frère précise ici ma pensée vu qu'il doit savoir c'est quelle route puisque ça part dans son coin. Le fameux Highway 'est pas tellement plus déblayé que la route précédente. À un moment donné, son char lui dit qu'il n'a plus tellement d'essence. Joualvert, on est à 125 km de notre départ! Lindy me rassure en me disant qu'il y en a au campement. J'espère qu'ils n'en manqueront pas, hein? Pourra-t-on utiliser ma carte Air Miles? Non pas de station Shell ou quoique ce soit qui puisse y ressembler là-bas. Sur le bord d'une cabane, il y a ce que eux considèrent être une pompe à essence. Elle doit dater d'avant la guerre. Pas celle du Golfe, là! ni celle du VietNam mais bien la 2e mondiale. Et comble de bonheur, il y a de l'essence dedans! On en profite aussi pour déjeuner. Les émotions ça creuse. Et toujours pas de caribous à l'horizon. Après le déjeuner, Lindy décide de s'informer auprès d'un de ces concitoyens en parlant dans sa langue. Je dirais que le Cree est un mélange d'anglais du mid-west américain, du sud de l'Australie et de la langue de l'Afrique du Sud. Imaginez tout cela avec une grosse chique de tabac dans chacune des bouches qui tentent de se comprendre ensemble. Ils marmonnent donc ensemble pendant environ une dizaine de minutes. Conclusion : les caribous sont à environ une centaine de kilomètres au nord. Un peu loin à mon goût! Heureusement au goût de Lindy. Quelques-uns ont toutefois été vus sur la route de garnotte qu'on vient de survoler un peu plus tôt ce matin. On va donc aller checker cela. On retourne donc sur nos pas. Lindy s'arrête exactement où le gars lui avait dit d'arrêter. Ne me demandez surtout pas comment il a fait pour trouvel la place puisque pour moi, la route semblait semblable du début à la fin. En voici un aperçu :
Mais mon chum Lindy y voit des traces. C'est malheureusement tout ce que nous réussirons à voir de ressemblant à un caribou.
Lindy est très déçu. Il croit que je pense qu'il est "full of it..." Un peu mais pas trop! Il est trop sympathique pour cela.
Un bien beau voyage mais le vieux loup que je suis se sent un peu fatigué ce soir!
Je m'en vais donc me coucher.
Bye là,
Alain

lundi 26 novembre 2007

Quelque part dans le nord...

Ce soir, j'écris en pensant à mon périple de demain. Je devrais parcourir plus de 1500 kilomètres à vol d'oiseau si je considère les petits détours que la compagnie d'aviation (Air Creebec) que j'utilise m'imposera. En réalité, si je prenais mon char, Google Maps me dit que c'est un peu plus de 1200 km que je devrais rouler, soit un peu plus de 17 heures. Je dois donc en conclure que ce détour d'environ 300 km me fera économiser près de 13 heures. Le calcul est bon et me permet d'apprécier le périple imposé à bord d'un Dash quelque chose.

Je ne me lancerai pas dans les détails des marques parce que ma collègue Denise pourrait tenter de me corriger, et à raison. Disons simplement que ces Dash machin truc sont de petits coucous pas toujours très récents qui survolent le Québec en périphérie. Pour ceux qui suivent ces aventures, ils pourront se rappeler que l'aventure printanière qui m'avait mené à l'autre bout du Québec, soit Blanc-Sablon, m'avait permis d'expérimenter ce genre d'appareil (avec Air Labrador). Le premier stop prévu en partance de Dorval sera donc Chibougamau. Par la suite, un autre saut de crapaud nous mènera jusque vers Némiscau. De là, on doit transiter jusque, attendez, je dois retrouver le nom exact...le voilà, Waskaganish. Finalement, de ce lieu de villégiature fort apprécié de la classe touristique mondiale, nous atteindrons les côtes du Nunavut et par le fait même de la Baie de James comme le disait le célèbre prof Lebrun, Dieu ait son âme, pendant la non moins tristement célèbre émission de la Couleur du temps sur les ondes de Télé-Métropole. Si le temps ainsi que le destin sont bons pour moi, mes bagages, mon matériel ainsi que le reste devrait suivre... jusqu'à Eastmain.

Après mon assignation officielle, je vais tenter de prendre quelques portraits typiques de la région. OK, je vais essayer de ne pas prendre seulement des épinettes noires. Je ne sais trop si j'aurai accès à un barrage quelconque, mais comme je serai tout près de la Baie James, je pourrai probablement voir un peu d'eau... glacée. On prévoit -7 demain. Pas si froid que je ne le croyais.

J'ai bien hâte de voir le tout et surtout d'en reparler sur les ondes. Par contre, n'attendez pas de mes nouvelles de sitôt puisque je suis allé voir les caractéristiques de l'hotel ou je logerai pour voir si l'accès à Internet est possible et comme commodités, on parle de laveuse-sécheuse ainsi que d'un téléphone public! Ça fait que...

Je vous en reparle donc de retour au village.

Bye là,

Alain

jeudi 22 novembre 2007

Quiz

Mais qui est donc ce mec? Il semble s'amuser follement au grand air! Un indice: Même s'il a un peu plus de poil sur le caillou que moi, nous sommes un peu parent...
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dimanche 18 novembre 2007

Dimanche PM

Euh... salut!

Par un beau dimanche après-midi d'automne, qu'y a-t-il de plus drôle à faire que d'écouter un bon match de football en, soit prenant quelques bières et appréciant le tout ou bedon en s'endormant tranquillement pas vite en faisant mine de surveiller le tout de très près!

Ce n'est pourtant pas ce qui s'est passé ici à Montréal dedans notre domicile familial cet après-midi. D'abord, ma 4 ans et moi sommes allés marcher au bord de l'eau pour apprécier la brise d'automne pendant que ma douce recevait des amies pour un "crop". De que cé que cé ca un crop donc? Il est temps de faire un peu d'éducation à ce moment-ci, je crois.

Officiellement le CROP est un rassemblement de filles, généralement, qui en groupe font une séance de scrapbooking ensemble en jasant de choses et d'autres.

Maintenant, voici ma propre définition de la chose qui devrait rejoindre un peu plus la réalité réelle. Ça fait que... les filles se rassemblent quelque part où il y a assez de place pour installer une table et faire croire qu'elles vont scrapper ensemble alors que dans le fond, un coup tout le stock étallé sur la table, la majeure partie du travail qui se fait est du placotage. Placotage sérieux par zemple! :)

Ça fait que les filles, Nathalie, Marina et Chantal en ont placoté un méchant coup cet après-midi. Que d'honneurs pour moi que de voir ces filles ici cet après-midi! Non mais! Attendez un peu que je vous les présente.

Nathalie, c'est la fille qui a osé l'an dernier organiser le premier Salon national du scrapbooking au Québec! Ça prenait du "gutts" (on utiliser le terme "gutts" ici au lieu de ... bon, enfin je vais me limiter ici dans mes propos étant donné qu'il est tôt et que de jeunes yeux pourrait lire ces lignes) pour faire cela selon moi! De plus, elle a réitéré cette année! Je me contenterai de lui dire "Bravo" parce que c'est ce que je pense.

Marina, c'est une autre entrepreneure qui a une boutique virtuelle, je pense, qui s'appelle ScrapMagie. Du ben beau stock! Faudrait que je m'informe mais je ne sais pas si elle a pignon sur rue.

Et Chantal, ben vous la connaissez tous un peu. C'est ma blonde! Euh, il faudrait que je dise conjointe... de fait! Est-ce que je vous avait déjà dit que nous vivions dans le péché? Probablement que oui mais à mon âge il m'arrive de plus en plus souvent de radoter. De plus, des fois ça aide de pouvoir radoter, ça me permet d'ajouter quelques lignes supplémentaires à ces articles de choix. Hé Hé!!!

Donc, on peut dire qu'il y avait toute une brochette au sous-sol à papoter de choses et d'autres. Pendant ce temps, ma 4 ans de fille était confortablement évachée (les évachements de l'adolescence sont déjà débutés dans son cas, je crois) en haut à écouter pour une millième fois son idole, enfin, un de ses nombreux idoles, Aladdin! Je pense qu'elle en est rendue à réciter les lignes avant les personnages. Comme nous ne sommes pas encore assez riches pour avoir trois tivis dans la maison ou peut-être que nous n'avons tout simplement pas la place pour trois tivis finalement. Donc, comme la première de ces tivis est n bas et que c'est occupé un peu et que la seconde diffuse actuellement un drame des milles et une nuits, comment serait-il possible pour moi de dormir devant le football, je vous le demande! Dire que dimanche prochain, ce sera le père Noël à visiter... Et je ne vous parle même pas des prochains week-ends à venir. Décembre, c'est généralement occupé! Une chance que le magasinage des fêtes est terminé! Mais je vous reparlerai de tout cela dans une prochaine intervention.

Je vous laisse parce que la Princesse réclame mon aide pour désamorcer une situation tragique entre un voleur et un vizir qui est très méchant, surtout accompagné par son fidèle perroquet!

Bye là,

Alain

mercredi 14 novembre 2007

Réponse à mes questions

Je savais que quelqu'un répondrait à mon désarroi. Je vous fais donc lire un courriel que j'ai reçu en réponse à ma détresse d'hier:

Salut Alain,

D'abord c'est un AirBus 380 et non
320 ça c'est la question.
Pour la ceinture au lit, on s'en fout...que fais-tu
au lit à part dormir???
je n'ai jamais essayer la chose
attachée!!!

Enfin passe une belle journée, et tu peux être fiers
des Canadiens qui ont
gagné en prolongation.

Je vais taire son nom dans un but de confidentialité et de.. je ne me souviens plus vraiment quoi!

Et si je peux me permettre une réponse à la réponse de mon interlocutrice, voici un peu ce que ça donnerait.

380 ou 320, ça change quoi au juste? Dans ma tête à moi, je n'ai toujours pas compris comment une grosse patente de même peut même s'envoler.
Au lit, il peut effectivement se passer ben des affaires mais peu importe, comment ça se passe lorsqu'il y a des turbulences? Et pour ce qui est d'essayer la chose attachée, ben ça, ça dépend de la religion, je pense!

Et pour finir, nos Canadiens, une chance que Carey y était parce que, pour la plupart d'entre eux, on ne peut pas dire qu'ils étaient tellement présents. Mais bon, on va la prendre quand même cette victoire car elle pourrait s'avérer le point nécessaire au printemps pour se classer pour la fameuse danse dudit printemps.

Ça m'a fait du bien d'en parler!

Bye là,

Alain