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dimanche 22 juillet 2012

La surprise du week-end

Comme je travaillais vendredi dernier de 13h à ménuit, je me disais que je me reposerais en fin de semaine. Après tout, j’étais aussi d’office samedi soir ainsi que dimanche soir. Chantal ne l’entendait probablement pas ainsi. Après tout, une fin de semaine, c’est normalement fait pour s’amuser, non?

Samedi matin donc, après un bon café, nous partions telle une famille de Crusoé vers l’aventure. Direction Ste-Brigitte-de-Laval qui est située juste en face de Trois-Rivières, mais de l’autre bord du fleuve. Pourquoi sommes-nous allés virer là-bas au juste me direz-vous? Parce qu’un producteur d’hémérocalles s’y trouve bien caché. Et que ma blonde a donc le tour de retrouver ces petits bijoux cachés par l’entremise d’Internet. Ça coûte généralement moins cher de gaz de s’y rendre en quelques clics et de constater si oui ou non ça en vaut le déplacement. Apparemment que ça en valait la chandelle puisque ma blonde, armée de sa tablette avec le document contenant la liste et les portraits des spécimens à vérifier, semblait tout à fait d’attaque pour l’occasion. Pour ce qui est de Marilou, qui fait de plus en plus ado dans ses gestes et manières, elle s’était équipée pour l’occasion de quelques bouquins reçus pour sa fête le jeudi précédent. Elle les achève qu’elle m’a brièvement dit ce week-end. Pour ma part, je me suis accroché au volant de la Journey pour un beau voyage! La pognez-vous? Journey, voyage? Bon, enfin!

Le temps était clair et ensoleillé. Il y avait toutefois un peu de trafic. Début des vacances oblige. On a même eu droit à un bout d’asphalte neuf sur la 40! Moi je pense que des élections s’en viennent. En tout cas, vous pourrez dire que vous l’avez appris ni du 98.5, ni de TVA mais bien de mon blogue si jamais quelqu’un vous demande la provenance de vos sources.

À notre arrivée à « Hémérocalles de l’Isle » même si je cherche encore l’isle avec ou sans « S », nous avons vu à perte de vue des hémérocalles et des hostas. De toutes les couleurs et de toutes les grandeurs. Le sourire de ma blonde valait la route que nous venions d’effectuer. Nous sommes débarqués du véhicule et nous n’avions pas fait 10 pas qu’une gentille médame venait nous accueillir de son plusse beau sourire ainsi que d’un catalogue « fait maison » en nous expliquant la façon dont tout semblait fonctionner sur le site. Ma blonde a écouté. Pas moi. Comme d’hab… Marilou avait déjà « spotté » les chariots qui doivent servir à embarquer lesdites fleufleurs mais dans un dessein tout autre. Elle voulait plutôt agir en tant que contenu dudit contenant. Je me suis donc mis le derrière dans  un de ceux-ci avant même qu’elle n’ait eu le temps de m’expliquer quoique ce soit. Je l’ai regardé et de mon sourire le plusse drôle, je lui ai expliqué que pour cette occasion, ce serait elle qui me trainerait… Je ne l’ai pas convaincue mais elle a quand même trainé ledit chariot par elle-même, sans ma petite personne dedans évidemment, pendant un certain temps. Entre-temps par contre, elle a aussi trouvé le moyen de se faire piquer par une guêpe, je crois. Oh que ça fait bobo ça!!! Je m’en souviens encore lorsque ça m’est arrivé à peu près à son âge et que la consigne du temps avait été de me mettre de la glaise dessus. Pour le cas qui nous intéressait toutefois, pas question d’y mettre de la glaise. Premièrement, je n’en ai pas vu et deuxièmement, ma blonde m’a regardé d’un drôle d’air lorsque je ne l’ai que mentionné…

La piqure de guêpe a fait son travail normal. Douleur intense, suivie d’un léger engourdissement et d’une accalmie généralisée pour conclure. Elle boite encore un peu lorsqu’elle y pense mais sans plus. Faut dire que de se faire piquer sur le petit orteil, ça fait mal en TA…

Nous avons quand même réussi à conclure notre visite avec un très beau résultat. Il y avait 8 hostas et 4 hémérocalles à transférer du chariot vers mon véhicule en finissant. Et c’est à ce moment que l’appât avec lequel elle m’avait attiré est apparu comme sur un plateau d’argent. C’était l’heure du diner et comme le Grec était forcément sur notre chemin de retour et la pizza était tout simplement succulente!

De plus, un fait assez cocasse s’y est produit. En s’assoyant à notre table, nous avons, genre, commandé tout de suite parce que j’étais d’office le soir même et nous avions un peu de route à faire pour le retour. Quand la commande fut passée, les filles d’un commun accord se sont regardé et sont parties pour la salle de bain. Quand je vous dis que ça grandit… Je les regardais aller quand tout à coup, quelqu’un s’assoit à mes côtés. « Allo Alain » qu’elle me dit avec son plus beau sourire. En tout cas, j’imagine que c’est le plus beau qu’elle avait en stock. Je lui réponds poliment en mettant mon disque dur en marche ultra-rapide. Qui peut-elle bien être?  On jase un peu, je la replace vaguement en découvrant une partie de sa famille assis à une autre table un peu plus loin. La sympathique personne était nulle autre que ma cousine Suzie, la fille de Réal! Réal était de son vivant le grand frère de ma mère. Une chance qu’elle m’a vu parce que moi, en étranger que j’étais dans la place, je ne l’aurais probablement jamais vu.

Est-ce que je vous ai dit que la pizza était sublime? Elle l’était. Le Grec à Baie-Jolie, en banlieue de Pointe-du-Lac, maintenant un quartier de Trois-Rivières selon la panfiche verte.

Un voyage de retour sans anicroche m’a gentiment ramené à la maison à temps pour y laisser les filles et poursuivre ma journée au travail pour la fin de celle-ci.

Aujourd’hui dimanche, nous avions aussi une petite sortie au programme : La maison St-Gabriel. Plus près que la veille comme destination. Je prends ici quelques lignes que j’ai volées à ma blonde sur Facebook pour vous mettre en contexte :

Cette année, Marilou a fait une recherche sur Marguerite Bourgeoys, elle s'est passionnée pour l'histoire de cette femme et ses grandes réalisations. Lorsque je lui ai dit qu'on pouvait toujours visiter la maison St-Gabriel, elle a pris un post-it pour écrire: projet de l'été : visiter la maison St-Gabriel. :)

Nous avons donc réalisé le souhait de Marilou, et nous avons fait cette visite, tant attendue.

Une très belle excursion dans le passé, nous avons visité la maison, fait la rencontre des personnages historiques: un barbier-chirurgien, un forgeron, un souffleur de verre, un coureur des bois, plusieurs filles du Roy, etc. Ils ont partagé leur savoir-faire et leur histoire avec nous.

Nous avons adoré !

Ben oui, Chantal est maintenant rendue qu’elle sévit elle aussi sur Facebook. Quand on pense à son parcours technologique, c’est un peu fascinant de la voir aller là-dessus mais je m’égare encore du vif du sujet actuel.

Notre visite au pays de Marguerite fut donc des plus agréables. Vous auriez dû voir la face de la Fille du Roy qui nous a fait faire la visite au moment où Marilou s’est vanté du fait de connaître « toute l’histoire » de Marguerite Bourgeois parce qu’elle avait fait une recherche sur le sujet à l’école cette année. La fille en question, probablement une étudiante en histoire qui se déguise pour l’été en récitant la même histoire à quiconque se présente devant elle, question de payer ses études dont le montant des frais grimpe sans cesse, a semblé devoir être sur ses gardes quelques instants, mais a très vite compris que la menace était moins importante qu’à son annonce initiale. Elle lui a même glissé à l’oreille à la toute fin qu’elle serait très bonne dans la « job » dans quelques années!

On a aussi vu un barbier… de l’époque, déguisé en soldat qui nous a tout raconté de son dangereux métier. Très drôle et intéressant en même temps. Le bonhomme qui tentait de fabriquer des raquettes a bien essayé de faire de même mais je crois que sa motivation n’était pas aussi haute que celle du barbier. J’ai même cru à un certain moment qu’il s’endormirait en plein milieu d’une phrase! Marilou a vite décelé l’arnaque et s’est rapidement poussé vers autre chose de plus intéressant. Justement, le monsieur qui travaillait le verre a su capter l’attention de Chantal et Marilou à la fois par ses explications claires et ses démonstrations des plus impressionnantes. Le forgeron a tapé fort dans son métal et l’ébéniste semblait quant à lui, aussi tranquille. Une troupe locale nous a interprété une jolie pièce de théâtre sur la vie de ce temps-là! Sympathique mais un peu long pour une neuf ans! Ah oui, Marilou est passée de huit à neuf ans la semaine dernière, je ne peux donc plus l’appeler ma huit ans, vous aurez donc compris qu’elle est devenue ma neuf ans. Promotion pour elle!

On s’est même permis durant la visite un ptit picnic dans l’herbe de Pointe-St-Charles! Il faisait beau et chaud mais à l’ombre, la vie est plutôt relax! Il a bien fallu revenir à la maison puisque le bonhomme travaillait encore ce soir!

Demain, on va faire un tour à Verchères pour saluer grand-maman et grand-papa Balleux, non mais quel camp de jour elle a cette enfant-là!

mardi 10 juillet 2012

Avant-après disco

Je me souviens, il n’y a pas si longtemps, quand « Grease » brûlait tous les écrans de cinéma. J’étais sur le point de passer mon permis de conduire et pour y arriver, il fallait s’astreindre au fameux cours de conduite. J’y suis passé. J’ai appris pleins de belles choses comme entre autres le respect des autres… probablement dans un simple but de survie. C’était un autre temps.

Aujourd’hui, je roulais sur mon vélo pour toutes sortes de raisons mais spécialement parce que ma docteure ainsi que toute sa gang qui tente de me ramener dans le droit chemin me disent que je devrais perdre une livre ou deux… bof, mettons un peu plus mais tel n’est pas le sujet dont je voulais plaidoyer aujourd’hui donc je roulais et je me suis mis à penser au temps où je roulais plus facilement, c’est-à-dire dans le temps où j’avais un permis pour le faire mais pas de véhicule pour en profiter. Dans le temps où quand on n’était pas à la maison et qu’on voulait établir une communication avec quelqu’un, on s’arrêtait, on embarquait dans la cabine, on insérait un dix cents dans la fente de l’appareil, on composait le numéro de la personne qu’on connaissait sur le bout des doigts, on attendait la tonalité et si on était chanceux, quelqu’un répondait. Encore plus chanceux, la bonne personne répondait et on se parlait. Quoique si elle n’y fût pas, l’autre personne s’offrait pour faire le message, probablement sur un bout de papier à l’aide d’un stylo-bille. Pas simple, nous dirait notre jeunesse High-tech! Pas si simple mais combien efficace ce temps où on se parlait.

Mon vélo était donc mon moyen de transport dans ses années de vache maigre – et je ne fais allusion à personne – où je me déplaçais dans le Québec métropolitain valonneux à forts risques puisque les pistes cyclables de ce temps-là, ben, elles n’existaient juste pas. Combien de fois me suis-je fait frôler par un véhicule? Souvent mais c’était comme cela. Aujourd’hui je conduis plus souvent que je pédale. Mais je pédale encore assez pour constater que les temps ont quelque peu changé.

Je suis donc arrêté à un feu rouge sur la piste cyclable de Christophe-Colomb. Un de mes semblables s’offusque et passe à mes côtés en me jetant un look pas gentil. Il fonce et manque de se faire frapper par un véhicule qui passait par là sur sa verte. Le cycliste l’invective de tous les mots que son vocabulaire peut contenir, soit environ trois ou quatre et poursuit son chemin, les masses en l’air. Le pauvre conducteur se sent presque coupable d’être passé sur sa verte.

Le feu repasse au vert, je m’accroche à mon guidon et je repars de plus belle en vérifiant des deux côtés au cas où les vertes seraient dangereuses pour moi aussi. Un peu plus loin, un autre champion me dépasse en vitesse mais sur la rue comme telle. Les pistes cyclables, c’est pas pour lui! Trop lent. Et ça se poursuit de plus belle un peu plus loin avec deux marcheurs en plein centre de la fameuse piste cyclable. Évidemment, je dois m’excuser de devoir passer! Sans parler des deux taouins qui roulent à vélo sur le trottoir. Remarquez que plusieurs conducteurs ne sont guère mieux. Peut-être que c’est moi qui est dans le champ finalement?

Je me pose aussi une question : si un individu au volant ne peut utiliser son téléphone selon la loi, un cycliste ou un piéton le peuvent-ils? Des fois, je me pose trop de questions, non?

Je me souviens dans le temps… on connaissait notre code de la route mais il y avait peut-être aussi un peu plus de respect dans l’équation.
En attendant. Je tente de montrer à ma huit ans – bientôt neuf – comment se conduire et conduire sur son vélo. Beaucoup de travail encore en perspective mais je suis patient et surtout, jeune encore!

vendredi 29 juin 2012

Je m'ennuie

Ce texte vient de m'être envoyé! Il date un peu mais je tenais à le partager parce que... je tenais à le partager! Je n'ai pas vérifié s'il a bien été publié, mais je tenais à vous le partager.

Bonjour,

Le texte qui suit a été écrit par des amis et envoyé à La Presse pour publication dans la chronique des lecteurs.

Je m’ennuie de mon Québec (2012-05-21)

Oui, je m’ennuie de mon Québec. Je m’ennuie de la sérénité  qui faisait partie de mon quotidien, je m’ennuie de  circuler en paix et sans me poser de question sur une  quelconque menace, je m’ennuie de dire on est bien chez nous, on  est chanceux de vivre ici. Je ne te reconnais plus mon Québec, ta jeunesse révoltée occulte trop celle qui est remplie d’idéal, j’ai mal à l’espoir, j’ai mal au pays dont je rêvais, j’ai mal à ton image. Je veux  fuir mais je ne sais où. J’ai perdu la fierté de dire : je viens du Québec.

Tu me sembles bien malade. Les uns me disent que tu as le virus de l’enfant-roi qui ne veut rien sacrifier, qui ne voit rien d’autre que lui-même. Les autres me disent que tu souffres du silence des plus grands. Ou bien tu es rouge ou bien tu es blanc ou vert mais je sens que rien ne va plus, que tu t’enfonces dans la haine, la vengeance, la colère, le mépris, la violence, et à d’autres moments dans l’angoisse, la peur du lendemain, le ras-le-bol. Tout ça n’est rien de bon pour ton cœur. Je suis inquiète pour toi, Québec.

Veux-tu, je vais tenter un remède qui pourrait, il me semble, calmer tes angoisses mais c’est un remède qui doit s’administrer collectivement et plus on sera nombreux à le faire, plus il sera efficace. Il requiert une dose énorme de bonne foi, de sagesse et de respect Les chefs des partis politiques devront laisser tomber le carré rouge, vert ou blanc et le remplacer par le bleu, le bleu que tu aimes, le bleu Québec de la sérénité.

Ce Ceux et celles qui incitent clairement à la désobéissance civile ou avec des mots bien mesurés… devront penser à ce que la population en général perd de ses valeurs, de sa paix, de ses économies pour plaire à un petit groupe d’insurgés qui disent défendre des droits bien contraires à leur comportement.

Ce Ceux et celles qui se disent brimés par cette augmentation des droits de scolarité, encore et de beaucoup les plus bas au Canada, devront penser qu’il y a des travailleurs et des citoyens qui paient pour eux, généreusement, et qui sont brimés par leur violence et le climat d’insécurité qui les envahit.

Les leaders syndicaux et des associations étudiantes doivent véhiculer le message que nous avons un système démocratique qui permet de choisir notre gouvernement en allant voter. Mais encore faut-il aller voter : c’est un droit et un devoir que trop de jeunes n’assument plus depuis des années. Je ne sais pas ce qu’ils diraient si ce droit leur était enlevé. Quelle serait la couleur de leur carré pour le revendiquer ?                        

Vivement ce remède collectif, je n’en peux plus de te voir si malade.

Pendant que tu cries dans la rue, je porte attention et j’entends en même temps d’autres voix qui expriment leurs besoins, plus faiblement je l’avoue : les malades requièrent le gel des médicaments, des soins de qualité  t sans délai, les personnes âgées veulent des centres d’hébergement adaptés ou des soins à domicile, les itinérants veulent de l’aide tout comme les femmes et les enfants en difficulté, les handicapés veulent des services à leur mesure, les aidants naturels veulent du répit, les jeunes parents demandent d’ajouter des places en garderies, tous veulent des routes et des ponts sécuritaires. J’en entends aussi bien d’autres encore. Non, il n’y a pas que des étudiants qui revendiquent au Québec.

Je paye déjà beaucoup pour tes étudiants en colère et je devrai en plus payer très chèrement pour réparer tout ce qu’ils ont cassé. J’ai peur de manquer de sous pour répondre aux nombreuses demandes de toute ta population, Québec. Sûrement que l’élimination de la corruption, des abus et de la mauvaise gestion me donnera un coup de pouce mais encore faudra-t-il l’éliminer aussi. J’ai atteint mon seuil.

Cher Québec, j’ai hâte de prendre le métro pour aller au travail sans me demander ce qui m’arrivera soir et matin, j’ai hâte d’aller flâner dans les rues de Montréal sans me demander sur quelle rue et à quelle heure, je veux revoir les commerces dynamiques et des terrasses remplies où s’amuse une clientèle joyeuse, je veux assister calmement au festival de jazz et à tout autre événement festif qui font notre plaisir et notre fierté, souvent gratuits en plus. J’ai hâte de revoir les touristes heureux de revenir se promener au Québec, j’ai hâte de voir autre chose que de la violence au journal télévisé en me demandant si je suis au Québec, en Syrie ou en Iran , j’ai hâte de voir un Québec en santé rempli de bleu et d’espoir en attendant d’aller nous prononcer collectivement aux urnes. J’ai hâte d’être bien !

J’ai hâte d’entendre tous ceux et celles qui ont en main un porte-voix, leaders politiques, étudiants et syndicaux, déclarer d’une même voix: le peuple nous a entendus, redonnons maintenant aux Québécois la paix à laquelle ils ont droit et qui fait leurs beaux jours. Donnons aussi la place à d’autres personnes qui ont de grands besoins, c’est notre devoir. C’est la conscience sociale, c’est le partage collectif qui fait le peuple que nous sommes.

J’ai hâte d’être bien avec toi, Québec. J’ai un grand besoin de repos et toi aussi ! Mais de grâce, décore-toi en bleu, le bleu de la sérénité !

mercredi 23 mai 2012

Une virée dedans la Pomme (3)

Un dimanche en ville

Pour la journée de dimanche, on s’était aussi programmé quelques petites balades. Une journée relax.

Après notre traversée avec le ferry, nous nous sommes de nouveau aventurés dans les catacombes de NY, soit le merveilleux métro! Chantal nous avait trouvé un événement spécial dans Greenwich Village. Ce Street Fair se déplace apparemment tout au long de l'année dans NY. Nous avons donc déambulé tranquillement en pleine rue en examinant et en négociant pour tout et pour rien. Je me suis trouvé de beaux T-shirts de New York pour pas trop cher. Cette petite virée nous a menés au Washington Square que nous avons traversé au même rythme. Ce square, beaucoup plus petit que Central Park, constitue une importante source de destruction de CO2. Essentielle pour les newyorkais, cette verdure est en plus des plus agréable à observer.
Après une nouvelle descente sous terre, nous avons ré émergé avec succès pour nous retrouver dans une boutique du nom de Moma Design Store qui était très « artistique » dans le sens de pleins d’articles peu communs mais combien intéressants par leurs « originalités ». Joli comme tout. Chantal m’a aussi fait découvrir le Pearl River Mart, un genre de shop avec tout plein de cossins aussi inutiles les uns que les autres mais avec une consonance des plus asiatiques. Chantal a pu y retrouver quelques Bento dont elle et Marilou raffolent.

Vu que Cynthia, la cousine de Chantal, nous avait suggéré un plat particulier que moi je ne pouvais me permettre étant donné mes allergies mais qui faisait saliver Chantal à tel point que nous sommes retournés à Eataly pour un linguine aux pistaches et citron. Même si ma pizza – oui encore! – paraissait tout à fait banale par rapport à son plat de choix, elle fut tout de même succulente. Chantal, pour sa part, parle encore de ses pistaches!

Finalement, pour terminer la journée en beauté, un retour à Times Square s’imposait! En gros, ça n’a pas tellement changé. Plein de monde, en fait, plus que plein! Des mascottes toutes aussi connues les unes que les autres mais qui réclament des sous pour des portraits. Faut dire que dans les US – lire ZU-ESSE – tout est prétexte à refiler un dollar… en papier! On a donc pris le temps d’aller s’asseoir dans les estrades du milieu de la place pour prendre le temps d’observer tranquillos les newyorkais et leurs accolytes touristes de tout acabit.

Dans le carnet

Y a un phénomène dont je voulais traiter suite à ma visite dans les US. La nomophobie. En fait, quelques jours avant mon départ, je discutais avec mes collègues André et Alex de ce sujet. Pour vous arrimer un peu, voici ce que Wikipédia en dit :

La nomophobie désigne deux types de pathologies ayant trait aux phobies :

  • La peur morbide des lois (dans ce cas, le terme vient du grec nomos, la loi, et phobia)
  • La peur morbide d'être séparé de son téléphone mobile (dans ce cas, le terme vient de la contraction de l'expression anglaise no mobile phobia).

Concernant la seconde acception, le mot a été inventé au cours d'une étude menée en février 2008 par la UK Post Office commandée par YouGov, une organisation de recherche basée au Royaume-Uni observant les angoisses subies par les utilisateurs de téléphones mobiles. Cette étude a révélé que 53% des utilisateurs de téléphones mobiles (76% chez les jeunes de 18 à 24 ans) en Grande-Bretagne ont tendance à être anxieux quand leur téléphone est perdu, à court de batterie ou de crédit, ou qu'ils n'ont aucune couverture réseau. Elle a également révélé qu'environ 58% d'hommes et 48% de femmes souffrent de cette phobie, et 9% se sentent stressés lorsqu'ils n'ont pas leur téléphone portable. L'étude a été effectuée à partir d'un échantillonnage de 2 163 personnes et montre que ce phénomène s'est amplifié avec l'avènement des smartphones et des forfaits illimités[6]. 55% des personnes interrogées ont cité le fait de garder le contact avec leur famille ou leurs amis comme étant la principale raison pour laquelle ils sont anxieux sans leur téléphone portable. 10% des personnes interrogées disent qu'elles ont besoin d'être joignables à tout moment à cause de leur travail.


Cependant, user du terme de "phobie" peut paraître quelque peu exagéré car, dans la majorité des cas, il ne s'agit que d'une anxiété banale. Plus d'un nomophobe sur deux affirme ne jamais éteindre son téléphone portable.

Eh ben, ces amerloques sont pratiquement tous atteints par cette maladie. Le pire dans tout cela, c’est que je crois que c’est en train traverser la frontière.

Une virée dedans la Pomme (2)

Brooklyn sous un nouveau jour
Pour notre samedi à Brooklyn, nous avions quelques places en tête. Le premier arrêt était une promenade sur le pont de Brooklyn. En effet, ce pont est conçu exprès pour les gens avec pas de chars. Les autos peuvent y circuler mais à un niveau différent, plus bas. Il y a donc une voie au-dessus pour les marcheurs, les joggeurs et les cyclistes. Et quelle voie en plus! Tôt le matin, elle était déjà bondée. C’était tout de même agréable comme promenade. La vue sur NY est tellement… belle.

De plus, tel en Russie quelque part, une nouvelle tradition est en train de s’implanter sur ce pont. Les nouveaux mariés y passent de plus en plus pour y poser un cadenas qui scellera leur union. Cute!

Nous sommes par la suite redescendus sur le plancher des vaches pour déambuler tranquillement dans le quartier appelé « Dumbo ». J’ai trouvé que ça ressemblait au Vieux-Québec. Et en architecture et en ambiance. C’était cool et relax. Nous avons marché dans le quartier et sur le bord de l’eau. Même si nous étions en mesure de voir NY juste de l’autre bord du East River,  on en était bien loin.

Par la suite, Chantal m’a fait découvrir de nouveaux horizons comme l’aurait dit l’autre. Disons que je vous montre deux photos? Deux photos que j’ai déjà montrées à quelques amies sur Facebook dans le cadre d’un défi qui m’avait été lancé et dont ces dernières attendent le résultat. Elles auront donc l’occasion d’avoir un léger scoop!
Photo Roberta’s

Photo containers
Dans le cas de la photo Roberta’s, ce n’est pas invitant, vous ne trouvez pas? Nous y avons pourtant mangé une pizza absolument succulente. Je n’y serais probablement pas allé à la tombée du jour. L’environnement dans lequel ça se situe n’est pas très invitant non plus. Brooklyn a beau vouloir se donné une image de quartiers revampés et invitants, il y reste quand même encore des traces de la réputation traînante des dernières décennies. Auriez-vous-même osé y entrer? On l’a fait et je ne regrette absolument rien. Constatez par vous-même le résultat :


Ça s’appelle donc chez Roberta’s. Ça se situe quelque part à Brooklyn et ça constitue une très belle visite à faire… le jour!

Allons-y donc pour la seconde photo, celle qui montre les containers. Non je n’étais pas sur les docks dans le port. Ça se passait dans un quartier assez commercial et ces containers servent à abriter de magnifiques et jolies boutiques. Attendez que je vous montre un aspect différent de la chose :


Ça s’appelle Dekalb, une autre découverte de Chantal. J’y ai même acheté quelque chose que j’ai réglé avec une carte de crédit qui a été « processé » sur un ptit machin connecté sur un téléphone cellulaire. Après avoir signé avec mon doigt sur l’écran du iPhone, la madame m’a envoyé une copie du reçu … par courriel! La technologie me surprendra toujours un peu.
Une bien belle journée que nous avons passé à Brooklyn! Prochainement, je vous parle de notre dernière journée, celle du dimanche… de nouveau à New York!

lundi 21 mai 2012

Une virée dedans la pomme (1)

Un voyage à New York, c’est toute une planification. Dans les prochains blogues, je détaillerai comment ça s’est passé pour nous  Nous avions fait un séjour là-bas il y a une couple d’années et cette fois-ci, nous voulons faire un peu différent.

La route du jeudi!
Pour débuter notre périple dans la Grosse Pomme – lire le Big Apple ou New York – Il y avait au programme un arrêt aux Woodbury Common Outlets. Selon le CAA, c’est la place!. Ces « Outlets » sont situés sur le chemin de New York, sur la route 87 à Central Valley.La première chose qui m’ait frappée, et de plein fouet, je dirais, c’est le nombre, disons assez énorme, de « magasineurs » provenant des pays du « Soleil-Levant » Je croyais que toute la famille, et même plus, de mon collègue Kim, qui n’a probablement jamais mis les pieds plus à l’Est que Québec, peut-être Charlevoix vu le Casino existant. Il y en avait partout et partout on entendait de l’anglais qui n’était pas vraiment de l’anglais mais autre chose qu’on ne doit pas lire dans le même sens que les langues de Molière ou Shakespeare. Pire que cela, à un moment donné, nous avons entendu quelque chose dans les haut-parleurs qui sonnaient aussi asiatique que ce que l’on entendait dans les conversations auparavant. Peut-être a-t-on manqué un spécial particulier dans une boutique particulière qu’on n’aurait même pas visité de toute façon! On ne le saura jamais. Bon, nous avons quand même consommé quelques trucs dont je ne ferai pas la nomenclature pour différentes raisons. La madame et le monsieur étaient bien contents!

Ce n’est pas tout cela. Fallait par la suite continuer notre « ride » jusqu’à notre hôtel qu’on avait sélectionné dans Staten Island. Oui, vous avez bien lu, Staten Island! L’Ile où un paquet de résidents vivent dans les séries newyorkaises ou films du même acabit. L’ile de laquelle un paquet de monde arrive via un ferry à tous les jours sur l’ile de Manhattan pour le boulot. Tout s’est bien passé pour s’y rendre mis à part une légère congestion sur la 17 entre la 87 et la 95. Ça fera maintenant pour la numérologie! Le Holiday Inn Express de West Staten Island fut finalement parfait.

Vendredi en ville

Notre premier défi de la journée s’est présenté à nous très tôt dans la journée puisque nous devions nous rendre à Central Park comme première destination. Pour y arriver, il y avait le stationnement du ferry à trouver, le ferry à prendre, la bonne ligne de métro à trouver et la prière à faire pour se retrouver au bon endroit.

Il y avait bien une navette offerte par l’hôtel pour se rendre au ferry mais les heures ne nous convenaient pas, nous avons donc pris le véhicule moteur que Marilou a baptisé Pitchounette mais dont je ne suis pas encore tout à fait en accord avec l’idée. Comme ce n’est pas l’idée de ces écrits pour le moment, j’y reviendrai. J’ai donc ressorti Charlotte alias le GPS et lui ai rentré l’adresse à atteindre dans le moulin. Elle m’a dit : environ 23 minutes. Nous sommes partis à la recherche du bonheur… Newyorkais. On a finalement trouvé le stationnement après 35 minutes, mais rien à redire à ce sujet. Après tout, on doit encore utiliser Charlotte prochainement et je ne voudrais surtout pas la heurter. Dans le stationnement, il y avait une gracieuse navette offerte pour se rendre au ferry. Facile! Une petite marche et nous étions confortablement assis du bon côté du ferry, prêts à prendre quelques portraits de la « Liberty Statue ». Le départ s’est pratiquement fait instantanément. On a pris nos portraits de la Dame. Quelques-uns, en fait.

En sortant de l’enceinte du Ferry, il fallait trouver la bonne bouche de métro pour se rendre à Central Park.
Contrairement au village dans lequel je vis, il y a pas mal plus que 5 lignes de métro. Pire que cela, ils ne fonctionnent pas nécessairement par couleur dans le sens ou le rouge peut être utilisé par plus qu’une ligne. Les stations ne sont pas indiquée comme par chez nous non plus. Le fameux signe de la flèche vers le bas que nous côtoyons chez nous et si familier est remplacé à NY par… rien. Une station de métro chez nous est une bâtisse la plupart du temps. Pas à NY! Là-bas, la plupart du temps, ça ressemble à une entrée de sous-sol dans n’importe quelle bâtisse commerciale ou pas. De plus, par exemple la station « 23rd street », ce serait simple s’il n’y en avait qu’une mais ce n’est pas le cas. Une entrée de sous-sol peut nous amener n’importe où à NY parce que si c’est écrit en plus, juste en dessous « N R Q » en jaune c’est parce que ce sont les lignes N, R et Q qui passent dans ce sous-sol et qui peuvent nous amener dans six directions si on considère que chaque ligne n’est pas un sens unique. Et aucune d’entre elles ne se rend vraiment à Longueuil! Pire que cela, quand on cherche sur la 23e la ligne 1 rouge, on doit chercher le bachelor où c’est écrit « 23 rd ST, avec 1 2 3 écrit en rouge en dessous. Et attention rendus en dessous, prenez pas la 2 ou la 3 parce que ça n’ira pas nécessairement vers votre destination qui est la 1. Me suivez-vous? Après quelques voyages, on s’habitue je dirais! Une autre chose que j’ai appris à NY c’est de ne pas demander son chemin à un policier. Après quelques tentatives auprès de quelques « blue cop » qui trainaient sur notre chemin m’a appris que je perdais mon temps à demander à ces individus.

Mine de rien, nous nous sommes rendus à la « 81th ST avec un N Q R en jaune en dessous ». Il faisait très beau et soudainement, nous nous sommes retrouvés en pleine forêt dans le milieu de New York. Tout à fait enchanteur comme environnement! Nous avons même eu la chance de voir un château en traversant le parc. Quelques groupes d’élèves – parlant le français et provenant probablement tout près de chez nous – ont aussi croisé notre chemin mais je n’ai pas vu le fils de Brigitte qui s’informait à savoir si on l’avait rencontré. Vous savez, une mère un peu préoccupée par le sort de son fils… à l’étranger.


Nous avons repris le métro de l’autre côté du parc pour redescendre un peu pour déguster un lunch des plus exquis à « Eataly ». Cette place est conçu comme un marché  mais en plein cœur de NY – on me dit à l’oreille que c’est un montréalais qui a fait cela – dans lequel on peut retrouver divers marchands de boustifailles, genre pas trop bonnes pour la santé mais si intéressantes pour le palais d’épicuriens tels que moi, genre! De plus, à certaines places, on peut manger le tout « live ». Dans le milieu de la place, il y avait des genres de comptoirs où on pouvait s’installer debout aussitôt qu’un trou se créait dans la foule de consommateurs. La guerre, man, c’est pas une raison pour se faire mal qui disait dans « La guerre des tuques ». On ne s’est pas fait mal du tout, même que l’assiette de fromages et de charcuterie qui a accompagné nos verres de vin fut tout simplement excellente. Hum, on aime ça du bon manger!!!


Après s’être sustenté comme des rois – est-ce que ça paraît que les « LA Kings » sont mon équipe de remplacement pour les séries – nous nous sommes dirigés vers la prochaine destination que Chantal avait savamment déniché soit Chelsea Market. Ce marché, constitué de différentes boutiques fut originalement installé dans les restants d’une usine qui fabriquait des « Oreos » L’environnement de cette ancienne usine donne beaucoup de charme à l’endroit. De plus, ce qu’on peut y trouver est aussi très original. Disons un éventail de la boutique « Archéologie » oui en français, en passant par de sympathiques « pop cakes » jusqu’à la boutique « Artists and Flea ». Pas besoin de vous dire que Chantal s’est éclaté telle une enfant dans une boutique de jouets!  En sortant de là, nous étions à deux pas ou presque du « High Line ». Une ancienne ligne de train surélevée transformée en esplanade qui nous a permis de faire une balade dans un genre que je n’avais jamais vu auparavant. OK, je sais que je suis jeune encore mais quand même! Très original et aussi très familial. Dommage que Marilou n’y était pas! Elle aurait adoré. À chaque tournant, nous pouvions découvrir un nouveau style aussi inattendu qu’intéressant. Définitivement à revoir… bientôt!

Après cela, tels des banlieusards newyorkais qui se respectent, nous avons repris le métro, le bateau pour un beau dodo bien mérité après une grosse journée au bureau.
Je suis en train de travailler le samedi, le dimanche ainsi que notre voyage de retour d’aujourd’hui.

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jeudi 3 mai 2012

Quand on cherche...

Il devait être environ 07h00 et je venais à peine de me sustenter auprès des « Deux Arches rouges » locales. Je terminais mon ptit déj, comme on dit, quand je pénétrai dans le métro. Comme il me restait quelques résidus ou détritus – comme le dirait si bien monsieur Craquepoutte, célèbre et sympatique personnage d’une série télé pour enfants qui joue à la télé qui était une radio avant –  à libérer de mes mains, je me suis mis à la recherche d’un contenant pouvant recueillir ladite marchandise…

Je venais de passer le portillon donnant accès à la « ride ». Pas de poubelles en vue. Je décide donc de me diriger vers les bas-fonds en empruntant l’escalator de service. De mes yeux de lynx qui n’en ont même pas la couleur, je tente de repérer l’objectif, en vain. Je m’engage dans le second palier dans un second escalier mobile. Je sens un léger serrement au niveau des poumons, ce doit être la non-altitude, les profondeurs, qui sait? Sur la rampe menant à la direction ouest de la fameuse ligne verte qui n’a de vert que le nom, pas plus de conteneur intéressant pour assouvir mon but. Ben cou donc! que je me dis dedans mon Ford intérieur. Peut-être sur le quai, surtout que mon but à atteindre sur ce quai est de me diriger vers le lieu où la toute dernière rame s’immobilisera, je vais surement en croiser une ou deux. Même pas!

Le métro se pointe et j’ai toujours mon moton de détritus de McDo dans la main. Pas le choix, je l’insère subrepticement dans la poche de mon coupe-vent qui est rouge mais pas en support au présent conflit de la même couleur mais plutôt parce que je le porte depuis une couple d’années et qu’il remplit le critère le plus important dans mon cas, c’est-à-dire qu’il me fait comme un gant!  Après une couple de station de réflexion parce qu’à cet heure, ça prend des fois plus qu’une station avant de réagir, je me dis que je vais vérifier si j’en vois passer. Non, ne croyez surtout pas qu’une poubelle puisse se mettre à « passer » tout à coup. Ce n’est qu’une image inversée puisque c’est moi se déplaçait à bord d’un magnifique véhicule vert, non, plutôt bleu pâle de sa couleur, mais vert si on fait allusion à sa motricité puisque depuis plus de 40 ans que ça roule ces machins-là… à l’électricité.

Où en étais-je moi donc? Tu sais quand tu tentes de noircir une feuille en surveillant d’un œil le match St-Louis vs Los Angeles qui commençait à 22h parce que ton équipe… ben, n’est plus là depuis bien trop longtemps mais qui refait légèrement surface grâce à une nouvelle tête que personne n’avait vu venir de par son jeu sur la glace pendant 20 ans… ailleurs!

Ça fait que, me semble qu’à la station Place des Arts, je n’en ai point vu non plus. À McGill, j’ai dû sortir parce que rendu à destination. En arrivant en haut du palier, j’ai souri parce que j’avais un choix de trois poubelles qui s’offraient à moi. Une pour le papier qui débordait de journaux gratissses presque même pas lus. Une autre m’offrait de recueillir tout mon plastique dont je ne voulais plus. Je n’en avais pas! La dernière dont je ne suis pas encore certain de la signification du pictogramme voulait gober mon verre. Je n’en avais pas plus. Moi et mon ptit bonheur sommes donc repartis pour un autre bout.

C’est en ressortant dans le monde réel, à la pluie, que j’ai réussi à me débarrasser de mon ptit paquet. Le métro est donc plus vert que je ne le croyais et moi, je suis meilleur aussi que je ne le pensais. Les temps changent, faut croire.