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Des fois, vaut mieux l'écrire que de le subir. Confucius

jeudi 3 mai 2012

Quand on cherche...

Il devait être environ 07h00 et je venais à peine de me sustenter auprès des « Deux Arches rouges » locales. Je terminais mon ptit déj, comme on dit, quand je pénétrai dans le métro. Comme il me restait quelques résidus ou détritus – comme le dirait si bien monsieur Craquepoutte, célèbre et sympatique personnage d’une série télé pour enfants qui joue à la télé qui était une radio avant –  à libérer de mes mains, je me suis mis à la recherche d’un contenant pouvant recueillir ladite marchandise…

Je venais de passer le portillon donnant accès à la « ride ». Pas de poubelles en vue. Je décide donc de me diriger vers les bas-fonds en empruntant l’escalator de service. De mes yeux de lynx qui n’en ont même pas la couleur, je tente de repérer l’objectif, en vain. Je m’engage dans le second palier dans un second escalier mobile. Je sens un léger serrement au niveau des poumons, ce doit être la non-altitude, les profondeurs, qui sait? Sur la rampe menant à la direction ouest de la fameuse ligne verte qui n’a de vert que le nom, pas plus de conteneur intéressant pour assouvir mon but. Ben cou donc! que je me dis dedans mon Ford intérieur. Peut-être sur le quai, surtout que mon but à atteindre sur ce quai est de me diriger vers le lieu où la toute dernière rame s’immobilisera, je vais surement en croiser une ou deux. Même pas!

Le métro se pointe et j’ai toujours mon moton de détritus de McDo dans la main. Pas le choix, je l’insère subrepticement dans la poche de mon coupe-vent qui est rouge mais pas en support au présent conflit de la même couleur mais plutôt parce que je le porte depuis une couple d’années et qu’il remplit le critère le plus important dans mon cas, c’est-à-dire qu’il me fait comme un gant!  Après une couple de station de réflexion parce qu’à cet heure, ça prend des fois plus qu’une station avant de réagir, je me dis que je vais vérifier si j’en vois passer. Non, ne croyez surtout pas qu’une poubelle puisse se mettre à « passer » tout à coup. Ce n’est qu’une image inversée puisque c’est moi se déplaçait à bord d’un magnifique véhicule vert, non, plutôt bleu pâle de sa couleur, mais vert si on fait allusion à sa motricité puisque depuis plus de 40 ans que ça roule ces machins-là… à l’électricité.

Où en étais-je moi donc? Tu sais quand tu tentes de noircir une feuille en surveillant d’un œil le match St-Louis vs Los Angeles qui commençait à 22h parce que ton équipe… ben, n’est plus là depuis bien trop longtemps mais qui refait légèrement surface grâce à une nouvelle tête que personne n’avait vu venir de par son jeu sur la glace pendant 20 ans… ailleurs!

Ça fait que, me semble qu’à la station Place des Arts, je n’en ai point vu non plus. À McGill, j’ai dû sortir parce que rendu à destination. En arrivant en haut du palier, j’ai souri parce que j’avais un choix de trois poubelles qui s’offraient à moi. Une pour le papier qui débordait de journaux gratissses presque même pas lus. Une autre m’offrait de recueillir tout mon plastique dont je ne voulais plus. Je n’en avais pas! La dernière dont je ne suis pas encore certain de la signification du pictogramme voulait gober mon verre. Je n’en avais pas plus. Moi et mon ptit bonheur sommes donc repartis pour un autre bout.

C’est en ressortant dans le monde réel, à la pluie, que j’ai réussi à me débarrasser de mon ptit paquet. Le métro est donc plus vert que je ne le croyais et moi, je suis meilleur aussi que je ne le pensais. Les temps changent, faut croire.

lundi 20 février 2012

Pour débuter la semaine

Ben oui, je vais encore débuter mon billet en déclarant haut et fort que ça fait longtemps et que je ne recommencerai plus! Un vrai politicien. C’est comme cela l’écriture d’un blog ou de n’importe lequel des médias. Ça prend des idées, de l’inspiration ou bien les deux! J’avais comme une page blanche qui se tenait à quelques centimètres de mon faciès et qui me narguait sans arrêt… Oui docteur, c'est vraiment vrai! Je le jure sur la bible - oups! ai-je le droit de seulement mentionner ce mot dans mes écrits? Peut-être pas, mais bon!

J’y vais donc en rafale avec quelques idées qui me passent par la tête.

Avancement de saison

Une lueur? Bon, avec beaucoup d’optimisme, je dois l'avouer ainsi qu'un brin d’imagination c’est ce que j’ai vu à l’horizon au loin lorsque je suis parti pour le travail ce soir. Me semble que d’habitude à 18h00, il fait nuit noire, comme on dit. Même si cette expression n’a jamais vraiment frappé un montréalais dans son sens propre puisque depuis que le « Q » d’Hydro-Québec s’est éteint il y a une quinzaine d’années à cause du verglas, il n’a vraiment jamais fait noir à Montréal. Bon, toujours est-il que ce soir, me semble que ce noir était comme, genre, bleuté… Foncé, mais bleuté quand même! Je pense qu’il y a de l’espoir. On devrait voir poindre le printemps sous peu. Moi je dis que d’ici un mois, on devrait être en « business », n’en déplaise aux amateurs – comme par exemple, pour ne pas le nommer, mon ami Jean – de sports de glisse, comme dirait l’autre, on ne s’en sauvera pas. Tout cela, même si ce n’est vraiment pas beaucoup, va fondre comme neige au soleil, c’est le cas de le dire! Et parlant de lui, il montrera de plus en plus le bout de son joli minois avant longtemps. Et je sais qu’il y en a dans ma gang qui ne pourront que se réjouir de ce fait – je pense entre autres à une autre amie, Roxanne, pour ne pas la nommer elle non plus – qui doit y penser autant que moi sinon plus. Phil, Fred ainsi que tous leurs comparses avaient donc raison, encore une fois! Quelques-uns ont vus leurs ombres et sont retournés se cacher dans leurs tanières pour six semaines tandis que d’autres ne l’ont pas vu et ont ainsi déclaré de leur vive voix, ça y est, plus qu’un mois et demi de misère!

Le quotidien de Marilou

Marilou en est rendu à un certain stade des expériences et des découvertes qui doivent être, ma foi, normales, mais comme je les redécouvre moi-même une quarantaine d’années plus tard, c’est toujours un peu plus comique - c'est pas vrai, c'est pas toujours comique! - même si je me dois de ne pas toujours le montrer. Pour elle, c’est du sérieux!

L’autre jour, voici ce que j’ai entendu comme échange entre ma fille et ma blonde.

-          Marilou, achèves-tu! Ça fait assez longtemps que tu es là.

-          Ben maman, je suis aux toilettes!

-          Me semble que tu fais autre chose selon le bruit que ça fait. On entend effectivement le tiroir qui se promène et des trucs qui se promènent à qui mieux mieux.

-          Je lis! Tu lis toi aussi, je peux bien le faire moi aussi… Oui oui, elles sont deux à faire cela chez nous!

-          OK, viens lire ici, je suis pressée, je dois partir pour le travail. Avec un résignement évident qu’on peut entendre suivi de la chasse d’eau quelques instants plus tard, Marilou s’exécute et sort prestement dudit cagibi en emportant avec elle un bout de papier quelconque. Qu’est-ce que tu lisais donc là, Marilou? S’empresse d’ajouter Chantal avec un sourire des plus espiègles.

-          Justement, je voulais te demander comment ça marche exactement.

-          Quoi, exactement?

-          Comment insérer un tampon …qu’elle lui lit le plus sérieusement du monde. Et moi en voyant le logo de Always ou quelque affaire de même, je souris doublement en me disant intérieurement, une chance qu’elle a une mère, encore!

Ouf! Les questions de filles, ça ne fait que débuter…

Pendant qu’on y est, un peu plus tard ou plus tôt dans l’espace-temps, je ne sais plus exactement, je jasais avec Chantal de toutes sortes de trucs croyant que Marilou ne nous écoutait même pas parce que le Dieu-tivi était à « ON » lorsque tout à coup, j’en viens à lui dire que pour une partie spécifique de mon travail, je devrais travailler à l’espace de travail de mon « boss ». Dans la conversation, je lui dis donc : « Ça fait que demain, faut que je passe au bureau du boss… » Je n’avais pas terminé ma phrase que Marilou était à mes côtés en me tenant la main et me disant tout doucement : « Es-tu dans le trouble papa? » Je dois arrêter de dire devant elle que les amis qui sont parqués devant le bureau du directeur sont dans le trouble, je pense qu’elle me croit un peu trop. Le pire c’est que je ne suis pas certain mais je crois qu’en agissant ainsi, elle blaguait peut-être un peu.

Vu dans la vraie vie

Tant qu’à être dans les toilettes… L’autre jour, j’entre dans une salle de bain et j’y vois un écriteau qui dit tout en majuscule :

« S.V.P. JETEZ VOTRE PAPIER DANS LA TOILETTE ET TIREZ LA CHASSE D’EAU LORSQUE VOUS AVEZ TERMINÉ, MERCI!!! »

J’en suis resté bouche bée.

Non mais faut-y être assez « codingue » parce qu’on ne peut vraiment pas penser que quelqu’un puisse jeter son papier à côté sans s’en rendre compte quand il fait ce qu’il est en train de faire assis sur le bol? Pour ce qui est de la chasse d’eau, je n’ai pas trop relevé puisque, malheureusement ça n’arrive que trop souvent! C’est même plus surprenant, ni de voir des affiches ni de le constater de visu! Fallait que je le dise.

Une vraie question

Et en terminant, une question existentielle, juste pour ma curiosité à moi personnelle :

"La médaille du jubilée, vous en pensez quoi?"

Je veux dire, pour un simple citoyen qui la recevrait, pour les bonnes raisons et non pour le rappel de la monarchie que ça sous-tend et tout le tintouin que ça amène. Écrivez-moi à aballeux@gmail.com , je veux le savoir!

dimanche 29 janvier 2012

Magdalena

Que de souvenirs sont parvenus dans ma ptite tête lorsque l'hygiéniste dentaire est venue me chercher pour m'amener vers la salle des tortures hier! En lisant sa pancarte qui annonçait son nom, j'ai eu un choc! Elle s'appelait et doit encore s'appeler quand on y pense, Magdalena! Quand je pense! Le nombre de fois qu'on a fait la joke du : « Magdalena nous montre le six, la tite barre est en-dessous! Dire que je ne me souvenais même plus de l'allure de cette femme. J'ai donc fait quelques recherches à l'aide de mon ami Google. Si on ne l'avait pas celui-là, ce serait comme ne pas avoir de micro-ondes dans la cuisine ou même une tivi avec pas de manette mais plutôt une roulette.

Quand j'ai tapé Magdalena dans la barre de recherche de mon chum Google, il m'a ramené à un paquet de résultats, souvent en rapport avec le tarot. J'ai donc dû affiner quelque peu ma recherche en ajoutant à ce prénom, le mot Loto-Québec. Magie!!!
Un article du Soleil, de Québec de 2010 relatait la fin des tirages pour bientôt en ondes sur TVA. Avec cela, il y avait une vidéo datant de 1990 avec qui en vedette? Ben oui, la charmante Magdalena, je pense! Je ne l'ai pas connu personnellement alors, je ne pourrais l'affirmer. En tout cas, une belle médame bien vêtue pour l'époque et qui semblait connaître son affaire!
Je reviens à celle de 2012. J’avais donc rendez-vous avec mon dentiste pour l’examen annuel et le nettoyage. Magdalena a donc fait le tour de la question avec son ti-pic et son mini-aspirateur. Le ti-pic pour tenter de trouver des problèmes potentiels et l’aspirateur pour me faire damner un peu. Depuis aussi longtemps que je me souvienne – soit environ quelques jours, non ce n’est pas vrai, c’est une farce! Un peu plus longtemps quand même. – cet outil m’a toujours donné des problèmes. Quand la madame dit : « Fermez la bouche pour aspirer… » j’en ai quasiment des spasmes à essayer de retenir cette affaire-là en place. Pas facile! Encore vendredi, le même phénomène s’est produit. Suis-je seul sur cette planète à avoir des problèmes avec cet outil? Je me le demande bien.
Après avoir fait le tour donc, elle est revenue cette fois avec un genre de polisseuse pour nettoyer. Me semble que dans le temps, le goût de l’abrasif utilisé pour frotter les dents était genre, sucré. À tout le moins avec un certain goût de pâte dentifrice. Ce n’est plus le cas. C’est maintenant salé, très salé même! Je n’ai pas tellement apprécié et je lui ai dit à Magdalena. Elle a ri. De moi ou de ma remarque? Des deux peut-être!
L’épreuve de la soie dentaire a aussi suivi. À la question habituelle : « Passez-vous votre soie dentaire régulièrement Monsieur Balleux? » j’ai répondu, comme à l’habitude : « Si je te dis oui, est-ce que tu vas me croire? » Elle a encore ri. Non mais c’est que c’est une ricaneuse cette chère Magdalena!
Le docteur est ensuite entré en scène. Sérieux le monsieur! Il s’appelait Alain, comme moi! Mais son nom de famille, je ne saurais le répéter. Ce n’était pas Tremblay en tout cas! Il a observé l’intérieur de ma cavité buccale très sommairement. Il m’a déclarer solennellement que j’avais un trou entre deux dents – une dent manquante depuis plusieurs années – comme s’il ne l’avait jamais vu! Quand je lui ai dit que pour la circulation de l’air c’était très pratique, il a abdiqué immédiatement dans son idée de tenter de me poser une chose pas très pratique et très dispendieuse pour remplir le trou. Je lui ai mentionné qu’un de mes plombages – obturation qu’il faut dire maintenant – était problématique parce qu’il avait cassé sous le poids de l’effort, il l’a regardé, aussi sommairement que quelques minutes auparavant et il m’a dit qu’il devait le refaire sans coût additionnel vu que c’était garanti 3 ans. Je lui alors demandé de vérifier tous les autres qui dataient de moins de trois ans. Il n’a pas ri. Moins ricaneux que sa collègue le monsieur! Il me corrigera donc l’obturation sans frais dès lundi. J’ai trouvé cela un peu plus rapide que certains autres services médicaux. Malgré le fait que je sois dans une position assez précaire – genre la tête presque plus basse que les jambes dans le fauteuil de torture et que je ne puisse voir tous les côtés de la pièce, j’entendais Magdalena qui riait… encore!
Je suis somme toute assez content. Le dentiste ne m’a pas dit que j’avais une dent sucrée, genre! Ça fait toujours ça de pris.
Non mais, n’avoir qu’une seule vie et s’appeler Magdalena! Pauvre fille…

mercredi 25 janvier 2012

Le marteau de la sagesse... naissante!

Quand ça te frappe en pleine face comme un marteau sur un clou de finition, vaut mieux réagir ...

Un bon marteau bien appliqué avec, juste au bon moment, le doigt et le pouce de l’autre main qui s’éclipse juste au bon moment ce qui fait que le clou rentre d’un seul coup et que le coup suivant n’est donné que par principe…

C’est un peu de cette façon que la nouvelle m’est parvenue hier…

Tout le monde le sait que le marteau bien utilisé peut-être des plus efficaces, même sur un pouce, mettons ! Est-ce que ça signifie qu’on tasse toujours ledit pouce au bon moment ? Non !!! Pourtant, la main tenant le marteau est connectée au même réseau que celle qui retient le pouce ! Comme j’ai l’air de discuter de gestion dans n’importe quelle entreprise ou entité gouvernementale, je vais me taire parce que de toute façon, je m’égare… encore !

C’est l’histoire d’un gars – un gars qu’on ne nommera surtout pas dans le but de conserver la confidentialité ! J – qui se fait dire depuis plusieurs années par des genre de spécialistes de la tuyauterie humaine aussi souvent appelés médecins, docteurs, toubib ou même charlatan dans le pire des cas des choses à propos de sa propre quincaillerie et qui ne réagit pas nécessairement de la bonne manière. Disons plutôt qu’il ne fait pas ce qui faut pour arriver aux résultats qui avaient été prescrits par ces mêmes spécialistes. L’ordinaire de la vie, quoi !

La vie suit donc son cours normal avec ses aléas, ses bons comme ses mauvais côtés, ses alarmes « snoozées » à mesure qu’elles surgissent, que ce soient de la part de proches ou de moins proches. On se dit : « Bof ! ça va passer… » Mais à mesure que le temps passe, les années s’accumulent sur le tas, qui lui, ne fait qu’augmenter comme autre chose d’ailleurs, les petits problèmes de la jeunesse nous rattrape peu à peu et l’entonnoir de cette santé si fragile et à la fois si forte lorsque bien entretenue, se resserre graduellement.

Parallèlement à tout cela, même si on ne veut surtout pas voir le coup venir, on ne le voit que trop bien s’installer en l’ignorant parce que, soit on est assez imbécile pour croire qu’on peut l’éviter ou qu’on l’oublie parmi le reste.

Le coup est arrivé hier, en bout de ligne ! Il y a une couple de semaines, il y a une madame au bout du fil qui me dit : « Monsieur Balleux, le docteur aimerait vous revoir. » C’était une première pour moi. Habituellement, les « dates » avec le doc étaient planifiées. Disons qu’elles étaient rendues à intervalles plus régulières mais le doc s’en contentait. Là, la madame – parce que mon doc est une madame – en a redemandé. Vous savez ces signaux dont je traitais il y a une couple de minutes !

On a donc jasé hier de mes résultats qui sont trop haut mais que ce n’est pas vraiment bon qu’ils le soient. Ce n’est pas comme à l’école. Plutôt comme au golf, je dirais… Moins il y en a, mieux c’est ! Et un peu comme au golf, j’ai de la misère à y arriver ! Mon ami diabète a donc fait des siennes, il avait déjà donné des signes par le passé, mais là il a surpassé ses records précédents ce qui a causé cette conversation entre nous deux. Je suis donc maintenant « officiellement » dans le trouble et il n’y a que moi maintenant qui peux m’en sortir. C’est certain que j’ai de l’aide alentour. D’autres spécialistes. Ma blonde aussi. Disons que tant que je ne m’y mettrai pas vraiment moi-même, toute l’aide extérieure est comme qui dirait, inutile.

Ce n’est pas la fin du monde. D’autres y sont passés avant moi, je devrais donc pouvoir y arriver. Je ne croyais tout simplement pas que ça allait arriver si tôt… encore !!!

Je voulais en parler pour que les plus jeunes de mes lecteurs puissent avoir une autre alarme dont ils ne tiendront pas compte comme je l’ai fait dans le temps… ou que les plus vieux puissent aussi dire : « Je l’savais ben que ça lui arriverait… » Ben non ! Personne ne pense jamais comme cela, c’est juste dedans les téléromans, même pas de téléréalité, que des pensées semblables surviennent !

Le nouveau Alain, presque sage !

mercredi 7 décembre 2011

Du papier, beaucoup de papier!

Dans ce temps-ci, je lis plus que j’écris. Faut dire que j’ai de la matière! Non pas que j’aie trouvé un SUPER bon roman qui m’entraine à travers le monde via une multitude de personnages avec des noms bizarres auxquels j’ai beaucoup de problèmes à m’identifier tellement il s’éloigne de Tremblay. Non. L’histoire que je suis est un peu différente. Ça se passe pas mal au Québec, quoiqu’avec quelques incursions au pays de l’Oncle Sam à l’occasion. La vedette est une jeune fille, une fillette en fait au début, qui va et vient dans la vie accompagnée de ses parents, ses amis et ses …toutous.
Ben oui, vous l’aurez probablement deviné! En fait peut-être pas mais je vais quand même vous le dire. Je ne garderai pas tout cela secret jusqu’au matin de Noël, genre! On a beau être dans l’esprit du joyeux temps des fêtes avec tout ce qui vient avec, étant entre adulte, on peut se dire les vraies affaires, non? Un chat c’est un chat! Et moi, je parle, oups j’écris pour ne rien dire à l’heure, oups, la ligne actuelle.
Dans ma grande sagesse dernièrement, j’avais décidé de ramasser tous mes textes écrits sur le web depuis 2007, moment où j’ai débuté mon fameux blog. Pourquoi? Je ne saurais dire exactement la raison exacte qui m’a entrainé vers ce projet. Probablement une crainte de perdre tout cela parce que ça trainait ailleurs que chez moi. Quand ça traine chez moi, il y a toujours espoir, si mince soit-il, que je retrouve un truc en particulier dans ce foutoir mais si ce n’est pas chez nous? Quelqu’un pourrait décider quelque part dans une zone de temps précis que mon foutoir ce n’est tout simplement pas utile pour la société et que cette espace parce qu’il est bien question d’espace est requise pour autre chose. Qui sait? Moi, je ne le sais pas.  J’ai donc pris sur moi de récupérer tout cela et de tout inclure ces écrits dans un même document sur mon disque dur. Au fait, pourquoi est-il dur? Probablement parce qu’il n’est que traduit et que dans le temps qu’ils les ont créés, ils faisaient probablement référence aux « floppy disk » qui n’était pour leur part pas très rigide. Faudrait que j’écrive là-dessus pour les plus jeunes qui n’ont jamais eu la chance de voir ou encore mieux d’utiliser cette « chose »! Comme je m’égare encore, je vais revenir au vif du sujet qui nous préoccupe pour l’heure!
J’ai donc fait pleins de « copier-coller » du web vers chez moi dernièrement. Je me suis même demandé à un certain moment si j’avais le droit de voler cette information maintenant publique pour la transférer entre mes quatre murs. Trop de questions inutiles foisonnent encore et toujours dans ma tête.  Je me suis donc demandé la permission par écrit dans un courriel que je me suis envoyé! Ben quoi! Y a ben du monde qui se mette un cadeau en dessous de l’arbre en écrivant sur la notice : de moi à moi! Quand j’ai reçu le fameux courriel, c’est-à-dire environ une milliseconde plus tard, je l’ai ouvert et lu et après maintes réflexions – ç’a dû durer au moins cinq secondes – je me suis répondu que c’était ok en autant que je n’abusais pas de moi. Quand j’ai finalement reçu ma réponse, ça m’a tellement fait plaisir que j’ai eu l’élan pour poursuivre ma quête et la terminer. J’en ai pris du temps pour faire tout cela. Mon problème majeur fut surement que, de temps à autres, je m’arrêtais le temps d’un texte ou deux le temps d’un sourire en signe du passé. Je peux dire que j’en ai écrit des niaiseries depuis le temps! Je pense pouvoir dire que ma vie bloguienne va souvent par thème. À première vue, à titre d’exemple je pense à mon mois de cuisine en novembre l’an dernier ou même à février de cette année lorsque je me suis fait plaisir à tenter de réprimander la ville et ses cols bleus ou autres couleurs. Ces différents états d’âme ont quand même eu du bon. Je cuisine un peu plus qu’avant, bon, disons que j’ose plus qu’avant. De plus, ma croisade contre la ville – ainsi que plusieurs autres actions sans aucun doute – a quand même permis à notre quartier de retrouver sa patinoire avec pas de bande pour cette année et plusieurs autres, espérons-le!
Il y a aussi eu mes voyages un peu partout au Québec et ailleurs qui ont meublé la première période de ma vie bloguienne dans le temps que je sévissais sous l’égide de « Vingt milles lieus sur la route ». J’en ai vu des trucs dont je n’aurais tout simplement plus souvenir si je ne l’avais pas écrit. Je vous ai déjà dit que pour moi, la mémoire est une difficulté qui oublie? Probablement mais comme je ne m’en souvenais plus…
J’en suis donc à tenter de compiler tout cela. Plus de 300 pages de texte de toutes sortes. Je vais probablement en reparler éventuellement… à mesure que je me retrouverai dans ce fouillis!
Je dois maintenant y aller puisque le 12 mai 2008, je me promenais dans mon véhicule, les cheveux au vent…

mercredi 23 novembre 2011

Où sont donc les mitaines de Marilou?

De beaux flocons tombent lentement et surtout en très fort groupes au-dessus de nos têtes. C’est joli à voir! Les arbres en sont recouverts ce qui leur donne un bel aspect des fêtes d’hiver que nous connaissons. Le gris de l’asphalte et des automobiles a aussi été « repeint » en blanc, ce qui cache bien le gris de novembre auquel on ne s’habitue jamais.
J’en étais à ces pensées dedans ma tête comme si je vivais le tout au ralenti, comme si j’écoutais une belle toune provenant d’un beau disque de vinyle ou un « record » comme le disait si bien l’autre lorsque tout à coup, comme dans une fausse réalité, le tourne-disque ou le pick-up comme le disait tout aussi bien l’autre de tantôt a comme reçu un coup de hanche qui a fait que le disque a continué de tourner mais que la tête avait subitement tassé de quelques sillons. Pour les plus jeunes, ça ne vous dit probablement pas grand-chose parce que de nos jours, on roule avec des CDs ou en MP3 ou 4 depuis combien d’années, au fait? Ça fait longtemps, en tout cas. Pour les plus vieux toutefois, vous avez probablement reconnus le fameux son que j’ai vainement tenté de décrire par cette courte phrase.
Toujours est-il que, pour la suite des événements qui se passaient dans ma tête, sont venus se joindre d’autres éléments. Je dirais qu’au niveau sonore, c’était différent. Un peu.
En plus des pneus qui écrasent la neige sous leurs lourds passages, j’entendais au loin des sirènes de police, d’ambulances et de pompiers. Un  peu plus près de moi sans toutefois que je puisse les voir, il y avait aussi ce son que j’adore entre tous, celui de la gratte ou du tracteur qui passe et qui recule muni de ce son unique.
Je suis donc sorti de ce rêve éveillé pour ramasser ma pelle et j’ai commencé à ramasser cette chose que tant de monde apprécie pour la redonner à la rue… à la gratte qui va peut-être me la ramener et ainsi de suite pour le restant de l’hiver.
Ce répit blanc tant apprécié des skieurs sera toutefois de courte durée puisque selon certaines personnes rencontrées ce matin aux abords de la cour d’école m’ont affirmé que Météomédiocre annonçait 7 beaux degrés pour demain. C’est-ti pas beau cela après une bordée comme celle-ci?
Bon, je retourne tenter de retrouver LA bonne paire de mitaines que nous n’avons pu trouver ce matin!

dimanche 6 novembre 2011

Une feuille qui tombe…

Y avait longtemps, non? À ce temps-ci de l’année, j’ai des blancs qui se prolongent. Ça doit être le temps qui est plutôt frais. Bon! Mettons froid comparé à il y a un mois mais frais comparé à ce qu’il sera dans un mois. Question de point de vue. Disons seulement que j’hésite à enfiler mes Bermudas le matin. Ça me manque un peu.

Les arbres perdent peu à peu leurs belles couleurs d’automne. Ils sont à la veille d’être assez tout nus, même sans peau. On pourrait dire squelettique mais ce serait d’utiliser un cliché comme qui disent à la tivi après une défaite gênante de 43 à 1. On est en plein dans le mois des morts comme ils disaient dans le temps. La petite a comme un genre de grippoune qui n’a jamais vraiment commencé mais qui s’éternise. On vient de changer l’heure ce matin vers deux heures et ça fait que ce soir quand je suis parti pour travailler vers 18 heures, il faisait nuit noire. Pas tout à fait nuit noire parce qu’à Montréal, c’est un peu difficile à accomplir mais je crois que tout le monde avait compris l’idée. Ok, pas toi là dans le coin mais c’est normal dans ton cas. On est donc en plein dedans. Je veux dire, l’automne. On ne s’en sauvera pas encore cette année…

D’aucuns diront que tout cela nous amènera à l’hiver mais bon… Il y a mieux que cela je trouve. Les bourgeons qui bourgeonnent et les nez qui coulent à cause du « pollen nouveau » c’est 100 fois mieux!

Fallait que j’en parle un peu, c’est un peu thérapeutique pour moi. Je n’aime pas vraiment l’hiver et le froid qui l’accompagne et le fait d’en parler doit me rassurer un peu. Merci de m’avoir écouté!

Demain lundi, Marilou et moi passerons une autre journée ensemble à « pédagoguer ». Je l’ai mis entre guillemets pour m’en sauver parce que ça ne doit pas encore exister dans le dictionnaire ce verbe là! Je me demande bien pourquoi d’ailleurs! À au moins une par mois, on devrait pouvoir utiliser ce verbe lors des nombreuses « pédagogiques » que nous subissons durant l’année scolaire. Une autre montée de lait! Désolé à tous les membres du corps professoral qui me lisent, fallait que je le dise au nom de tous les parents. D’ailleurs, je me pose tout à coup la question : est-ce que ça existait les journées pédagogiques quand j’étais ti-cul? On ne devait pas en avoir! En tout cas, comme dans tous les cas où je préfère ne pas avoir la réponse, je vais me rabattre sur ma mémoire qui agit comme une « difficulté qui oublie » et nier tout souvenir qui pourrait ressembler un tant soit peu à une journée pédagogique. On avait peut-être un congé ou deux dans l’année comme le lendemain de Noël ou même le dimanche de Pâques, mais sans plus. D’ailleurs, je viens d’avoir un autre « flash », j’imagine qu’on doit être à la veille de les perdre ses congés-là aussi. Question d’accommodement, on devrait abandonner les mots « lendemain de Noël et Pâques » pour les changer par le congé du Boxing Day et du lapin de chocolat. Je suis en train de mélanger toutes les affaires encore comme me le dirait si candidement Marilou. Il ne faut pas mélanger les pédagogiques à Marilou avec mes congés qui ont été si ardemment défendus par les syndicats au fil des ans.

Demain donc, nous pédagoguerons Marilou et moi. J’ai quelques plans en tête mais je crois qu’elle aussi. Et si on comptait les feuilles qui tombent? On pourrait conjuguer le tout avec les tables de multiplications avec le nombre que ça fera! Pas certain qu’elle va aimer, mais bon, je ne perds rien d’essayer!

En espérant que nos plans se rejoindront quelque part dans la journée.